Monday, April 23, 2018

Réflexions sur de la cinématographication

Resident Evil : The Final Chapter : Je ne sais pas si j'ai vu tous les films de la série et je n'en ai rien à foutre car rarement une série de films n'aura été si peu amusante. Produit spécifiquement pour l'Asie où ils ont du succès, les films n'ont pratiquement rien à voir avec les jeux vidéos duquel ils s'inspirent. Dans ce qui ressemble au 5 derniers épisodes, The Final Chapter ne diffère en rien des autres si ce n'est qu'il est incroyablement mal monté. Chaque plan à une durée d'au plus 2 secondes ce qui fait 1) fondre la rétine, 2) plisser des yeux pour que le cerveau enregistre une suite d'images qui raconte quelque chose et 3) perdre tout intérêt au cinéma. Je n'ai rien compris du film malheureusement, le lien entre mes yeux et mon cerveau semblait m'avoir abandonner et je peux le comprendre, un moment donné il faut savoir écouter son corps et quand nos yeux nous disent : Fuck that, buddy! C'est parce qu'ils sont plus souvent qu'autrement les victimes de navets cinématographiques et ça, ça ne pardonne pas.


The Void : Avec un budget ridiculement minime Jeremy Gillespie et Steven Kostanski d'Astron-6 réussissent un tour de force. Les acteurs ne sont pas toujours à la hauteur tout comme certains dialogues mais le film tient en haleine et embrasse ses influences (Lovecraft, Carpenter). 5/5 Marines


Wicked Lake : Un film de rape and revenge filmé de façon amateure avec de très jolies lesbiennes qui se pavanent nues au soleil. Ce qui n’est pas du tout voyeuriste de la part du réalisateur. Sans point de vue féministe, sans point de vue tout court, sans reel ambition, sans talent et sans dessin, c’est le genre de film qui me fait dire : Fuck that! Ce sont les gens qui ont ce film qui méritent de se faire couper les gosses. 0/5 Marines


You Were Never Really Here : Joaquim Pheonix est sortie du Festival de Cannes avec une petite statuette sous les bras pour son rôle de gars fucking louche dans ce film de Lynne Ramsay qui elle, est repartie avec un trophée pour son scénario basé sur un demi-roman de 36 pages de Jonathan Ames. Sorte de Drive mais pas cool You Were Never Really Here est un film qui en cache un autre. Et c’est justement quand on regarde ailleurs que dans son récit, les flashbacks par exemple, que l’on comprend que le film est complexe et sinueux. La bande sonore rappelle un peu celle de Clean, Shaven et c’est là que l’on comprend qu’on a peut-être affaire avec un schizophrène. 8/5 Marines


Bring It On :  J’ai vu Bring It On au cinoche à sa sortie et c’était plutôt divertissant, ne prenait pas trop son public pour des idiots et nous offrait beaucoup de boobies shots de Kirsten Dunst. Le film à plutôt bien vieilli mais il manque cruellement de Iphone et de réseaux sociaux pour plaire à un nouveau public adolescents débiles. 3/5 Marines


Detour : À ne pas confondre avec le film mettant en vedette Luc Picard et un Guillaume Lemay-Thivierge avec une moumoutte, Detour est une sorte de Sliding Doors mais avec des brutes et des prostituées. Il est le moins bons des films de Christopher Smith mais ça ne veut pas dire que ce soit moche. Smith s’amuse avec 2 temporalités et essaie des choses que la plupart des réalisateurs de son genre n’osent habituellement pas. 4/5 Marines


Ready Player One : Mettant en vedette le gars qui joue dans Detour (pas celui avec Luc Picard et un Guillaume Lemay-Thivierge avec une moumoutte) Ready Player One est une adaptation du très mauvais roman d’Ernest Cline que tout les geeks adorent pour des raisons bidons du genre : Wargames c’est Ferris Bueller avec des missiles. Le film de Spielberg est meilleur que son inspiration même si elle abuse de CGI de qualité. J’imagine que Janusz Kaminski doit être en tabarnak de filmer des écrans verts. On a fait un gros résumé du roman pour en faire quelque chose de cinématographique et Spielberg en profite pour faire des hommages à ses amis ( Kubrick et Zemeckis par exemple). Il en profite pour rendre hommage à un héros secret des années 1980, Buckaroo Bonzai, personnage que personne ne connait ce qui laisse planer des doutes sur le public cible du film. Car le film semble être fait pour les ados d’aujourd’hui mais donne l’impression d’avoir été fait dans les années 1980. Comme si on écoutait un vieux film plutôt que quelque chose de nouveau et comme les références servent pour les 35 ans et plus et que le film est une histoire d’amour adolescente cul-cul pour les 22 ans et moins, y a comme un décalage. Mark Rylance nous prouve tout l’étendu de son talent et nous fait oublier qu’on a vu son pénis dans Intimacy. Spielberg nous fait oublier que le le roman est une merde et c’est quand même ça de gagné mais je ne comprendrais jamais les références culturelles du livre et du film. Pas que j’ai un problème avec les années 1980 mais comme le film prend place en 2045, c’est comme s’il n’y avait pas de culture entre 1990 et 2045 pendant plus de 50 ans… C’est sûr qu’il est plus amusant de prêcher par nostalgie que d’inventer des références culturelles qui n’existent pas mais c’est là que l’on voit toute la faiblesse du roman. Cline n’est aucunement capable d’inventer quoique ce soit. La technologie qu’il utilise dans son récit est la même qui existait au moment où il a écrit son livre. Ce qui laisse un énorme trou culturel, politique mais surtout technologique pour un récit de Sci-Fi. 5/5 Marines


A Quiet Place : (langage des signes) 5/5 Marines


Bring It On Again :  La suite directement en vidéo du succès Dunst/Dushku et c’est partiellement correct même si c’est pratiquement identique au premier film mais avec des actrices dont on se torche vraiment de la suite de leur carrière. 2/5 Marines


Bring It On : All Or Nothing : Tout les acteurs surjouent comme s’ils étaient dans une production dédiée aux 4 à 6 ans. Le ton donne l’impression que le film rie de son public ce qui n’est jamais grandement apprécié par les publics sauf les jeunes filles de 5 ans et demi qui pensent y trouver un semblant de quelque chose de peut-être pas pire. Pas aussi terrible que le film suivant dans la série mais quand même loin d’être ce qu’on peut appeler un film. -1/5 Marines


Bring It On : In It To Win It : -5/5Marines


Monster Trucks : J'étais curieux. Il s’agit tout de même d’un film créée par le président de Paramount avec son fils de 4 ans. 4 ANS! Le fils voulait prendre le titre au pied de la lettre en voulant un film où des camions et des monstres cohabitaient. Son gentil papa qui n’a pas du tout abusé de son pouvoir à mis un budget de 125 millions de patates pour exaucer le vœu de fiston. Résultat : un très très gros flop pour Paramount avec un box office de 30 millions… 0/5 Marines



Bring It On : Fight To The Finish : Au niveau du ton, on est moins en mode caricatural pour les ados attardés ce qui est bien. Par contre on est en mode chicano East L.A. avec des Cribs et des latinas qui ont de l’attitude pour rien. 1/5 Marines

Thursday, April 5, 2018

Réflexions sur de la cinématographication

The Assignment : Difficile à dire si on doit ou non prendre le film au sérieux. Réalisé par Walter Hill qui est en déclin depuis au moins 20 ans The Assignment aurait pu être son retour en force. Pas que ce soit totalement inintéressant, je crois seulement que le scénario à dû être réécrit en fonction du budget. 5 millions de $ c’est peu, pour que ce genre de film puisse avoir l’air d’autre chose qu’un truc filmé en studio en gros plans. Le film n’est jamais vraiment prenant mais Hill pousse un peu les limites pour ce genre de série-B nous montrant l’histoire d’un tueur à gage joué par Michelle Rodriguez avec une fausse barbe et un faux pénis (pour être sûr que l’on croit qu’il s’agit d’une homme) qui se réveille dans une chambre de motel où on lui a fait un changement de sexe. La femme joué par Michelle Rodriguez se réveille nue où l’on y voit ses seins et son pubis (pour être sûr qu’il s’agit d’une femme) décide de se venger de celui qui a bien pu lui faire ça. Le film ne va jamais vraiment plus loin que le côté vengeance de la patente et c’est un peu ce qui est triste puisqu’avec une Michelle Rodriguez qui est parfaitement game de se laisser aller, on aurait pu pousser le côté transgenre-LGBTQ2 plutôt que de faire comme si de rien était. Évidemment le but du film est de voir des gens mourir et des scènes d’action alors on a l’impression que Hill qui n’en est pas à sa première histoire de changement d’identité, utilise celle-ci que pour faire "tendance" plutôt que d'avoir un réel point de vue sur le sujet.


Victor Crowley : Victor Crowley est la suite de Hatchet 3, il est donc Hatchet 4. La série est une lettre d’amour aux slashers des années 1980 avec un gore old school très éfficace. Adam Green, le réalisateur croyait faire une surprise en donnant aux fans de la série ce film qu’il a fait secrètement pour le 10e anniversaire du 1er film. Mais on a l’impression qu’il a complètement oublié comment faire un film tant tout semble amateur. Les acteurs surjouent comme dans un film étudiant des personnages minables et l’humour bien que souvent en bas de la ceinture est tout simplement déplacé et stupide. Il reste du gore très moyen, très très moyen et un set up d’avion écrasé qui est clairement un studio de cinéma mal éclairé avec de la fausse végétation. C’est presque du théâtre filmé. 1/5 Marine


Catfight : Catfight est fascinant parce qu’il ne ressemble à rien mais il aurait dû être tellement mieux. C’est un peu comme si on n’avait pas eu le budget de nos ambitions, qu’on n’avait pas peaufiné le scénario et qu’on avait donné la réalisation à quelqu’un qui n’avait pas compris le ton du film. On se retrouve devant un truc étrangement drôle, mais dont on sait qu’il aurait dû l’être plus. On se retrouve devant une satire semi-efficace ce qui n’est pas rien, mais dont on sait qu’elle aurait pu l’être beaucoup plus. 4/5 Marine


Spiderman : Homecoming : C’est un film basé sur un superhéros d’une série de bande dessiné fait par la compagnie Marvel. Dans celui-ci, un ado grimpe les murs et lance des toiles d’araignée par ses poignets. On le surnomme Spider Man. 4/5 Marine


Collide : En voyant Anthony Hopkins perdre son temps dans Transformers 5 et ce Collide on est un peu désolé pour lui. Mais ce serait oublier qu’il a joué dans Instinct et Bad Company. Deux acteurs britanniques jouent de jeunes américains à Cologne, en Allemagne et là Ben Kingsley caricature on ne sait trop quoi, un mafieux russe peut-être, j’en sais rien. Y a des poursuites en voitures qui n’ont ni queue ni tête et y a Felicity Jones, belle comme toujours, qui ne peut malheureusement pas sauver ce film. 1/5 Marine


Fist Fight : C’est un faux remake de Three O’Clock High et tout le monde qui à apprécié ce classique des années 1980 trouve ce Fist Fight complètement inutile. Tandis que les autres trouvent ce Fist Fight complètement inutile mais ils y voient une morale un peu cute sur le système de financement déficient des institutions scolaires. Comme la morale est loin d’être subtile, les gens qui n’ont jamais vu Three O’Clock High sont un peu des idiots. 1/5 Marine


XX : XX à été vendu à tort comme un film d’horreur féministe. Il n'a de féministe que le fait d’avoir été réalisé par des femmes. Aucun point de vue, aucune vision, aucun sous-texte féminin. C’est un peu comme si le dépanneur au coin de la rue était la propriété d’une femme et qu’on disait : Vas-tu aller chercher des clopes au dep féministe ? 1/5 Marine


The Love Witch : The Love Witch est un peu un OVNI dans le paysage cinématographique. Hommage au film des années 1960, le film est tourné en 35mm dans un style qui rappelle les années 1960, en fait c’est à s’y méprendre. C’est même joué dans le style de cette époque  même si le tout est contemporain (les voitures, les cellulaires). Écrit réalisé, par Anna Biller qui à aussi fait les costumes, la DA et la musique. Le seul hic c’est qu’à 120 minutes le film est possiblement 90 minutes trop long… 3/5 Marine


Hard Target 2 : J’ai vu Hard Target au cinéma dans ma période où je découvrais John Woo. Je venais de voir A Better Tomorrow et The Killer. Je n’étais pas un fan de Van Damme mais un fan de Sam Raimi qui a produit le film. Hard Target est un film que j’ai toujours défendu malgré tout le mal que les gens en pensent. Ma seul copie du film et c’est selon moi la seule façon de voir ce film est une VHS de la copie de visionnement du film. La musique et la finale sont différentes mais le film à 30 minutes de plus que dans sa version finale. 30 minutes d’action mais également d’exposition du film le rendant encore meilleur et lui donnant également de meilleurs arguments pour le défendre. Bref, Hard Target 2, crisse de marde! Réalisé par le roi de la suite DTV Roel Reiné, Hard Target 2 commence plutôt bien avec une scène d’ouverture soignée qui laisse présager quelque chose de correct. Puis on a l’impression d’une suite de Surviving The Game à Bangkok plutôt que de Hard Target. Comme les deux films sont très similaires, il est facile de faire l’erreur de réaliser la mauvaise suite. Possiblement ce que Reiné à fait. Ou il a tout simplement mélangé les 2 films et en a fait un seul mais pas très bon. Pourri même. Les scènes d’action sont mal chorégraphiées, les acteurs sont terribles. Temuera Morrison est devenu un méchant de service dans ce genre de film (il est de la distribution de The Marine 2) et Rhona Mitra doit commencer à regretter d’avoir enlever ses implants mammaires un peu trop tard dans sa carrière(elle fut le modèle pour Lara Croft dans le jeu vidéo jadis d’où l’idée d’avoir des implants mammaires puisqu’elle croyait qu’elle aurait le rôle pour le film) elle qui veut être une actrice crédible alors qu’elle multiplie ce genre de films. Il semblerait que j’ai pas grand chose à dire sur le Hard Target 2…. 0/5 Marine


Wednesday, March 21, 2018

Réflexions sur de la cinématographication

The Marine 3 : Avec The Marine 3 on change encore d’acteur principal. Possiblement le plus plate de la série et le moins divertissant, The Marine 3 a au moins le mérite d’être celui le mieux joué par ses acteurs. Il faut dire que quand on a Neal McDonagh comme méchant de service, c’est toujours bon. Il est passé maître dans l’Art de faire de bon méchant de campagne/région lui qui voit encore une fois sa carrière battre de l’aile. Elle avait si bien commencé cette carrière avec un rôle d’acolyte du Lieutenant Picard dans Star Trek First Contact. Il faut croire que McDonagh n’a pas eu la chance de Chris Hemsworth ou Tom Hardy. The Marine 3 est celui dont les scènes d’actions sont les plus banales, ronflantes, mal misent en scène et mal filmé. Certaines scènes sont filmé avec une Gopro pour des résultants tellement navrants qu’on se demande pourquoi on les a inséré dans le film.


The Marine 4 : Malgré tout ses défauts, The Marine 4 est possiblement le meilleur de la série. Mais un peu trop long et redondant. Pour un film d’action où les chargeurs de fusil ne manquent jamais de balles où les balles n’atteignent jamais le protagoniste, c’est un marine après tout et où les poursuites en voitures manque de punch (surtout que les champs/contrechamps n’ont pas été filmé le même jour), le film livre la marchandise. Les chorégraphies de combats sont bonnes, les acteurs se débrouillent et les stupidités sont assez drôles pour se bidonner. En pleine poursuite dans la forêt, le marine qui n’en est plus un, semble prendre le temps d’installer des pièges sophistiqués sans que le spectateur ne soit au courant. L’effet de surprise est instantanément drôle, loufoque et badass. L’un des 3 méchants principals (oui 3!) ressemble à Stephen Dorff, le crâne rasé, une mauvaise peau et un pseudo accent étranger, tandis que la fille ressemble à Émily Bégin avec une belle mise en pli qui ne se décoiffe jamais ainsi que des pantalons tellement tight que mon frère dirait : Elle à un p’tit cul de course la crisse de chienne. Ce à quoi je répliquerais : T’es vraiment un macho épais misogyne #metoo. Ce qui à quoi il me répondrait : ache tague mi tout c’est quoi ça?  Mon frère est le public cible pour The Marine 4, ça et des films avec des animaux qui parlent.


The Marine 5 : Je commence à me demander pourquoi la série de films s’appelle The Marine, dans aucun des films de la série on a affaire à un marine. Il s’agit d’un ex-marine, un soldat qui a toujours été décoré de la légion d’honneur et du purple heart comme si dans l’armée on donnait des médailles tout le temps comme si c’était des chattons. C’est peut-être juste des trucs autocongratulants un peu comme les Oliviers, des trophée d’humoristes donné à des humoristes par des humoristes. Je pense que le système de médailles de l’armée américaine est pareil. Des médailles de l’armée donner à des soldats par des Sergents. Bref, toujours est-il que The Marine 5 c’est un peu un Die Hard dans un stationnement à étages. Pris dans un stationnement et attaqué par des motards de cinéma (le genre méchant avec des tattoos qui n’ont pas peur de tuer) l’ex-marine devenu ambulancier depuis 24 heures tente d’aider un gentil monsieur à survivre. Encore une fois les balles ne peuvent l’atteindre mais là on pousse ça à l’extrême : même à bout portant il évite les balles. Bravo marine!


Sheep Skin : Sheep Skin est un film de loups garou sans loup-garou parce que quand ton budget est de 25 000$ y a des limites à ce que tu peux faire. Le tout se passe dans un entrepôt vide avec peu d’éclairage. Les acteurs se débrouillent sauf pour le personnage principal qui en fait un peu trop. Au final, l’idée passe bien mais c’est au niveau du montage et de la mise en scène que le film aurait pu être mieux. Le film est beaucoup trop mou pour être prenant ou divertissant. Les lacunes et l’amateurisme se font sentir assez rapidement alors qu’on aurait pu faire beaucoup mieux avec le matériel parce que quand t'as pas d'argent tu compenses ailleurs, tsé...


Memory of the Dead : Film d’horreur argentin, Memory of the Dead à de terribles effets spéciaux pour tout ce qui est tourné en extérieur mais sinon, ce film est surprenement efficace. Entre cauchemars éveillés et phantasmes lynchéens, Memory of the Dead fini même par surprendre avec son twist final sympathique.


The Mountain Between Us : C’est vraiment une belle histoire d’amour et de sentiments du cœur pis toute entre Rose, la survivante du Titanic qui se retrouve ici dans un écrasement d’avion dans le pôle nord ou en tout cas pas loin. Comme quoi quand t’as pas de chance dans la vie… Possiblement qu’après avoir perdu Jack dans les eaux glacée de l’Atlantique au début du siècle, elle s’est dit qu’elle ne perdrait pas un autre homme dont elle s’amourache, ici, Luther, un chirurgien qui va perdre l’usage de ses jambes éventuellement. Les deux survivent, c’est beau! Whatever!


Chien de garde : J’aurais beaucoup voulu aimer Chien de Garde. Le film commence bien, les 2 acteurs principaux sont excellents et Maude Guérin en mère alcoolique est parfaite. C’est au niveau de où Sophie Dupuis veut en venir que je n’adhère pas. Pas que ce soit contre mes principes, j’en ai pas beaucoup, mais plutôt au niveau du fait qu’elle s’est compliqué la tâche pour rien. Et c’est un peu ce qui coule le film. Elle a voulu voir trop gros ou elle n’a pas les reins assez solide pour rendre à l’écran une saga familiale qui n’en demande pas tant. Parce que ce qui intéresse Dupuis est la famille, les liens familliaux et elle aurait pu arriver au même résultat sans cette histoire de pseudo-mafia cheap de Verdun. C’est qu’en voulant faire un genre d’Animal Kingdom, Dupuis n’a pas peaufiner son scénario et à encore moins dirigé Paul Ahmarani. Celui-ci offre une performance dégueulasse et n’a aucunement le charisme de nous faire croire qu’il joue avec cette famille tel un marionnettiste et ses marionnettes. Le gros problème du film vient de là, en plus de la copine de JP qui est une piètre actrice. Parce que c’est ce qui intéresse Dupuis, le fait que JP veut tourner le dos à sa famille mais comme sa copine est mauvaise on n’y croit jamais et comme Ahmarani est terrible au point où il en devient embarassant, on n’y croit jamais non plus. Dupuis accumule alors les gros plans sur le visage de JP et les ralentits pour nous faire comprendre sa détresse et ça en devient redondant. Tout ça mis ensemble donne l’impression que le film aurait très bien pu se passer de l’histoire de mafia et se concentrer sur Vincent, JP et sa mère avec possiblement le même résultat. La direction photo est impeccable (nerveuse dans le quotidien de JP mais stable lorsqu’il est à l’école), et le film possède une énergie que l’on voit rarement dans le cinéma québécois. Si on retient ne serait-ce qu’une chose du film de Dupuis c’est bien l’énergie de sa mise en image. Un peu comme Once Were Warriors. Et un peu comme Once Were Warriors, j’ai l’impression qu’avec le temps cette énergie vieillira très mal (qui a revu et apprécié le film de Tamahori depuis 1993?) et fera de Chien de garde un feu de paille. Loin de moi l’idée d’être négatif parce que des films comme celui là, ça en prend plus au Québec, mais peut-être que les jeunes réalisateurs devraient arrêter de se faire confiance au niveau du scénario et laisser un scénariste établi les aider un peu à peaufiner leur oeuvre. La finale du film est assez décevante et ce regard à la caméra de JP semblant nous dire : ne me jugez pas, est maladroit. Avec un scénario peaufiner on aurait éviter plusieurs des petits trucs qui dérangent. Bref, j’ai l’air négatif mais allez voir ce film, la cinématographie québécoise vous le demande.


Amityville : The Awakening : Des abeilles en CGI, ça fait peur en tabarnak! C'est le 4e film avec Jennifer Jason Leigh que j'écoute, après Good Time, Annihilation, et Morgan en 2 semaines. J'ai rien de plus à dire sur Jennifer Jason Leigh. 


Rough Night : Bien que la bande de filles semble s’amuser et ont une chimie palpable, c’est un peu plate de constater que toutes les scènes avec les hommes (environ 4 minutes de tout le film) sont supérieures et plus drôles.


Kidnap : Parfois un film est mauvais, on le sait sans avoir besoin de le voir, comme Kidnap par exemple qui devient pire à mesure que le film avance. Alors pour éviter de perdre mon temps à écrire sur Kidnap je vais dorénavant utiliser une échelle d’appréciation. Donc, Kidnap est inférieur à The Marine, The Marine 2, The Marine 3, The Marine 4 et The Marine 5
0/5 Marine


The Belko Experiment : The Belko Experiment n'a rien de vraiment nouveau au niveau de la prémisse puisqu'environ 12 films dans le même genre sont sortie dans les 10 dernières années mais celui-ci à ça de spécial : il est écrit par James Gunn, le gars qui fait tripper les nerds avec ses Guardians of the Galaxy. Par contre, il est réalisé par Greg McLean, le gars qui fait tripper personne avec ses vues de crocodiles tueurs. Tout est dit sur The Belko Experiment dans les deux dernières phrases. On comprend pourquoi le scénario est resté sur les tablettes et on se désole que Gunn n'ai pas réalisé le film. Parce que Gunn est capable comme dans Super ou Slither de naviguer entre humour noir et commentaire social alors que McLean prend tout ça trop au sérieux et évacue tout l'humour et tout le côté politico-social. Il en résulte un film très gore redondant qui nous donne une bonne prestation du trop rare John Gallagher Jr et une aussi rare prestation de Tony Goldwyn qui à délaissé sa carrière d'acteur au profit d'une carrière de réalisateur. 
3/5 Marines



Going In Style : Je ne sais pas pourquoi j’insiste tant à perdre mon temps. 
1/5 Marines