Sunday, October 30, 2011

Reflexions sur de la cinématographication

Left Bank : Film d’horreur belge ayant ses détracteurs ainsi que ses admirateurs, autant dire qu’il ne laisse pas indifféent. Il faut dire que les personnages ne sont pas très sympathiques, que l’histoire est lente et que le film est rempli d’une imagerie dont on ne comprend jamais vraiment s’il s’agit d’un rêve, de symbolique flamande ou de style bidon. Le film est lent si bien qu’on ne sait jamais vraiment où il se dirige et une fois arrivé à sa conclusion qui peut sembler ridicule pour certains, on en comprend beaucoup plus sur cette symbolique, ces rêves mais il est trop tard, le film est terminé. Une chose est sûr, ce film mérite une seconde écoute. En plus de faire jaser sur sa signification. Une très bonne surprise.

Kinchiku : Le leader d’un groupe de…de…d’anarchistes? Se retrouve en prison et c’est à sa copine que revient le droit de continuer les activités de ces activistes. L’histoire est simple mais il faut la lire derrière la pochette du DVD car en visionnant le film, on pige que dalle. Pas que ce soit psychédélique et tout mais plutôt que c’est foutrement mal filmé, extrêmement mal monté et particulièrement mauvais. On voit que le réalisateur cherche à créer un style mais il n’y arrive jamais autant avec son montage approximatif qu’avec sa composition du cadre mal chié. C’est gênant! Mais ce qui est encore plus gênant ce sont les scènes de sexe où l’on peut voir des couilles de japonais taper flasquement sur les fesses d’une japonaise un peu dégueu qui jouit en faisant des faciès iritant pour la pupilles. Après avoir couché avec tout les membres du groupe (sauf 1, le petit gêné à lunettes), ils partent tous en excursions dans la forêt pour… je ne sais trop… mais on fini par couper le pénis de l’un, exploser la tête de l’autre en plus de jouer dans sa matière cervicale, on tranche la tête de l’un, on mitraille les trompes de phalopes de l’autre avec un shotgun etc… comme ça jusqu’à ce qu’il n’en reste qu’un et même lui, gêné par sa performance, j’imagine, s’enlève la vie en se laissant glisser le cou sur son sabre.

Zapped : Moment de gloire dans la carrière de Scott Baio, Zapped est une comédie adolescente qui semble avoir de la difficulté à trouvé son public cible. Après avoir reçu un coup sur la tête et inventer une boisson bidon dans son laboratoire d’école, Baio se met à pouvoir déplacer des objets télékinétiquement. Tout ça est évidemment très stupide avec beaucoup d’humour famillial et caricatural jusqu’à ce que Baio utilise son pouvoir pour dévêtir des poitrines et dénudir des seins féminins. Ce que je croyais être un genre de Watatatatow :the movie devient tout à coup un Porky’s… pour adolescents. Une finale Carrie-esque qui avec ses seins et ses robes qui s’envolent diffère des feux et meurtres du film de De Palma tout en nous laissant espérer que jamais plus ils n’oseront refaire un film dans le genre…

Zapped Again : Ils ont oser refaire un film dans le genre et il se titre : Zapped Again. C’est un peu la suite de Zapped mais 8 années plus tard, mieux joué, moins stupide (un peu) et moins de seins.

The Wiz : The Wiz, c’est la version cinématographique de la pièce de Broadway basé sur le Wizard of Oz mais pour les afro-américains du ghetto new yorkais. Michael Jackson y joue l’épouvantail et Diana Ross, Dorothy. Les chansons sont entrainantes mais oubliables, et le film est visiblement tourné dans un studio, alors les décors sont impressionnant mais hermétiques. On aurait dû tourner dans les rues de la ville. Le budget en aurait pris un coup mais à ce que je sache, le film à coûté très cher alors…

7 Women for Satan : Aussi connu sous son titre original : Les Weekends maléfiques du Comte Zoroff, ce film français est une honte cinématographique mais un bon partie pour une programmation double avec un film de Jean Rollin. L’histoire est simple mais on semble vouloir la compliquer avec une imagerie psychédélique où plusieurs femmes se mettent nue et courent dans un champs ou une forêt ou etc… En poussant beaucoup sa chance, Michel Lemoine (scénariste, acteur et réalisateur) tente de nous faire croire qu’il s’agit d’une suite au film de 1932 The Most Dangerous Game. On y croit pas une seule seconde. Certaines scènes sont incompréhensibles, ex : une femme dont le comte Zoroff vient de faire la connaissance s’enfuit parce qu’elle a peur de lui (il l’a giflé et insulté quand même). Elle s’enfuit donc et le Comte la poursuit en cadillac, dans la forêt, accumulant les crissement de pneus sur la pelouse et les virages dangereux entre les rochers pour ensuite la happée avec sa voiture, s’excuser et lui dire qu’il l’aime alors qu’elle est morte. Les dialogues sont risibles et font de ce film une pure merveille.

Wicked Little Things : L’histoire est banale mais certaines images sont angoissantes. Des enfants mort-vivants tueurs-vengeurs, on n'en voit pas assez dans les films. Le tout est gâché par une sous-intrigue où de méchants hommes d’affaires avec des fusils surjouent leur rôle inutile ainsi qu’un hermite qui est rapide pour aviser les nouvelles venues (Lori Heuring, Scout Taylor-Compton et Chloe Moretz) d’un danger environnant tout en révélant le moins possible ce qu’il s’y passe préférant être mystérieux et ambiguë. Boring….

The Hamiltons : The Hamiltons est le genre de film à micro-budget où tout à été tourné avec une caméra cheap (on est loin du Nadja de Michael Almereyda quand même). On justifie la mauvaise qualité de l’image en faisant du film un faux-documentaire. Dans ce cas-ci, un faux-film-familial. Le problème c’est qu’on ne voit pratiquement aucune différence entre ce qui constitue le document familial, le film et le POV des victimes de la familles Hamilton, mis à part un faux 4:3 pour ce qui est filmé par la caméra familiale. Tout est extrêmement foireux et prend plusieurs dizaines de minutes avant de comprendre la structure formelle du film. À mon avis, ce n’est pas réussi. Le jeu des acteurs non plus n’est pas réussi et c’est ce qui semble bizarre dans ce film. Tous les acteurs donnent l’impression qu’ils sont bons. Ils sont extrêmement mal dirigé et déblatèrent des clichés de façon cliché, ce qui enlève beaucoup de réalisme à l’ensemble. On a parfois l’impression qu’on a pas laissé les acteurs jouer comme ils l’auraient souhaité. C’est vraiment dommage car la conclusion du film est intéressante. The Hamiltons gache une bonne finale intriguante avec un visuel de marde ne servant pas le récit et une pluie de clichés embarassants.

The Gravedancers : Il y a quelque chose de très ridicule dans ce film où deux rednecks dansent sur une tombe ou deux dans un cimetière pour ensuite être hantés par les spectres des tombeaux profannés par la danse. Il n’y a rien de sérieux dans cette intrigue où on y mêle deux recherchistes en phénomènes paranormaux qui radotent tout plein de niaiseries. Tout y est ridicule, surtout les effets spéciaux. Le gros problème c’est que le film se prend très au sérieux et c’est ce qui empêche le spectateur d’apprécier ou bien même de rire du film à ses dépends. Une pure perte de temps.

Zatoichi’s Pilgrimage : Aussi connu sous le titre Zatoichi’s Ocean Voyage, ce film ne se passe jamais sur un bateau ou en bordure d’un lac ou rivière. Un peu plus grand guignolesque que les précédents opus (une main se fait couper, beaucoup de sang rouge-peinture), cette quatorzième aventure du samourai aveugle est divertissante.

Zatoichi’s Cane Sword : Même si le titre semble vouloir se concentrer sur l’épée de Zatoichi, on n'en fait jamais vraiment un cas dans le film. Même si celle-ci sert à couper à travers des barils en bois et des murs en bamboo. Peut-être est-ce une métaphore pour parler du pénis de Zatoichi car pour la première fois en 15 films, il masse une femme. Il est peut-être aveugle mais il n’est pas fait en bois.

Zatoichi the Outlaw : Un autre des films de la série où je n’ai pu avoir accès aux sous-titres. Les dialogues éaient très difficiles à comprendre car je ne parle pas japonais. Depuis les 2 derniers films de la série, il semblerait que Zatochi prend une tengente un peu plus gore. Il y a donc du sang qui coule dans Zatoichi the Outlaw mais il y a également une tête tranchée à coup de sabre ainsi qu’une femme se faisant torturer à la cire de chandelle avant d’aller se suicider au bout d’une falaise.

Zatoichi’s Challenge : La bataille finale se passe sous la neige pour une 2e fois dans cette série de films mettant en scène un samourai aveugle. La neige tombe en gros flocons, c’est presqu’une tempête et le lendemain, Zatoichi quitte le village où la neige à entièrement disparue. Il verse une larme (ce n’est pas à cause de la neige mais à cause d’un gamin) Zatoichi est donc un homme sensible même s’il a tué environ 300 hommes depuis le début de la série.

Flash Point : Donnie Yen continue, à 48 ans, d’enfiler les films d’action dans son Hong Kong natal à un rythme d’enfer. Il a su se renouveller au moins 3 fois depuis le départ de Jackie Chan et Jet Li vers Hollywood. Flash Point n’est rien de moins qu’une imitation d’hybride entre John Woo et les meilleurs Jackie Chan (ceux mis en scène par Sammo Hung) mais une très bonne imitation. L’aspect John Woo-esque ne se fait sentir qu’au tout début, en surface seulement mais le film fini par prendre son envol et on a affaire à une solide série B où les combats, surtout la finale, pourraient presque faire rougir ceux de Drunken Master 2.

Alien VS Ninja : Il y a certainement un « Alien » dans ce film, mais il y a environ 40 ninjas alors le titre est quelque peu trompeur, je dirais. Le alien est un homme dans un habit en caoutchouc et les effets spéciaux sont une gracieuseté de Cheapo-CGI. L’histoire est simple (voir le titre) et est remplie de personnages-dont-on-s’en-bat-les-couilles, en plus d’un humour bon enfant et des centilitres de fluide corporel étrange. Sans être gore à souhait, le film accumule les scènes foubraques en essayant le plus possible de divertir. Je dirais que malgré le choix douteux de certains passages et la qualité caoutchouteuse de plusieurs effets, ce film est supérieur au niveau du divertissement à Alien VS Predator, et Alien VS Predator 2.

Biozombie : Comédie zombie-esque hongkongaise pas drôle, pas gore et pas amusante. Le premier zombie apparaît après 30 minutes. On a donc droit à 30 minutes de comédie pathétique, rien de trop embarassant. Le film ne se prend jamais au sérieux ce qui lui donne un côté très amateur, très caricatural et très oubliable. On a l’impression qu’il est tout droit sortit des années 1980 alors qu’il date de 1998. Si le spectateur est habitué aux comédies peu subtiles de Hong Kong, Biozombie passe le test. La finale se prend pour un jeu vidéo de façon peu convaincante. Un sous-Shaun Of The Dead (même si le film de Wright est sorti 6 années plus tard).

Monday, October 17, 2011

Reflexions sur de la cinématographication

Cafe De Flore : Le succès de C.R.A.Z.Y. à permis à Jean-Marc Vallée de pouvoir faire un film aussi personnel que Cafe de Flore. On est loin de Liste noire ou la suite de Posse avec Mario Van Peebles. L’intrigue de Cafe de Flore nous captive peu puisque c’est un film sensoriel, un film que l’on ressent, un véritable objet cinématographique habilement mis en scène, monté et découpé. Il y a une simili-intrigue qui semble avoir un dénouement imprévisble et on fait confiance à Vallée pour boucler la boucle de façon majestueuse tant les 90 premières minutes du film nous captive avec sa musique, ses images, son peu de dialogues. Il nous guide peu à peu vers un crescendo qui ne peut qu’être jouissif et touchant et ce malgré les quelques maladresses. Mais voilà que Vallée rend les 30 dernières minutes difficiles à accepter en surexpliquant un peu trop dans les dialogues et en forçant une finale aussi improbable qu’inintéressante. Inintéressante parce que cette finale arrive de nul part sans que Vallée n’ai pris le temps de dévellopper quoi que ce soit. Alors tout semble forcé tout en croyant être d’une intélligence et d’une humanité touchante alors que rien ne semble fonctionner sauf, bien sûr, si on surexplique le tout pour y donner un semblant de cohérence. Comme si tout d’un coup, Vallée ne faisait pas confiance à ses specteateurs et que tout devenait extrêmement prétentieux mais avec peu d’argument pour nous convaincre. En fait, on a l’impression qu’il s’agit d’un problème de montage, comme si on avait trop coupé dans les moments les plus importants. Dommage car Vallée a presque réussi un tour de force.

Rien à déclarer : Pour une raison difficile à expliquer, Bienvenue chez les Ch’tis est devenu un succès immensément populaire. Rien à déclarer est le nouveau film de « Daniel » Boon et l’humour « raffiné » de son premier film est remplacé par quelque chose d’encore plus pénible. Avec la subtilité d’une hache dans le front et la drôlerie d’un biscuit Lu dans le vinaigre, le scénario remplie de blagues télégraphiées de Boon est mis en scène de façon télévisuelle et joué de façon caricaturale. Les bandits sont de terribles incompétants, les blagues sont télégraphiés et expliqués, puis, sur-expliqués pour être bien sûr que le spectateur trouve cela incommensurablement drôle. Une histoire d’amour dont on s’en bat les couilles est mélangée à une histoire de traffiquants de drogues sous fond de racisme franco-belge qui ne lève jamais vraiment très haut. Le malaise est au menu. Tout les acteurs belges font partie de la distribution (sauf bien sûr, Jean-Claude Van Damme).

The Mechanic : Remake d’un film d’action des années 1970, The Mechanic garde la même intrigue mais l’actualise, surtout au niveau de la mise en scène plus éfficace au dépend de l’intrigue mal ficellé ainsi qu’au dépend de la relation entre les personnages. Ben Forster est meilleur que Jan-Michael Vincent mais Statham n’arrivera jamais à la cheville de Mr. Majestyk. Le film avance à un rythme rapide si bien qu’on a l’impression que rien ne s’y passe, que Forster n’a pas le temps d’apprendre le métier de Mechanic que la divulgation du méchant arrive sans qu’on ne comprenne pourquoi ils en sont arrivé là, etc… Comme Hollywood n’aime pas les risques, on n’a pas gardé la finale de l’original, préférant penser que l’on a sous la main, le début d’une franchise.

Dylan Dog : Dead Of Night : Dylan Dog est une BD italienne archi-populaire où un détective privé fauché vivant avec son accolyte, un sosie de Groucho Marx, combat les forces du mal (zombies, etc…). Michele Soavi nous avait donné une adaptation personnelle et réussi en 1994 avec Dellamore Dellamorte mettant en vedette Rupert Everett (qui avait servit de modèle pour le personnage de la BD). Certains diront qu’il s’agit du dernier vrai bon film d’horreur italien. D’autres, ceux qui auront vu la version américaine du film (Cemetary Man), diront le contraire. Un gros débat. Peu importe qui a tort, tout le monde à raison de craindre une nouvelle adaptation de la BD. Dylan Dog : Dead Of Night n’arrive pas à la cheville du film de Soavi ou de la BD ou d’un bon film de genre. Avec un budget risible* qui n’aide pas du tout le film, Kevin Munroe met en scène un Brandon Routh qui n’a pas le charisme ou le talent de nous faire croire à son personnage. Routh donne des malaises tellement sa performance est à la limite de l’amateur. Taye Diggs joue le méchant de service avec conviction mais son personnage est peu mémorable. Le tout baigne dans une intrigue où monstres, esprits, loups-garou, vampires et etc se font la guerre en Louisiane. Les CGI pleuvent et donne un côté bédéesque au film, ce qui n’est pas un compliment. Certaines scènes sont foutrement mal chiés puisqu’on n’a pas le budget des ambitions. Le film ne ressemble en rien à la BD (il y a une photo de Groucho Marx dans l’appart de Dylan Dog), le ton et l’humour ne fonctionne absolument jamais. On se demande si c’est supposé être drôle ou non. Les mélanges de genres ne fonctionnent pas, ils donnent plutôt l’impression d’un énorme foutoir foireux où l’on aurait voulu faire un croisement entre An american Werewolf in London, Constantine (qui n’avait rien à voir avec sa BD non plus), Underworld et Blade.

*après avoir fait des recherches, j’a vu que le budget est de 20 millions de dollars, pas si risible que ça finalement.

Limitless : Sorte de pseudo thriller dramatico-peu-thrillo-mauvais, Limitless souffre d’une mise en scène pas si cool mais surtout d’une intrigue qui ne va nul part. On mise sur les yeux bleus et le charme de Bradley Cooper et ce n’est jamais un problème puisqu’il supporte le film sur ses épaules c’est au niveau de l’intrigue que tout est foireux. Cooper prend une pillule que son ex-beau frère/ex-dealer lui donne et sa vie change. Elle lui permet d’utiliser toute ses connaissances acquises pour faire de lui un surhomme. Cooper devient vite accro après avoir écrit un roman en 2 jours et enrichit son compte en banque. Jusqu’ici tout va bien. Puis, un mafieux russe veut lui briser les jambes, son ex revient dans le décor et prend une pillule pour battre un méchant à coup de patins d’enfant et un homme d’affaire véreux veut utiliser Cooper pour s’enrichir alors que ce dernier doit combattre les effets secondaires de la pillule. Même si tout est relativement divertissant, rien n’a vraiment de sens, comme s’il y avait 18 sous-intrigues en même temps mais peu dévellopées alors tout devient épisodique. Johnny Whitworth a toujours de beaux cheveux.

Wet Hot American Summer : J’ai vu ce film à sa sortie alors qu’il avait un aura de film-culte et le seul souvenir que j’en avait 5 minutes après le visionnement était que je n’en avait plus aucun souvenir. Alors ma 2e écoute presque dix année plus tard me fait comprendre que la première écoute avait raison de s’éffacer de ma mémoire. Comédie se passant sur un camp d’été Meatballs-style, ce film est remplie d’acteurs comiques qui ne font aucune blague. Des membres de SNL (Garofalo, Poehler, Shannon), The State (Showalter, Black, Marino, Miles) la troupe Apatow inc. (Rudd, Banks, Lo Truglio) David Hyde Pierce et un Bradley Cooper pré-Wedding Crashers, pré-célébrité et pré-musculature s’égeangent des répliques assez péniblement peu drôles.

Gift : Comme Perry Farrell à un énorme égo en tant qu’artiste, il a demandé à Warner Bros. un budget pour tourner un film à la suite du succès de Nothing’s Shocking, le premier album de son groupe Jane’s Addiction. Farell, le créateur de Lollapalooza, passe son temps avec sa petite amie de l’époque (la co-réalisatrice/artitste Casey Nicolli) à prendre de l’héroïne pendant l’enregistrement de Ritual de lo Habitual. Il n’y a donc pas vraiment d’histoire à son film qui ressemble plus à une vidéo familialle mais avec un budget. Dave Navarro, Eric Avery et Stephen Perkins, les autres membres du groupe semblent ne pas vouloir se mêler des élans cinématographiques de Farrell, alors ils participent le moins possible de façon flagrante à ce film qui n’en est pas un.

Devil’s Playground : Documentaire sur les Amish, Devil’s Playground se concentre surtout sur le rite de passage où les ados Amish sont relâché dans la nature urbaine des villes où drogues, alcool et sexe et drogue et crack tentent de les emmener vers le côté obscur tout en créant un mindfuck où les ados doivent décider s’ils veulent rester Amish et servir Jésus jusqu’à la fin des temps ou s’ils veulent se fendre la gueule en couchant avec des prostititués cokées en essayant d’oublier leur vie antérieur, leur famille, leur religion. Le film ne prend aucun parti-pris et se contente de très bien expliquer le dillemme que vivent les ados Amish. Ils ont un choix qui déterminera le reste de leur vie. Devil’s Playground est hyper intéressant et humain.

Outsourced : Comédie romantico-prolétaro-machin-truc, Outsourced ressemble à un sitcom avec ses décors de studio, ses blagues pas drôles et ses acteurs plus beaux que bons. Le film raconte l’histoire d’une compagnie américaine de ventes par téléphone qui déménage sa salle téléphonique en Inde question de sous-payer ses employés. Pour garder son emploi, le protagoniste décide de partir en Inde et superviser les ventes. Il tombe amoureux, réussi à se faire aimer de tous les employés et pousse les ventes dans le tapis. Tout le monde est heureux à la fin et tout le monde s’aiment, c’est très beau pis toute. Mais c’est vraiment ennuyant. Surtout les blagues qui jouent avec les clichés de l’Inde (vaches, accent, kama sutra, Thank you, come again, etc).

The Scar Crow : 4 idiots voulant brouter du minou se retrouve dans un village pseudo-hanté par les fantômes de quelque chose qu’on s’en torche et finissent par servir de sacrifice à un épouvantail possédé par l’esprit de quelqu’un ou quelque chose qui autrefois à donner ou vendu son âme etc… De jolies jeunes femmes (pas tant que ça) se dénudent pour attirer les idiots et ça marche. Le montage est remplis de flashs montrant du sang et des gens ensanglantés et de la sanglitude pour absoument rien sauf peut-être pour faire peur au spectateur qui a depuis vraiment longtemps appuyer sur le bouton « stop » du lecteur DVD.

X-Men : First Class : On n‘attendais pas grand chose de ce X-Men First Class surtout après la trahison qu’avait été X-Men III. Mais voilà que le film de Matthew Vaughn (aucun lien de parenté avec Vince) est dans la lignée des 2 premiers films de la trilogie réalisé par Bryan Singer (qui agit ici en tant que producteur). Une réalisation soigné, un souci du détail, un rythme lent qui laisse place au dévelloppement des personnages et de l'intrigue. X-Men First Class est donc un divertissement honnête sans être un grand film d’action.

Étant quelqu’un de très pointilleux je dois tout de même exprimer mon mécontentement face au film mais surtout face au prequels qui selon moi ne servent à rien. Un film comme X-Men Origins : Wolverine n’apporte rien. Au-delà du fait qu’il s’agit d’un des pires films jamais fait, on apprend rien sur les origines du personnages (d’accord sa femme est morte) mais c’est le genre de film où on essaie de boucler une boucle qui n’a pas besoin d’être boucler. On sait que Wolverine est devenu amnésique suite à un accident quelconque, on a pas besoin d’un film pour nous le montrer. D’autant plus que ce genre de film n’a aucun suspense puisque l’on sait que le personnage survivra puisque la temporalité du film se situe avant la trilogie X-Men. On peut dire la même chose de la trilogie Star Wars, là où a New Hope, Empire Strikes Back et Return Of The Jedi concluaient tous sur des finales mythiques et dignent de Shakespeare (ObiWan meurt, Darth Vader est le père de Luke/Han Solo cryogénisé et Luke utilise le côté obscur de la Force), il ne peut donc rien arrivé dans Phantom Menace, Attack Of The Clones et Revenge Of The Sith qu’on ne sache déjà pas. Ces films ne servent à rien dans le sens qui ne font pas avancer l’histoire, il ne font que montrer des choses que l’on savait déjà tout en ayant aucun suspense quant à la destinée des protagonistes. X-Men First class est différent puisque l’intrigue est utile quant au futur de l’histoire. Par contre, et c’est là que je veux en venir (désolé si c’est long), les personnages en sortent tous égratignés. On ne croit jamais en l’amitié entre Professeur Xavier et Magneto et il est difficile de croire que ce dernier avec sa fougue vengeresse redondante soit devenue le Magneto suave et intelligent que Sir Ian McKellen à interprété. Je refuse de croire que McKellen est un être vengeur et un fils à maman il est beaucoup plus profond que ça alors que Michael Fassbender donne l’impression de jouer un tout autre personnage. Même chose pour Beast(d’ailleurs la façon de trouver les surnoms dans le film est risible), il est difficile de croire que la raison de son jolie pellage est dû au fait qu’il s’est injecté un sérum anti-mutation pas tout à fait au point et il est difficile de croire qu’il inventerai lui-même un sérum pas au point. Même chose pour Mystique, il est difficile de croire que Jennifer Lawrence (qui n’est pas une très bonne actrice pour les films de cette envergure) devienne en vieillissant Rebecca Romjin. On peut voir qu’elle prend la forme de Rebecca Romjin dans le film question de faire un clin d’œil aux fans mais pourquoi alors garde-elle le physique de Lawrence si elle peut avoit celui de Romjin. Ce n’est plus une question d’âge, son physique adolescent n’a donc rien à voir. Elle est beaucoup plus verbomoteure et moins cynique que dans la future trilogie et ce n’est pas l’âge qui lui permettra de dévellopé son cynisme, c’est un scénario mal écrit. Xavier est un don juan? Vraiment? Ça lui enlève tout son côté mystérieux, rassembleur et son côté père protecteur. Pour quelqu’un qui peut lire dans les pensées des gens, il a difficilement prévu sa paraplégie. X-Men first Class ne rend pas hommage aux personnages forts des films de Singer, il les écorches un peu en voulant boucler une boucle à-la-George-Lucas. Ne vous en faites pas, ces petits détails ne dérangent que moi et n’empêchent en rien l’écoute de First Class.

Scream Bloody Murder : Dans la scène d’ouverture, un gamin ne trouve pas mieux que de monter dans le tracteur famillial pour écraser son père. Comble de malchance en s’éjectant du véhicule, il se fait écrabouillé le bras sous les roues du tracteur. Ce qui n’est jamais vraiment clair, c’est s’il a agit de son plein gré et qu’il s’est lui-même mutilé le bras pour faire passé le tout pour un accident ou s'il n’a pas fait exprès. En voyant le personnage manchot à sa sortie de l’asile plusieurs années plus tard on comprend que tout ça doit être dû au hasard tellement il est idiot, stupide et imbécile. Il va donc, à sa sortie, voir sa mère qui s’est remarié avec un moustachu, ce qui rend notre jeune hommu uni-bras en colère ( il a tout de même passé 15 ans en institut psychiatrique ce qui est donc une réaction étonnante, je dirais) Il n’accepte donc pas que sa mère puisse être passé à un autre homme puisque son père est mort depuis 15 ans par sa faute. Fou de rage il tue sa mère, son moustachu et d’autre gens qui se trouve sur son chemin alors qu’il essaie de refaire sa vie avec une prostituée rencontré quelque part. N’acceptant pas que la prostituée soit une prostituée, il tue un de ses clients puis il la séquestre jusqu’à ce qu’elle tombe en amour ou devienne sa mère c’est pas super clair. Il est évident que Pedro Almodovar n’a pas été influencé par ce film pour Tie Me Up, Tie Me Down.

The Final Terror : Sorte de slasher-meets-Delivrance, ce film de Andrew Davis (The Fugitive, Under Siege et le très grand Chain Reaction mettant en vedette un Keanu Reeves bedonnant), est un ennui mortel. Un groupe part en expédition en forêt et se font suivre par un être étrange qui sans nécéssairement les tuer un à un, leur fait peur. Le spectateur doit plisser les yeux puisque tout se passe la nuit et il doit en plus endurer des personnages antipathiques qui s’engueulent pour rien.

Battle Queen 2020 : Film futuriste sans budget qui n’a pas d’autre amition que de montrer la poitrine dénudée de Julie Strain à plusieurs reprises, en fait pendant presque tout le métrage. Les acteurs sont nuls et l’intrigue aussi. On a droit à des motoneiges en guise de vaisseaux spatials, et des images un peu rouge en guise de flashback. Que dire des effets spéciaux expliquant le contact entre la planète Terre et un météorite sinon que les dessins d’un enfants manchots de 7 ans sont beaucoup plus précis et cinématographiques. La mise en scène est déficiente et les scènes de combats ne sont pas montées de façon fluide. En d'autres mots, ce film est risible.

Monday, October 3, 2011

Reflexions sur de la cinématographication

I’ll Never Die Alone : J’ai un problème avec des films comme I Spit On Your Grave (surtout son inutile remake) parce que violer c’est mal et je n’ai pas besoin d’un film pour me le dire surtout quand le seul argument du film est « de dénoncer la violence faite envers la femme ». C’est comme faire un film de 2 heures sur quelqu’un qui coupe des légumes parce que « Les légumes c’est bon pour la santé ». C’est faux de croire qu’un film comme le remake de I Spit On Your Grave ou celui de Last house On The Left apporte un quelconque message anti-machisme-machin puisque ces films ont le soucis de rendre le spectateur voyeur d’une scène de viol. Plus on en met, plus le spectateur est supposé croire que tout ça est dégueulasse alors que c’est de la foutaise, on en met le plus possible seulement pour repousser les limites du bon goût parce qu’on peut arriver au même résultat et avoir le même message sans avoir recours à autant de mauvais goût. Irréversible était risible par la prétention de Gaspar Noé et par son message peu subtil (Noé l’écrit en grosses lettres stroboscopiques) mais contrairement à LHOTL ou ISOYG remake ou Chaos par exemple, il a l’avantage d’apporter beaucoup plus et n’a pas la lacheté de se cacher derrière une pseudo morale féministe. Avec I’ll Never Die Alone on se retrouve dans les même lieux communs mais cette fois on est en Argentine. L’Argentine, le pays où les policiers violent des filles en groupes. Le récit est encore plus mince que les films auxquels il fait référence. La grosse différence ici c’est que le film à un côté atsy-fartsy qui devient un épée de Damocles. Le film n’a aucunement le budget de ses ambitions (un budget de 6000$) ce qui fait que le réalisateur n’a pu mettre la main sur un directeur photo de talent ou même une caméra efficace (il a filmé en 29,97 fps et à mis le tout sur une timeline en 24 fps, sans faire les ajustements nécéssaires) alors tout le côté artistique semble plaqué à la limite du ridicule. On voit les énormes efforts du réalisateur mais le côté voyeur-violence-viol-tuerie prend le dessus et ses élans artistiques, peu convaincants par manque de budget, donne au film un côté plus quétaine qu’il ne le souhaite et donne des scènes un peu longues pour rien. On a parfois l’impression de voir des scènes contemplatives féministo-machins parodiques. Le réalisateur n’est certainement pas aidée par des actrices affreusements mauvaises. Au lieu de donner des prestations digne de l’intensité du film, elles se contentent de donner une imitation de prestation d’actrice. Comme si elles essayaient de faire passer des émotions par leur visages effrayés tout en voulant recréer La Passion de Jeanne D’Arc de Dreyer. Pour ce qui est de la scène de viol, elle est beaucoup trop longue et filmé de façon anonyme où l’on cache le visage des fautifs. S’ensuit une vengeance remplie d’invraissanblences et de stupidités difficilements acceptables et de manque d’intensité et de mise en scène peu efficace et de etc…

The Cable Guy : À sa sortie il y a 15 ans (je n’avais pas détesté à l’époque), The Cable Guy avait été un flop et Ben Stiller en était le responsable. Le revoyant aujourd’hui je peux comprendre pourquoi. Mis à part Reality Bites, Stiller à toujours réalisé des comédies TRÈS PEU SUBTILES, Zoolander, Tropic Thunder ou même Heat vision and Jack et les sketches de son Ben Stiller Show, tout est parodique, et caricatural. The Cable Guy demandait un traitement beaucoup plus subtil, son humour noir est un peu maltraité par Stiller qui ne sait trop quoi en faire et donne un côté parfois bédéesque pour absolument rien à son film. DeVito (Danny) est beaucoup plus compétent avec l’humour noir et aurait pu donner un meilleur film s’il avait été derrière la caméra.

The Minus Man : The Minus Man est le seul film du scénariste Hampton Fancher et c’est une peu désolant. On aimerait bien qu’il récidive. N’ayant pas vu le film depuis sa sortie, j’avais apprécié son côté sérieux comparativement à Clay Pigeons sortie environ au même moment(les deux films ont pour vedette féminine Jeanene Garofalo). Il y a quelque chose de paisible dans cette histoire de tueur en série, comme si l’amabilité du tueur (joué par Owen Wilson) le rendait sympathique malgré ses actions( il tue Sheryl Crow, ce qui le rend sympathique à mes yeux). Il y a quelque chose de Steinbeck, Kerouac ou John Ford dans ce film. Dwight Yoakam, Dennys Haybaert, Brian Cox et Mercedes Rhuel complète la distribution.

A Guide To Recognizing Your Saints : La première fois que j’ai vu le film de Dito Montiel, j’ai été touché et j’ai pleuré (presque). J’ai fini par acheter son autobiographie (le film en est l’adaptation) ainsi que son roman suivant. En réécoutant le film 5 ans plus tard, j’avais des appréhensions. Le film de Montiel est selon moi, toujours aussi touchant, ses acteurs n’auront jamais été aussi bon (on parle de Shia Groundbeef et Channing Tatum). On a l’impression d’être dans le New York pauvre du Queens de 1986. Montiel ne prend pas le risque de ridiculiser la mode vestimentaire de l’époque, les vêtements, pour une fois, ancre le film dans son époque. Il peut sembler prétentieux qu’un auteur adapte son autobiographie et la réalise tout en insufflant une presque mise en abime, mais A Guide To Recogninzing Your Saints est tout, sauf prétentieux.

Fight, Zatoichi, Fight : C’est à peu près ce que cri le spectateur tout au long de ce film où Zatoichi se promène avec un poupon dans les mains, en ne se battant jamais.

Adventures of Zatoichi : C’est exactement ça, oui!

Zatoichi’s Revenge : Zatoichi retourne dans son patelin pour apprendre que son maître à été assassiné par une bande de lâches. Zatoichi cherche les coupables en massant des japonais louches. L’affrontement final est visuellement sublime, avec certaines similitudes à la scène du marteau de Old Boy.

Zatoichi’s and the Doomed Man : Ça devient redondant.

Zatoichi & the Chess Expert : J’ai vu ce film sans sous-titre. Je n’ai rien compris et pourtant j’ai vraiment essayé. Je ne saurais dire qui est l’expert du titre tellement tout le monde semblaient posséder une certaine expertise dans une matière quelconque.

Zatoichi’s Vengeance : Après sa revenge le voici qui prend sa vengeance. Un sublime duel au soleil conclut ce 13e film de la série.

American Grindhouse : Documentaire sur le grindhouse américain à partir de ses débuts jusqu’au film de Tarantino/Rodriguez. Ce documentaire nous apprends très très peu sur quoi que ce soit, on a l’impression d’écouter un supplément DVD pour Planet Terror. D’avoir John Landis comme intervenant principal donne une idée du très peu d’information que ce documentaire peu contenir. Je n’ai rien contre Landis, mais quand ton dernier succès cinématographique date de 1988 et qu’il s’agit d’une comédie, je me dit que Roger Corman aurait été plus intéressant (Joe Dante intervient). American Grindhouse est très décevant surtout après This Is Not Hollywood qui a fait grimper les standards en matière de documentaire sur le cinéma de genre.

Lemmy : Lemmy Kilmister est une légende du rock mais n’étant pas un fan de Motorhead j’ai toujours eu l’impression que Lemmy surfait sur la vague de Ace of Spades depuis plus de 30 ans. Je le respecte malgré tout, ce qui me trouble c’est l’angouement qu’on lui porte depuis 30 ans alors que chaque album de Motorhead tombent dans l’oublie et que les gens ne s’intéressent plus aux nouvelles parutions du groupe depuis au moins 27 ans. Lemmy est une légende parce qu’il a cotoyer les Beatles, a été roadie pour Jimi Hendrix, etc… Il a toujours des anecdotes à raconter tel un mononcle. (à moins que de savoir qu’il a déjà échanger de copines avec son fils vous le rend moins redneck). Lemmy est dépeint comme un homme intègre et sympathique mais c’est l’aura de « légende » qu’il traine avec lui qui empêche de le trouver pathétique. Un rockeur de 65 ans habillé en cuir qui collectionne des objets nazi et qui passe son temps dans les vidéos poker est un peu triste. Tout cela fait partie de l’homme, du personnage et c’est correct. C’est quand les intervenants ne cessent de l’acclamer et de l’idolâtrer que tout devient gênant. Qu’Ozzy ou les Damned interviennent, ça va, mais que Dave Grohl se la pète du genre : « Je suis avec Lemmy et je pète de la broue devant mes amis rockeurs de mardes », c’est un peu lourd. Tout sonne faux surtout de voir Billy Bob Thornton échanger avec Lemmy sur des sujets pathétiquements inintéressants. La force de Lemmy est de parler et d’être gentil avec chaque personne qui l’approche mais il semble radoter toujours la même chose, pas parce qu’il souffre de déficience de mémoire mais parce que les gens qui interviennent avec lui, lui demandent toujours les même osties de niaiseries.

Anvil : Anvil est un documentaire un peu difficile à aimer. C’est que les mésaventures que vivent les membres du groupe heavy metal ontarien font rire aux éclats tout en donnant des malaises. On rit aux dépends des gens ce qui est toujours un peu malaisant surtout quand les gens concernés sont sympathiques. On a l’impression de voir un véritable This Is Spinal Tap. Je recommande chaudement le film mais mon seul problème avec Anvil et c’est le problème que j’avais avec NOFX Backstage Passes, c’est qu’après 30 ans de carrière, je trouve un peu difficile à accepter qu’un groupe de musique continuent de faire des erreurs de débutants.

Dunn & Vito’s Rock Tour : On suit Ryan Dunn (pré-accident) et Don Vito pendant une tournée américaine d’un groupe punk-rock bidon dont j’oublie le nom (Paris…quelquechose). Dunn fait le pitre sur scène en première partie du spectacle et Vito se fait sucer les orteils par de jeunes filles en chaleur. C’est un peu l’équivalent de Girls Gone Wild ou d’un Easy Girls From Spring Break. Des filles qui se mettent nues, ou se montrent les seins pour la caméra, et un groupe de punk-rock qui en profite. Le but est évidemment de voir Vito manger et boire dégueulassement et nous faire rire avec son syndrome de Tourette. Dunn & Vito’s Rock Tour est pathétique pour plusieurs raisons, entre autres parce qu’on peut y voir le comportement des jeunes américaines lorsqu’elles sont loin de leurs parents puritains et prudes et aussi parce que Ryan Dunn qui n’a jamais vraiment eu de talent particulier, à terminé sa carrière en se faisant « kicker les gosses » sur scène pour gagner sa vie. Pitoyable.

Believe : Rien à voir avec le spectacle de Criss Angel au Luxor de Las Vegas, Believe est un documentaire sur le retour sur scène de Eddie Izzard. Izzard avait délaissé la scène et sa carrière d’humoriste pour une carrière cinématographique respectable mais ne lui ayant jamais donné de très grand rôle (sauf pour The Riches). Believe accumule les images d’archives de ses débuts sur scène et même bien avant à l’école. Intéressant pour les fans mais Believe n’apporte rien pour les néophytes en ce qui à trait à l’humour du britannique, le documentaire ne nous montre très peu de ce dont il est capable, ce concentrant sur sa famille et sa carrière.

Sunday, September 11, 2011

reflexions sur de la cinématographication

New Tale Of Zatoichi : Le titre ne pourrait pas être plus juste.

Zatoichi the Fugitive : C’est à ce moment qu’on a l’impression que Zatoichi est comme Le Vagabond, il se promène de villages en villages, de films en films pour sauver la veuve et l’orphelin. Quand tout commençait à devenir un peu redondant, voilà que la série est en couleur.

Zatoichi on the Road : Cette fois, les chorégraphies et les mouvements de caméra sont inventifs et garde notre attention. Zatoichi est toujours aussi cool mais comme il est masseur de profession, c’est toujours un peu gênant quand il réussi à charmer un japonais qui lui dévoilera tout plein de secrets en le massant.

Zatoichi & The Chest of Gold : Zatoichi affronte des yakuzas à l’ère des samourais, c’est vous dire que la pègre japonaise existe depuis plusieurs années. D’autant plus que les tattoos, sont d’une précision moderne.

Zatoichi’s Flashing Sword : Le titre est trompeur, c’est symbolique cette histoire d’épée qui illumine. Le mélange d’humour, d’action et de drame de la série atteint son apogée dans ce film. La mise en scène gagne en maturité. Le meilleur de la série jusqu’à maintenant (il m’en reste encore 19 à voir)

The Tripper : Ayant vu le film il y a quelques années, je ne sais pas ce qui ma pris de le réécouter. Peut-être à cause de mon amour non avoué pour David Arquette. Ah non! Je sais! C’est parce que sans m’en rendre compte j’accumule les écoutes de films mettant en vedette Thomas Jane. The Tripper est un slasher avec un sois-disant message politico-machin qui ne va jamais bien plus loin que : Ronald Reagan était un président pas bon ou quelque chose comme ça. Plus près du Hatchet d’Adam Green que de Haute Tension, The Tripper est le genre de film où tout est un peu caricatural pour cacher le manque d’ambition et pour que tout ai l’air d’un « trip entre amis ».

Real Men : Espèce de buddy-movie ridicule qui raconte l’histoire d’un agent de la CIA qui fait équipe avec un vendeur d’assurance pour aller donner des documents secrets à des extra-terrestres. Le film a un rythme rapide, un humour bon enfant et une bonne chimie entre John Ritter et James Belushi mais tout est tellement foireux qu’on n’y croit jamais une seule seconde et c’est ce qui fait le charme de ce film. On finit par trouver cela attachant et sympathique tellement tout va vite et tout est rempli de n’importe quoi.

Unstoppable : Denzel Washington et son amant Tony Scott refont équipe encore une fois pour le plus grand plaisir des gens qui aiment les films pas bons. Ce qui est « unstoppable » dans le film n’est ni l’arrogance de Washington ou le style visuel épilleptique de Scott. Même s’il s’est assagit, côté montage, la caméra de Scott bouge beaucoup, surtout à des moments où elle ne devrait pas. L’utilisation de caméras de télévision qui couvrent le drame aide Scott à mieux focuser sur son récit même si celui-ci est très mince. Washington et Chris Pine jouent les héros de service avec peu de chimie entre eux. On leur invente un peu de drame dans leur vie pour les rendre attachant mais rien qui justifie réellement les raisons pour lesquelles ils décident de se lancer à la poursuite d’un train qui risque de dérailler, entrer en collision avec un train qui arrive en sens inverse rempli d’enfants et exploser puisqu’il est remplie de matière toxique extrêmement flammables et mortelle.

Unknown : Thriller sans queue ni tête où Liam Neeson perd son identité après un accident de voiture. Évidemment il y a un revirement final qui ne tient pas la route. Ce n’est pas tant qu’on le voit venir c’est plutôt tellement tiré par les cheveux que ça ne fonctionne pas puisque la réactions des autres personnages enlèvent tout réalisme à ce revirement. En essayant de berner le spectateur, on l’endort avec des surexplications qui rendent les choses encore plus stupides. Le film a un bon rythme, les acteurs sont inégaux, les poursuites en voitures n’ont aucunes raisons d’exister et la finale est risible.

Paranormal Activity 2 : Pour tout ceux qui admirent d’un amour fou les portes qui ferment toute seule, ce film est pour vous. Il y a beaucoup de portes qui ferment à différentes vitesses dans Paranormal Activity 2. Le titre est trompeur puisqu’il n’y a rien de paranormal qui se produit dans le film et il y a encore moins d’activité. Les amateurs de chiens ne seront pas en reste puisque Paranormal Activity 2 met en scène un beau chien qui aboie souvent. Le montage est tout simplement manipulateur puisqu’à chaque fois qu’on s’en crisse, on peut voir à travers les différentes caméras, tout ce qui se passe(pas) dans la maison, dans chaque pièce, on suit quelqu’un par exemple de la chambre au salon de façon banalement pénible. Alors que lorsqu’on aimerait bien savoir ce qu’il s’y passe, le montage est incohérent du genre, on voit la cuisine puis tout à coup le salon où une femme brise le cou de son mari. D’ailleurs qui fait le montage du film puisqu’il s’agit de caméras de surveillance? Pourquoi ne pas seulement voir la femme qui brise le cou et la femme qui s’envole dans le mur? Paranormal Activity 2 pourrait durée 2 minutes 45 secondes, certes mais à quoi bon voir tout le reste où rien ne se passe? Pour crééer un suspense? Avec quoi? Avec la vie de soi-disant victimes? En quoi des casseroles qui s’entrechoquent créer un crescendo qui culmine sur une femme qui brise un cou?

Give ‘em Hell Malone : Thomas Jane joue Malone, un détective privé dans ce film ultra violent de Russell Mulcahy(Highlander 2). La scène d’ouverture est un carnage. Give ‘em Hell Malone est un pseudo-film noir très bédéesque, les personnages ont l’air tout droit sortie d’une BD à commencer par Pretty Boy qui ressemble au Joker en fait il ressemble plus à Heath Ledger jouant le Joker. Les acteurs sont assez terribles sauf Ving Rhames (il semble se demander ce qu’il fout là), French Stewart a pris de l’âge au point d’être méconnaissable, Leland Orser AKA l’acteur qui surjoue à un petit rôle de même que Gregory Harrison (C’est un film de Mulcahy après tout). Pas sûr que le mélange années 1950 et années 2009 soit très réussit. Pour les fans de Sin City ou Max Payne (le jeu vidéo, pas le film, quoique...)


Your Highness : Les fans de Danny McBride (sa mère, sa tante Evelyn et un ou deux neveux) doivent se taper les cuisses lorsqu’ils écoutent Your Highness puisqu’il n’est pas surprenant que McBride joue dans un film aussi vulgairement mauvais (il en est le scénariste). Mais les fans de David Gordon Green (moi) ne comprennent pas pourquoi il tient absolument à réaliser des comédies stupides (j'ai lu quelqu part qu'il s'attaquait à un remake de Suspiria. Ohh David!!). Il y a des limites à vouloir payer son hypothèque. On dira ce qu’on voudra de Seth Rogen mais au moins il a du talent, McBride ne fait que de la vulgarité cheap, comme si Maxim Martin décidait d’écrire une comédie moyen-âgeuse. Tout les acteurs perdent leur temps dans cette merde cinématographique : Natalie Portman, James Franco, Zooey Deschanel, Damian Lewis, etc… tout le monde sauf McBride.

Take Me Home Tonight : Take Me Home Tonight est un projet produit par Topher Grace pour prouver qu’il est un acteur sérieux et versatile. Il chosit donc ce film se déroulant en 1988 et étant rempli d’anachronismes non voulus. Un genre de simili-pseudo-film-à-la-John-Hughes. C’est sympathique mais tellement prévisible, au point où on ne croit jamais aux tourments des protagonistes. Tout à l’air plaqué là comme si on suivait le guide du parfait film nostalgique 80’s. Le but premier étant bien sûr de se moquer de la mode vestimentaires de l’époque et de remplir le films de références culturelles. Ces références sont pour la plupart anachroniques aux dépends des scénaristes. Il faudra un jour comprendre que la mode vestimentaire d’une autre époque doit servir à ancrer le récit dans la réalité de cette époque et ne peut servir à la porter en dérision de façon condescendo-futuristo-humoristique, Take Me Home Tonight en est une preuve de plus.

Freddy’s Nighmares : Probablement la pire série télé à jamais avoir été produite (je ne les ai pas toutes vu, mais celle-ci est définitivement dans le Top 2), Freddy’s Nightmare est un genre de Tales From The Crypt où Freddy présente chaque épisode, mais n’y participant pas ou une fois sur 5. Les pires acteurs du monde (l’épisode Sister’s keeper donne l’impression que les jumelles de Watatatow sont de grandes comédiennes) déblatèrent des choses devant des décors en cartons et puis… c’est tout, l’épisode se termine. Les épisodes sont divisé en deux de façon incohérente et la finale laisse souvent à désirer. On a l’impression que le budget de chaque épisode est d’environ 350$. En voyant Lori Petty dans le 4e épisode, je me suis dit que ce serait probablement la seule star en début de carrière à avoir participé à cette série, quelle ne fut pas ma surprise de voir Brad Pitt au 14e épisode. La 2e saison est tout aussi mauvaise.

The Roomate : Sorte de pseudo-remake-pour-adolescents de Single White Female, The Roomate met en scène des acteurs beaucoup trop vieux pour jouer des ados (Autumn de (500) Days of Summer et le vampire poche avec des abdos qui meurt dans Twilight). Il n'y a aucun suspense dans le film puisque tout semble être un copier/coller du suspense 101 mais en moins imaginatif. J'imagine qu'avec les centaines de millions d'amoureux du film Swimfan (pseudo-remake-pour-adolescents de Fatal Attraction) les producteurs se sont dit qu'en tournant les coins ronds, en perdant certains personnages en cours de route, en ne dévellopant aucunement la psychologie de la psychopathe (dévellopper la psychologie des personnages, c'est pour les faibles) en utilisant la technologie (cellulaires, réseaux sociaux) de façon paresseuse (on est sur un campus tout de même), en faisant perdre le temps de certains acteurs dans le rôle des parents...etc, les jeunes allaient faire de The Roomate un film culte qui accumulera tout plein de MTV Movie Awards. Au mieux, The Roomate est une perte de temps, au pire il est un voleur de 90 minutes de votre vie.

Penny Dreadful : Dans un élan généreux de ma part, en plus de visionner les 26 films de la série Zatoichi, je visionnerai les films des 5 années du AfterDark Festival, sorte de festival de films d'horreur pseudo-indépendant mais ayant tous un look plus ou moins pareil. Penny Dreadful faisant partie de la première édition du festival en est surement pas sont grand gagnant. Sur 90 minutes, environ 60 de celles-ci se passent dans une voiture en plein milieu d'une forêt où un tueur en série rode dans les parages, car tous le monde sait que le meilleur endroit pour un tueur de tuer c'est exactement là où il n'y a personne. Rachel Miner doit donc utiliser toute l'tendu de son talent pour garder le spectateur en haleine. Elle réussit à moitié, c'est que le film est beaucoup trop long et remplie de "flatulences d'AVID" pour dréer un suspense, ou dans ce cas-ci, "un horreur". Le montage veut tellement être habile et stylé qu'il enlève tout intérêt au film en plus de ne jamais servir le récit. Le film gagne un point en donnant à Michael Berryman (aucun lien de parenté avec Dorothy) un petit rôle.


Dark Ride : Tout le monde se souvient du petit rouquin laid des films The Sandlot et Son-in-Law mais personne ne sait ce qu'il est devenue. Alors voici, il utilise son talent dans Dark Ride, un film d'horreur assez moche et assez gore. L'intro du film est tout simplement mauvaise. Le reste du film aussi d'ailleur, tout est une suite de clichés de films d'horreur des années 1980. Le sang est baucoup trop liquide et trop rouge, les acteurs surjouent et la scène de sexe est VRAIMENT inutile. Le tueur ressemble à celui beaucoup plus réussi de The Hills Run Red et la finale est banale et ronflante. Par contre, le film est remplie d'idées de mise en scène souvent hyper interressantes mais c'est comme s'il y avait un décalage entre l'idée et sa mise en image. On voit l'idée, mais on jubilerait si la mise en scène était mieux soignée ou le budget, plus élevé. Dommage.

Monday, August 15, 2011

Reflexions sur de la cinématographication

The Resident : The Resident est une excuse pour remettre la compagnie Hammer sur pied après plus de 30 années dans les limbes (Christopher Lee, acteur de la Hammer par excellence y tient un rôle (environ 18 secondes à l’écran)). C’est aussi une excuse pour voir Hilary Swank en petite tenue. Donc deux bonnes raisons. Outre la performance de Swank et du toujours charmant Jeffrey Dean Morgan (le Javier Bardem des pauvres), The Resident n’est qu’une suite de clichés typiques du suspense made in USA. On ne comprend jamais trop les raisons du psychopathe, on doit se contenter du fait qu’il est psychopathe pour expliquer son comportement, ce qui est bien mince.

Surfer, Dude : Ne comprenant jamais vraiment où on veut en venir ou ce qu’on veut dire, ce film de surf n’en est pas un. Rien à voir avec Stacy Peralta ou Point Break. Surfer, Dude est le 1er film où Matthew McCaunaughey est torse nu durant l’entière totalité du film. 100% bedaine. 89 minutes de shirtless fun. Jamais un chandail ou une camisole, ou un schâle ni même une toge ou un pareo . Juste des pectauraux. Même lors d’une scène à l’aéroport McCaunaughey est cadré en plan très rapproché du visage pour ne pas que l’on puisse voir s’il porte un jersey ou un gaminet aux douanes. No way! On garde le mystère. Est-il allergique au polyester? Porte-t-il un chandail invisible? Peu importe! Il y a beaucoup de marijuana dans Surfer, Dude alors pas étonnant que l’on y retrouve de façon presque cliché Willie Nelson, Woody Harrelson et Scott Glen. Surfer, Dude n’est pas un film à la Cheech & Chong, par contre, on a l’impression que tout les personnages masculins sont des imitations de Jeff Spiccoli, ce qui devient vite irritant.

Robowar : Robowar eat aussi connu sous le titre Une imitation minable et raté de Predator. Réalisé par Vincent Dawn aussi connu sous le nom de Bruno Mattei, ce film est une copie pratiquement exacte du classique de McTiernan mais avec un robot qui fait des bruits risiblements drôles (on dirait des bruits de ventre, futuristes ou comme si R2-D2 avait besoin de ritalin) en guise d’extra-terrestre. Les one-liners bidons de Schwarzenegger et Carl Weathers de Predator sont repris, ici, exactement de la même manière mais avec beaucoup moins de convictions par des acteurs de la trempe de Reb Brown ou Romano Puppo (genre de sosie musclé de Gerard Darmon). Un philippin jouant le rôle de Billy va même jusqu’à s’arrêter, sortir un couteau, et se couper le ventre pour attirer le robot/predator/R2-D2. La grosse différence et elle est énorme, c’est qu’au lieu de se diriger vers un hélicoptère, ils se dirigent vers un bateau.

Hall Pass : La bande-annonce du dernier film des frères Farelly laisse présagé un genre de Wedding Crashers sur le crack avec plein de seins dénudés, d’humour gras et d’images de pénis en folies. Des images de pénis il y en a. C’est tout. Avec sa morale prévisible sans être chiante, Hall Pass ressemble à Shallow Hal meets There’s Something About Mary fait pour les 45-53 ans.

Prowl : Dans la lignée de tout les films du AfterDark Festival, Prowl est probablement l’un des moins chiant. La réalisation est compétente comme toujours mais les acteurs choisi pour leur beauté avant tout s’en tirent énormément bien en ne jouant aucunement des personnages d’ados écervelés. Rien de bien original, mais pas une perte de temps non plus.

Tale of Zatoichi Continues : Comme son titre l’indique, ce film raconte la continuité des aventures de Zatoichi.

Revenge of The Boogeyman : Ulli Lommel est un réalisateur détesté depuis encore plus longtemps que Uwe boll. La différence est que Boll à du talent. Lommel se met en scène dans une séquence d’entrevue où l’on peut apercevoir son micro-cravate. Le spectateur se demande tout au long s’il s’agit de paresse du directeur artistique ou si vraiment le but est de voir le mircro-cravate. Peut-être s’agit-il de placement de produit. Revenge of The Boogeyman est bien entendu la suite de Boogeyman, le film gore d’Ulli Lommel et non celui produit par Sam Raimi 25 ans plus tard. Boogeyman 2 est donc 10 minutes d’entrevue avec micro-cravate, 55 minutes de scènes du premier film qui servent de flashback et environ 15 minutes de nouveau matériel. Comment faire de l’argent en recyclant quelque chose qu’on a déjà fait. Lommel est donc avant-gardiste puisqu’il a samplé son propre matériel pour faire un hommage et une suite à son propre matériel. Ironiquement, Revenge of The Boogeyman a été banni à sa sortie à cause de sa violence alors qu’il s’agit en fait de la violence du film Boogeyman, qui lui, n’a pas été banni.

I Miss You Hugs and Kisses : Ne serait-ce que pour voir Donald Pilon jouer un polonais en anglais, ce film canadien est un must. Mais soyez prévenue, I Miss You Hugs and Kisses est une pure marde cinématographique.

We Are The Night : Film allemand avec des femmes-vampires, We Are The Night est un croisement entre Sex In The City et whatever mais avec des vampires féminins super poches. Sorte de pseudo-blockbuster, ce film a donc un look dispendieux et des effets spéciaux efficaces. On dirait un film de Renny Harlin avec des vampires sexy (y-a-t-il des vampires non sexy? Même Nosferatu est hyper-phaliquement beau). Donc, des vampires font les boutiques et soupent dans de grands restaurants et c’est super intéressant! À la toute fin, elles se battent de façon vampiresque et le réalisateur en profite pour multiplier les plans de caméra cools qui donne un look visuel un peu incohérent pour la rétine humaines, on voit où il veut en venir (être cool) mais pas sûr que le rendu soit clair ou aussi impréssionnant qu’il ne l’avait prévu ou promis aux producteurs lors des brainstormings en pré-production. Pour les fans de vampires et autres trucs vampiresques, We Are The Night va vous renverser, vous donner fois en l’humanité et vous donner le goût de lire du Anne Rice dans un parc avec une rodingote de cuirette, pour les autres, disont que c’est meilleur que Les Morsures de l’aube.

H.O.T.S. : Un peu comme une version féminine de Animal House. H.O.T.S. est remplie de poitrines nues, de concours de T-shirt mouillés, de seins, d’hommes un peu stupide qui perdent leurs moyens lorsqu’ils voient des seins, de seins nues, d’humour pas super drôle mais toujours en lien avec de la poitrine féminine, de jolies demoiselles (tous des anciennes playmates), de seins, et SEINtera…difficile de faire un choix entre H.O.T.S. ou Animal House, je dirais que les deux films sont de valeur égale, si vous avez aimé l’un vous aimerez l’autre.

Mega Pirahna : On écoute pas un film comme Mega Pirahna en s’imaginant que ce sera incroyable et que notre vie va changer. Sauf bien sûr si un rien vous émerveille et que vous n’avez pas beaucoup d’ambitions, dans ce cas, Mega Pirahna pourrait vraiment devenir un état d’esprit. The Tao of Mega Pirahna. Avec l’avancement de la technologie, n’importe qui peut faire un film de genre et lui donner un look cool pour des peanuts. La série B et Z ont beaucoup appris des « flatulences d’AVID » de Requiem For A Dream, de la « shaky-cam » de Paul Greengrass et des CGI d’After Effect. Il y a 15 ans un film comme Mega Pirahna aurait, pour le même budget, un look de marde, des effets visuels de cul et une mise en scène scrotomale. Mais voilà, la technologie est ce quelle est, Mega Pirahna à beau être mal écrit, très mal joué, pas super bien mis en scène, il demeure que son look un peu délavé, ses effets spéciaux pas si mal, ses effets visuels acceptables et son montage pseudo-stylé assez mauvais en font un plaisir coupable pas aussi risible qu’il n’y paraît. Merci technologie!

The Burrowers : Western horrifique un peu gore mais bien foutu, ce film de série B à un look respectable, des acteurs solides, de très bons effets spéciaux et une intrigue intéressante. C’est à se demander pourquoi il n’a jamais joué au cinéma, il l’aurait mérité puisqu’il n’y a rien de cheap ou d'embarassant dans The Burrowers.

Fuhrer Ex : La première fois que j’ai lu l’autobiographie de Ingo Hasselbach, j’ai été sidéré de voir que son entrée dans le monde des néo-nazi s’est fait au début des années 1990. J’étais bien naïf de penser que ses « exploits » s’étaient déroulés dans les années 1970, avant ma naissance. J’étais bien naïf de penser que le racisme avait cessé d’exister dans les pays civilisés. J’étais encore plus naïf de croire que de son excellente autobiographie, il en tirerait un grand film. Fuhrer Ex semble vouloir raconté l’entrée d’Hasselbach chez les nazis, il se donne des raisons bidons comme s'il voulait mettre en garde les jeunes d'aujourd'hui face à de tel regroupement tout en n'expliquant jamais ce que ces regroupements font. Comme si la seule mention du mot nazi était sufisante pour faire fuir la jeunesse d'aujourd'hui face au recrutement de cette "secte". Comme si Hasselbach (qui a écrit le film) voulait être le moins précis possible, en ne mouchardant jamais ses anciens collègues, question de plusieurs années de fraternités avec des assassins, pour ne pas mettre sa vie en danger ou je ne sais trop. Ce qui a pour résultat que le film est incroyablement faible au niveau scénaristique. Pourtant la biographie est remplie de passages spectaculairements horribles. L’acteur principal n’a aucun charisme et les raisons de sa désertion du mouvement n’a strictement rien à voir avec la réalité mais avec une réalité cinématographique. Fuhrer Ex ressemble à un mauvais téléfilm prévisible et ne prend jamais aucun risque. À éviter.

Sunday, August 7, 2011

Des films de chez nous!

Starbuck et Le Sens de l’humour sont à l’oposé du spectrum du film commercial québécois. Le Sens de l’humour représente le film d’été de façon paresseuse, un genre de blockbuster québecois avec tout les ingrédients nécéssaires pour en faire un succès public mais sans jamais bien appréter ses ingrédients comme si on se disait que ceux-ci allaient suffire alors pourquoi changer une recette gagnante, tandis que Starbuck se tient du côté du divertissement sympathique rempli de bons sentiments mais jamais suffisant, ne prenant pas son public pour des idiots, un film qui travaille fort une intrigue farfelue pour la rendre crédible tout en apportant un constat sur la famille et les enfants alors que le film de Gaudreault ne nous dit absoluement rien en racontant une intrigue tout aussi fafelue mais dont on se contrecrisse.

La mise en scène de Gaudreault est beaucoup plus solide que ce qu’il nous a offert auparavant. Adieu le côté mauvais théâtre-filmé de Mambo Italiano ou le côté téléfilm de Nuit de noces. Le réalisateur de De Père en flic à pris de l’assurance et c’est tant mieux. Autant au niveau des images avec ses plans aériens qu’au niveau de la direction artistique. Gaudreault donne un côté (un peu) bédéesque à son film ce qui permet de mieux avaler la pillule puisque cette histoire d’un tueur qui kidnappe deux humoristes est invraissamblable.

Évidemment il s’agit d’une comédie, mais on rit rarement dans Le Sens de l’humour. Michel côté à beau avoir kidnappé deux humoristes mais jamais leur blagues ne fait rire en fait, la plupart du temps leur répartie est plutôt embarassante. Même les engueulades entre Benoit Brière et Louis-José Houde tombent à plat. L’humour du film a été écrit de façon paresseuse, comme si on s’était dit qu’avec le casting, les gens allaient rire peu importe. C’est ce qui déçoit dans Le Sens de l’humour, on veut encore une fois plaire au plus grand dénominateur commun alors on ne se force pas beaucoup, sachant d’avance que le pari est réussi.

Le film gagne des points en nous montrant un peu l’envers du décors, soit de voir la vie d’un humoriste en tournée, la mécanique d’un spectacle ou de l’écriture d’un spectacle mais il nous montre également qu’un humoriste hors de sa scène, hors de son élément, est rarement comique.

Ce sont les acteurs qui permettent au film de garder le peu de vraisemblance ou d’intérêt. Michel Côté réussi à rendre crédible et attachant ce tueur soumie par un père presque sadique. Benoit Brière étonne dans son personnage d’humoriste chiant, Houde quant à lui se permet de jouer Houde mais avec des répliques moins drôles qu’à son habitude, c’est ce qu’on appelle jouer un personnage à contre-courant. Sonia Vachon vole la vedette alors qu’Evelyne Gélinas perd son temps en jouant un personnage stéréotypé qui donne droit à des blagues ou des revirements télégraphiés tellement son personnage est mince et redondant.

Pour un film avec un titre aussi évocateur, on aurait aimé qu’il y ait au moins une blague, mais non…

Starbuck, lui, est loin d’être parfait mais prend le temps de développer ses personnages avant de les lancer dans une aventure rocambolesque. L’écriture de Ken Scott aidé de Martin Petit est beaucoup plus fine beaucoup moins porté sur la grosse blague. En fait, les moments les moins réussie de Starbuck sont les moments où le film essaie d’être drôle. Les réparties entre Huard et Bertrand sont ce qui fonctionnent le moins car elles essaient beaucoup trop fort à arracher un sourire et le film n’a pas tant besoin de l’humour pour être aimé. Il réussie très bien sans cette note forcée.

Le film prend son temps mais réussi à venir nous chercher.

Ken Scott à lui aussi pris énormément confiance derrière la caméra et sa mise en scène est solide surtout comparé aux Doigts croches. Son film est touchant et « sweet » un peu comme sa Grande séduction. Scott ne prend pas le spectateur pour aquis et le récompense. Dommage que le film prend une tournure un peu inutile dans son dernier acte, en fait c’est surtout que tout arrive un peu abruptement, sans jamais vraiment être dévelloppé alors on a l’impression que la tournure scénaristique ne sert que de remplissage ou est une façon maladroite pour arriver à une conclusion satisfaisante.

Au delà de cet aspect mal chié du scénario, le film est franc, sympathique, touchant et humain et on ne peut demander mieux, surtout pour un film d’été.

Monday, August 1, 2011

Reflexions sur de la cinématographication

Two Guys And A Girl And A Pizza Place : La 2e saison de ce sitcom qui nous aura donné Ryan Reynolds, nous donne également Nathan Fillion dans un petit rôle certes, mais un rôle récurent. La seconde saison se concentre un peu plus sur des histoires d’amour où nos 3 protagonistes en voient de toute les couleurs. Toujours aussi drôle, ce sitcom est un bon divertissement. À la 3e saison, Fillion est devenu un personnage pricipal et plus rien ne se passe dans le restaurant de pizza. Ils auraient pu changer le titre pour Three Guys And a Girl and An Appartment.

The Man From Hong Kong : Classique australien, ce film policier à vraiment mal vieilli au point de vue des scènes d’action mais il peut se vanter d’avoir inspiré Die Hard pour la scène où John Maclane se lance en bas du Nakatomi Plaza attaché à un boyau d’incendie. Comme son titre l’indique, ce film traite d’un homme qui vient de Hong Kong, un policier, qui vient enquêter sur un réseau de drogue chinois à Sidney dirigé par un jeune Sammo Hung portant fièrement la coupe de cheveux de René Simard. C’est vous dire si l’impact du jeune Simard à vraiment touché toute la planète. Tout ça ressemble bien sûr à Beverly Hills Cop mais 10 ans plus tôt et beaucoup moins drôle. Un policier hirsute ressemble à Jack Black, Georges Lazenby (James Bond) semble tout doit sortie d’un film porno 70’s avec sa moustache et ses sofas en cuir orange, une poursuite à pied dans les rues de Sidney Point-Break-style, de mauvais explosions, bref, un bon divertissement.

The Giant Claw : The Giant Claw est un film de série-B où un aigle géant mutant s’attaque aux humains. Un peu comme Q – The Winged Serpent mais en beaucoup moins bon. L’aigle mutant géant est en caoutchouc et ses ailes sont attachés à des ficelles mais comme il est géant ce sont de longues et grandes ficelles... je pense.

Megaforce : Hal Needham est une légende à Hollywood en tant que cascadeur. Smokey and The Bandit ou Cannonball Run mettent en scène des poursuites de voitures et des accidents, ce à quoi Needham excellait. Needham, entouré de 4 autres scénaristes à décidé de faire un gros film d’action futuriste dans le désert, sans voiture. Wrong! Un protagoniste sans charisme ressemblant à un membre des Bee Gees, une histoire incompréhensible, une cinématographie déficiente (tout est un peu rouge) des costumes embarrassants, une actrice choisi pour sa beauté et non pour son habileté à parler anglais, etc...

Les Petits mouchoirs : Les Petits mouchoirs c’est 140 minutes d’acteurs français au sommet de leur forme. C’est un plan-séquence d’ouverture pour montrer que Canet est sérieux et c’est une chanson après l’autre du Top 40 pour montrer que Canet est mélomane et ne croit pas en ses acteurs ou son auditoire. Canet se permet donc d’expliquer à l’aide de chansons, comment le spectateur doit se sentir tout en pensant que ses acteurs ne peuvent jouer les émotions qu’il veut démontrer. Les Petits mouchoirs fonctionne grâce aux acteurs qui jouent des personnages vivant et non des stéréotypes. De plus, Canet ne sent pas le besoin de vouloir nous faire la morale ou de faire un film qui décrit « sa génération ». Bien que la plupart des dénouements soit très cinématographiques enlevant un peu le côté réaliste et que la finale semble plaquer là comme si elle venait d’un autre film moins bon, le film se laisse regarder et n’est pas trop chiant

Just Go With It : Bien que le film soit une comédie, il y a quelque chose dans la prémisse qui ne fonctionne absolument pas. Il faut suspendre son incrédulité pour croire qu’Adam Sandler peut coucher avec plein de jolies filles. Même s’il utilise un stratagème pour les amener dans son lit, Sandler n’a tout simplement ni le corps, ni le charme ni le visage de l’emploi. Autrement dit, Sandler est loin d’être un beau gosse, alors de croire qu’il peut se farcir autant de poulettes, puisqu’il choisi toujours de très jolies femmes, est d’un ridiculisme ridicule. De croire que Brooklyn Decker peut tomber en amour avec Sandler en l’espace d’une nuit est aussi très tiré par les cheveux. Il est aussi ridicule de croire que Jennifer Aniston qui est très belle en bikini, soit plus canon que Brooklyn Decker et ce n’est pas une question de craque de seins. Même Nick Swardson n’est pas drôle c’est vous dire à quel point ce film est une perte de temps sauf bien sûr si vous aimez les hanches de Nicole Kidman qu’elle bougent de façon sexy dans une scène de danse soporifique.

Midgets vs Mascots : Oui ce film existe et je l’ai écouté pour vous, question que vous puissiez passer 90 minutes à faire autre chose de plus constructif comme éplucher des patates ou coller des timbres. Faux documentaire, ce qui n’est jamais un problème si on s’appele Christopher Guest et que nos acteurs peuvent jouer, Midgets vs Mascots n’a rien de tout ça. Il s’agit d’un faux documentaire white trash très vulgaire du genre inceste-pipi-caca avec des blagues idiotes ou mal dévelloppés. Les acteurs sont de très bas niveau et avoir Gary Coleman ou Ron Jeremy ou bien même le nain qui ressemble à Peter Dinklage n’est pas un gage de qualité mais plutôt de la paresse humoristique. C’est un peu comme si on avait voulu faire un croisement entre Chris Guest et John Waters avec l’humour « couilles-poilus » de Danny McBride mais en n’ayant ni le talent, ni la vision de comment on fait rire et/ou de comment on fait un film et/ou un docuentaire et/ou un faux-documentaire.

Chained Heat : Film de femmes en prison, Chained Heat est donc remplie de poitrines dénudées, de scènes de sexe et/ou viol et de la violence inutile.

Death Before Dishonnor : Film de guerre très violent à-la-Rambo mais avec des acteurs bidons. Le film ressemble vraiment à quelque chose que Chuck Norris ou Sylvester Stallone auraient refusé. Les producteurs ont décidé d’aller de l’avant en faisant le film quand même soit en se disant que Fred Dwyer deviendrait le prochain Gary Daniels ou le prochain Thomas Ian Griffith ou que le racisme et le patriotisme qui se dégagent du film allait en faire, pour sûr, un succès. C’est un peu comme Commando mais en beaucoup plus sérieux.

Dracula vs Frankenstein : Ils ne se battent pas vraiment ensemble. C’est un peu comme s’ils existaient dans la même réalité mais qu’ils vivaient leurs aventures chacun de leur côté, assez platement d’ailleurs.

Pranks : Film d’horreur à petit budget extrêmement mal filmé et beaucoup trop sombre.Ce qui n’est pas tout à fait un problème mais comme le film est mauvais, on a pas le goût de plisser les yeux pour voir ce qu’il s’y passe. Filmé mollement dans la cave d’une école, ce simili-classique est un pur ennuie pelliculé. La finale est prévisible et mal mise en scène pour être prenante d’autant plus qu’on y voit pas grand chose parce qu’il fait assez noir. Les acteurs sont à la limite du sans talent et les meurtres n’ont aucune éfficacité cinématographique tellement le montage n’est pas au point.

Vampirella : Vampirella est une honte cinématographique. Probablement la pire adaptation d’un comic book (oui, pire que le Captain America d’Albert Pyun ou le Punisher de Mark Goldblatt…ou Jonathan Hensleigh…ou Lexi Alexander ou le Man-thing de Brett Leonard). Le costume de Vampirella est en plastique et est loin d’être sexy. Talissa Soto est terrible dans le rôle titre mais pas autant que Roger « chanteur de The Who » Daltrey dans le rôle du méchant. Les effets spéciaux sont dignes de Martin Gamal et le récit ne va nul part vraiment rapidement. Pour les fans de Twilight seulement, puisqu’ils aiment les merdes vampiriques bidons.

Mordum : Un autre film qui fait partit des August Underground, cette merde cinématographique n’est vraiment pas pour les cœurs sensibles. En fait, ce film n’est pour personne. Je ne veux pas connaître quelqu’un qui apprécie ce genre de films. Je ne veux pas connaître quelqu’un qui connaît quelqu’un qui apprécie ce genre de films. Tout comme les autres films de la série, le film est un POV tourné en vidéo d’un dude et ses amis qui s’amusent à tuer des gens dans leur sous-sol pour ensuite vomir, uriner ou chier sur les cadavres avant, bien sûr, de les sodomiser. Seins coupés, gorges tranchées, excréments sur les murs et enguelades n’auront jamais été aussi pénible à regarder, sauf bien sûr la scène où un gars sodomise le corps d’un enfant mort depuis plusieurs jours de façon réaliste.

Don’t Go In The House : Film d’horreur assez malaisant qui met en scène un homme troublé qui invite des filles à la maison pour les séquestrer et les passer au lance-flamme. Métaphore sur la vie, ce beau film de… non je blague. C’est un peu comme un remake de Psycho puisque l’homme troublé garde le cadavre de sa maman à la maison et celle-ci lui parle télépathiquement. En fait, il fait de la projection puisque sa mère, jadis, aimait bien lui brûler les bras sur les ronds du poèle. Si Aurore, n’était pas morte au bout de ses blessures, elle aurait probablement tourné comme l’homme troublé de ce film.

Chaos : Chaos est un remake non avoué de The Last House On The Left mais ne le dite jamais au réalisateur de ce film puisqu’il voudra se battre avec vous. C’est dumoins ce qui est arrivé avec Vern et Roger Ebert. Ebert à détesté le film alors David Defalco l’a insulté pour ensuite s’expliquer devant la caméra (un des suppléments du DVD) pour réfuté les commentaires de Ebert. Peine perdu puisque Defalco et son producteur passent pour deux idiots qui n’ont aucun argument solide. Defalco s’en est pris ensuite à Vern en lui demandant de se battre avec lui sur le ring (Defalco est un lutteur lorsqu’il ne tourne pas des films bidons). Devant le refus de Vern et sous sa pluie d’insultes subtiles, Defalco a fini par avouer que Chaos est bel et bien un remake non-avoué du film de Craven… mais en crissement moins bon. Pas que le film de Craven soit un chef-d’œuvre mais il y a une urgence, un message quelque chose de choquant dans sa dégueulasserie alors que Chaos ne veut que choquer sans jamais y parvenir.