Thursday, September 23, 2010

Cette semaine j'ai vu....

Arnacoeur : Comédie romantique bien banale avec une idée de départ solide mais qui s’essoufle en cours de route. On ne comprend jamais trop pourquoi Duris tombe pour Vanessa Paradis, pas qu’elle soit chiante mais comme objet de désir, on a vu mieux.

Black Deep Throat : Une grande africaine couche avec tout ce qui bouge en Italie pour obtenir des renseignements. Genre film érotico-espionage mais plus érotico que espionnage.

I Spit On Your Corpse, I Piss On Your Grave : Probablement le pire film du monde. Rien à voir avec I Spit On Your Grave ou son remake prochain. Non, je n’avais pas le goût de voir une fille se rentrer un manche à balaie dans le vagin et non j’avais encore moins le goût de la voir utiliser ce manche dans l’anus d’un homme séquestré sur son lit. Tout ça en guise de vengeance. Les pires acteurs du monde sont réunis dans le sous-sol d’une pseudo-punk/goth ratée et subissent ses sévices.

Tekken : Basé sur le jeu vidéo. Un effort a été fait au niveau direction artistique pour élever ce film de combats au-dessus de la moyenne. Tout est cliché et typique mais pas trop chiant. Rien n’est vraiment captivant, ni les combats, ni l’histoire, ni les acteurs mais après avoir vu King Of Fighters, on se dit qu’un peu de talent fait toute la différence.

Ennemi Public no 1 : 2e partie sur Jacques Mesrine où cette fois Richet se concentre sur l’après-Québec. Cassel incarne avec intensité, Mesrine, Ludivine Sagnier est nue, Amalric porte la moustache et Richet se la joue un peu.

Rampage : Uwe Boll avait fait Postal, sorte de comédie sur les USA où son personnage principal « goes postal » mais dans une farce où il était difficile d’y voir un second degré. Cette fois, Boll réalise son meilleur film en reprenant l’idée du « mec qui pète les plombs » et nous offre un drame violent et très bien joué et écrit. La réalisation et le montage sont les points faibles mais rien qui nous empêche d’y voir le message que Boll veut livrer.

Protege : Drame polcicier hong konguais très réaliste et prenant, du point de vue des dealer d‘héroïne.

Rob B Hood : Jackie Chan nous offre son meilleur film depuis fort longtemps même s’il est beaucoup trop long. Quelques cascades impressionantes et de l’humour bon enfant Pour fans seulement.

Best Of The Best 4 : oui…bon….c’est ça…

Case 39 : Film d’horreur avec Renee Zellweger qui après avoir adoptée une fillette battue par ses parents se retrouve avec beaucoup trop de trucs sur les bras du genre, la fillette à besoin d’attention et se met à tuer (télépathiquement, j’imagine) les amis de Renee. La fillette est probalement le diable incarné ou quelque chose comme ça, j’écoutais à moitié, c’est à ce point prenant.

Merentau : Ong Bak à donné un nouveau souffle et au cinéma Taïwannais et aux films d’arts Martiaux en plus d’être une sacré surprise. Merentau est le Ong Bak de 2010. Il n’arrive pas à la cheville de Ong bak au département des cascades/combats/scènes d’action mais il est beaucoup plus écoutable grâce entre autre à une histoire plus solide et une finale surprise. Les combats sont parfois trop chorégraphiés et souvent accélérés de façon maladroite mais on ne boudera pas sont plaisir devant tant de bastons bien filmé, au montage fluide.

No Distance Left To Run : Documentaire sur la tournée réunion de Blur, en fait, sur le retour de Graham Coxon dans l’alignement après 7-8 ans de mutisme entre lui et Damon Albarn. Superbement filmé avec images d’archives à l’appuie, ce film retrace rapidement la carrière du légendaire groupe britannique. Le survol est un peu trop rapide.

Zone Of The Dead : Film de Zombies serbe (le fim est une production serbe et non les zombies…en fait oui les acteurs jouant les zombies sont serbes). Le film n’est pas meilleur ni pire que tout ce qui se fait comme film à petit budget. Dénué d’humour et mettant en scène des acteurs figés qui débitent des dialogues explicatifs et risibles, Ken Foree y perd son temps et l’acteur principal est caricatural.

The Substitute : Ole Bornedal peut être 5-6 ans sans réaliser de films et puis revenir avec 3 films en 3 ans. The Substitute est un espèce de truc science-fiction/horreur pour enfants. Les images sont sublimes, le film, pas trop épeurant genre Opération beurre de pinotte. Bien.

Solomon Kane : Production française, ce film de capes et épées est soutenue par un acteur sans grand charisme, un 2e degré biblico-chrétieno-propagando-religieuse, des images magnifiques et beaucoup de prétention. Dans le genre Clash Of The Titans meets Le Pacte des loups.

Giallo : Il y a quelque chose d’horriblement gênant dans Giallo. Dernier film de Dario Argento et maître incontestable du Giallo (polar d’horreur italien, genre). On ne sait pas où Argento veut en venir, puisque son film n’est pas un giallo étant donné qu’on connaît l’identité du meurtrier en milieu de parcours. Giallo est le nom du meurtier, celui-ci a la jaunisse (giallo veut dire jaune en italien). La partie extrêmement gênante est dû au fait que Vincent Gallo, devant jouer le meurtrier, s’est désisté, Argento à donc remplacé Gallo par Adrian Brody. Brody joue le meurtrier mais également le policer, personnage principal. On voit donc Brody pourchasser Brody sous un masque risible mais toujours avec le même gros nez et la même voix rendant le tout extrêment confu. Un giallo doit surprendre par son meurtrier alors qu’ici on connaît son identité mais comme il s’agit d’Adrian Brody, acteur américain par excellence, le spectateur se dit que c’est peut-être une surprise, un revirement choc alors que le film semble linéaire, peut-être ne l’est-il pas, etc… Et bien non tout ça se termine de façon abrupte ou Brody tue Brody laissant le spectateur toujours confu quant au meurtier. Était-il le frère jumeau séparé à la naissance Van-Damme-style ou s’agit-il tout simplement de 2 personnes n’ayant aucun lien de parenté mais avec le même grand nez croche et le même sourire. Au générique on nomme Byron Deidra pour le rôle du tueur, un anagramme de Adrien Brody ou est-ce le vrai Byron Deidra, acteur italien par excellence?

Long Weekend : Remake de l’autre et fièrement écrit par le même scénariste même si 30 années séparent les deux films, ce pseudo survival est exécrable. Le réalisateur n’a pas réactualisé l’original, ne lui a pas donné une portée plus socio-écologico-machin actuel, il a seulement refait le film. Les personnages sont INCROYABLEMENTS détestables, c’était le but de l’original et c’est encore le but ici mais il n’en demaure pas moins que 1) on veut les voir mourir 2) on se crisse pas mal de leur sort et 3) ils donnent le goût d’arrêter d’écouter le film. Le message est clair et important mais la façon de le traiter est chiante.

Exponerad : Film dans la lignée de tout les autres mettant en vedette Cristina Lindberg (Maid In Sweden, Thriller, Sex and Fury (la plus grande inspiration pour Kill Bill)) dans sa période « je découvre ma sexualité en Suède ».

Frat House : Faux documentaire sur les fraternity houses par le réalisateur de The Hangover. Le côté suspense fonctionne moins mais le film est très drôle si on reconnait qu’il n’est pas vrai.

The Adventures Of Buckaroo Banzai Across The Eighth Dimension : Buckaroo Banzai est un chirurgien/scientifique/rockstar et il doit défendre la terre contre une menace extra-terrestre. Plaisir coupable de mon enfance, le film est encore meilleur aujourd'hui pour son côté bédéesque et pince-sans-rire et surtout pour le style vestimentaire.

House On Sorority Row : Film d’horreur du début des années 1980. Quelques meurtres ingénieux, un simili-suspense éfficace et des acteurs sans talents. Un soi-disant classique qui a mal vieilli, peut-être le petit budget de l’entreprise y est pour quelque chose.

Le Villain : Albert Dupontel nous sert son meilleur film. Une comédie cartoonesque comme il en fait toujours, sorte de croisement entre Bernie et Tatie Danielle. Dupontel, Catherine Frot et Bouli Lanners sont excellent.

Art Of The Devil 1-2-3 : Une triologie d’horreur qui ne se suit pas trop mis à part des scènes de tortures assez intenses et des reptiles qui sortent par des orifices.

Wednesday, September 8, 2010

Cette semaine j'ai vu....

J’ai pris un mois pour conconcter une nouvelle liste de films à voir et/ou à ne pas voir….

Timber Falls : L’histoire d’un couple qui part en camping et qui tombe sur des rednecks pas gentils. Le film commence assez bien, l’acteur principal n’est pas très talentueux mais à une certaine présence, quelques surprises interéssantes et puis…. tout se dégonfle, les personnages accumulent stupidités et illogismes. Tout ça se termine de façon bien convenu et frole parfois l’insipidité.

Lie To Me (saison 2) : L’idée de départ de Lie to Me est très interéssante, Cal Lightman (Tim Roth) peut lire les tics nerveux des gens et ainsi savoir s’ils mentent. Malheureusement la première saison ne sait pas quoi faire de cette idée après 3 épisodes. Par contre, la prestation époustouflante de Roth, les personnages secondaires et les jambes de Jennifer Beals rendent le tout sympathique. Avec la 2e saison, les créateurs ont tout simplement décidé de s’amuser avec le concept. Sympathique.

Lasko : Death Train : J’ai vu ce film 2 fois en 3 mois sans m’en rendre compte avec 2 titres différents. Ce n’est que dans les 10 dernières minutes que je m’en suis aperçu….
Bref, un film de moine karateka sur un train comme on en voit si souvent, fait de façon compétente mais peu prenante.

Ellie Parker : Tourné à la base comme un court métrage/démo/portfolio/machin pour mousser la carrière de Naomie Watts et probablement celle du réalisateur/acteur Scott Coffey, ce trop long et trop soporifique film tourné en DV est une perte de temps. Pseudo-comédie difficilement drôle, cette suite de scènes incompréhensibles brûle la rétine.

Trilogie Warhol/Morissey

Flesh : Morissey filme Joe D’allesandro à poil dans un appartement pendant 90 minutes. Du cinéma amateur à micro-budget avec tout ce que cela implique de mauvais raccords et mauvaise piste audio.

Trash : Avec un peu plus de budget, Morissey filme D’allesandro à poil dans un appartement et habillé dans la rue. Plus intéressant que Flesh et moins amateur.

Heat : Pseudo-remake de Sunset blvd, Morissey a prit de l’expérience et c’est tant mieux. Le film est un peu daté et les acteurs laissent parfois à désirer.

Heartless : Film le plus mainstream de Phlip Ridley qui nous donne un film à tout les 15 ans environ. Tout ses thèmes chers s’y trouvent et on peut y reconnaître son obsession des forces du mal. On oubliera une fin un peu baclée et des coins tournés rondements, grand public oblige, puisqu’un Ridley se fait si rare.

Gentlemen Broncos : Jared Hess a un talent pour les génériques d’ouvertures, pour les idées farfelues. Par contre, ces comédies qui mettent en scène des losers sympathiques ne sont jamais drôle. On est supposé rire aux dépends des personnages plutôt que des situations dans lesquelles ils se trouvent et ça, ce n’est jamais une bonne idée. Gentlemen Broncos, en plus d’être ambitieux, est un gros foutoir pas comique et un peu débile.

The Expendables : Film voulant à tout prix qu’on ne le prenne pas au sérieux, alors il multiplie les trous scénaristiques et autres incohérences aux dépends d’un soi-disant trip nostalgique. Hommage aux films d’action des années 1980 filmé avec les méthodes et le style des années 2000, ce film n’est en rien le plaisir jouissif qu’il croit être. Des acteurs/personnages absent pendant plus de la moitié du film, des scènes d’action molles, un vilain pas terrible, des détours ridiculements inutiles du genre Jason-Statham-a-une-blonde-et-on-s’en-crisse, une hésitation palpable sur le ton et le style etc… Dolph Lundgren nous prouve encore une fois qu’il est celui avec le plus de talent de cette bande d’acteurs aux muscles surdimensionnés et anachroniques. Dans un registre hommage années 1980, je crois que Fair Game était plus près de ce que Stallone croit nous servir avec The Expendables.

Birdemic : Les mots me manquent… Un compagnon pour The Room. Un amateurisme gênant. Une bande son atroce. Un montage moins qu’aproximatif. Un message écolo-machin-truc barbant et pas subtil. Des acteurs dignent d’une pub de l’institut linguistique, Des effets spéciaux embarrassants. UN PUR CHEF-D’ŒUVRE!!

Drunks : Adaptation de la pièce de théâtre du même nom, cette suite de vignettes ressemble à un numéro d’acteurs où chacun essaient, sans trop forcer la note, d’être plus désagréables les uns que les autres.

Death Sentence : La version non-censurée. Film étrange par son incapacité à démontrer ce qu’il veut vraiment démontrer et où le talent de James Wan derrière la caméra (le fameux plan-séquence dans le stationnement) est supérieur au scénario qu’il met en scène et où le message du film se perd dans une suite de scènes violentes réalistes mais commis par des personnages cartoonesques. Beaucoup de qualité que les films du genre n’ont habituellement pas mais plein de défauts.

Doghouse : Jake West se spécialise dans les comédies gore un peu stupides pour ainsi cacher son manque de budget, de point de vue et de talent. Cette fois, West à pris de l’expérience et arrive avec son film le plus aboutit mais c’est peu dire. Sorte de buddy-movie où les hommes sont des ados attardés ayant peur de l’engagement et doivent affronter une hordes de femmes zombies dans un village fantôme. Les femmes sont des castratrices et les hommes, lorsqu’ils sont en bande, sont ce qu’il y a de plus beau semble nous dire West. Pas subtile et (un peu) amusant.

Class Of Nuke’em High : Un classique de Troma pas aussi mauvais que la plupart de leur film mais quand même….

Class Of Nuke’em High 2 : Suite de l’autre avec beaucoup de stock shots du premier film pour boucher des trous et faire du remplissage.

Class Of Nuke’em High 3 : Suite logique des 2 autres où encore plus de stock shots remplissent encore plus de trou.

Grown Ups : Surprenement meilleurs que The Expendables même si les deux films n’ont rien à voir l’un envers l’autre sauf l’idée de réunir une bande d’acteurs has-been. Le film semble trouvé son humour dans une suite de scènes où les protagonistes passent leur temps à s’insulter.

The Killing Room : C’est la mode en ce moment de tourner des films où 8-9 protagonistes se réveillent dans une salle toute blanche, filmé à leur insu et où ils doivent faire des choses pour rester en vie. Meurtres, engueulades et tout plein d’autres affaires plates sont au menu.

The Nines : Film en trois parties où dans chacune d’elle les mêmes acteurs reviennent pour y jouer des personnages différents. Mais sont-ils différents? Pas super intriguant puisqu’il n’y a pratiquement aucun lien entre les parties (sauf pour les acteurs), alors la finale tombe un peu à plat puisqu’on a l’impression que le film a deux parties en trop…et que les thèmes biblico-religio-patentes sont un peu trop appuyé.

Soul Kitchen : Première incursion dans la comédie grand public pour le talentueux Fatih Akin, Soul Kitchen, comédie pas drôle et embarassante vu la filmographie antérieur de Akin, est la preuve que faire rire, c’est dur.

Universal Soldier : Regeneration : Van Damme à refusé The Expendables pour jouer dans cette 3e suite officiel au film de Roland Emmerich alors que Lundgren, lui, à accepté les deux films. Universal Soldier : Regeneration est tout ce que le film de Stallone n’est pas. Probablement le meilleur film d’action de l’année à être sortie directement en DVD. Les scènes d’action sont magistralement mise en scène, la photographie donne un ton froid qui sied parfaitement à l’univers du film ainsi qu’au jeu des acteurs. Peut-être un peu trop violent pour être un bon divertissement, ce film est la preuve que l’on peut faire des films d’action solides avec un budget très réduit si on y met de la passion. Mets ça dans ta pipe, Sylvester.

The Ghost Writer : Probablement le meilleur film de Roman « j’aime les très très jeunes filles » Polanski depuis Frantic. Ce thriller politico-machin est prenant, bien joué et très bien mis en scène. Efficace.

Waz : Film d’horreur comparé à tord à Saw. Rien de bien original mis en scène de façon compétente et bien joué par Stellan Skarsgard, Tom Hardy, Selma Blair et Melissa George. Bien.

Shuttle : Une idée de départ parfaite pour un court métrage, le film s’étire inutilement multipliant les stupidités des protagonistes de façon inaceptable.

The Dead Ouside : Sorte de 28 Days Later bas de gamme.

Hackers 2 : Il y a pire acteur que Skeet Ulrich, il y a Skeet Ulrich avec une moustache. Suite-mais-vraiment-pas-du-tout du film de Iain Softley, Hackers 2 se concentre sur l’histoire vraie de Kevin Mitnick et du policier qui a voulu l’arrêter. Un film extrêmement démodé, ayant mal vieilli même s’il fut tourné en 2000 grâce entre autre à une direction artistique inexistante.

Dark World : Ayant mélangé le film Dark World pour le film Dark World, j’ai du me contenté de celui-ci où Michael Paré se débrouille très bien dans un film noir malhabile et mal joué. La finale est une insulte à tout ceux dont le QI dépasse 7.3.

Knife In The Water : Premier film de Roman « elle était conscentente » Polanski, ce simili-thriller en espace clos (un voilier) n’est pas à une surprise près. Le film ne va jamais dans la direction que l’on croit qu’il va prendre et c’est tant mieux ainsi.

Salvage : Bof…des infectés/zombies dans une balieue. Une mère pète des gueules pour retrouver sa fille enfermée dans la maison en face. Ça a l’air chouette…mais non.

Dante 01 : Caro sans Jeunet c’est un peu plate.

2019 After The Fall Of New York : Co-production italo-française tourné en anglais où des maquettes de New York maladroitement filmées font souvent rire
dans ce sous-Mad Max remplie d’action et de crânes qui explosent.

Ogroff Mutilator : Rien ne m’a préparé dans ma petite vie bien rangée à ce film d’horreur français. Je me croyais invincible, imunisé et voilà qu’arrive ce film vieux de presque 30 ans, tourné pour, j’imagine, 4.26$ dans le bois environnant le chalet des grand-parents ou d’un oncle du réalisateur/acteur/scénariste/producteur/caméraman/monteur. Le film a visiblement été tournée sur plusieurs années puisqu’on peut y déceler un début de direction scénaristique après les 30 premières minutes. De plus, techniquement, le réalisateur devient plus à l’aise au fur et à mesure que le film avance. Par contre n’allez pas croire que le film devient bon ou interessant pour autant. Le montage son est déficient du début à la fin, préférant une bande sonore musicale plutôt que des dialogues puisqu’à chaque fois que quelqu’un ouvre la bouche, la synchro n’est pas de mise et la musique s’éteint de façon drastique créant une gêne forte, forte forte pour le spectateur courageux.
Que dire du montage image tout à fait incohérent où pratiquement jamais on ne peut comprendre qui fait quoi, quand et où et à qu’elle heure du jour puisque tout ça change entre deux plans. Le film gagne des points pour être probablement celui où le plus de mains ont été coupé. Ogroff (nous l’apellerons Ogroff)donne un coup de hache (son arme de prédilection, il se masturbe avec quand même) sur le bras d’une victime : bang une main qui tombe, Ogroff donne une coup de hache dans l’omoplate d’une victime : bang, une main qui tombe, Ogroff donne un coup de hache dans le ventre d’une victime, bang : une main qui tombe, Ogroff, de jour, donne un coup de hache, de nuit, sur du gazon : bang, une main qui tombe en plein jour. Il est comme ça, Ogroff il coupe des mains et il peut changer le jour et la nuit comme bon lui semble.

Crackerjack : Comédie Australienne à propos d’un tournoi de pétanque.

Aquarium : C’est la mode en ce moment de tourner des films où 8-9 protagonistes se réveillent dans une… Cette fois au tour d’un français de prendre le concept Cube-esque et essayer de lui donner une twist interéssante. Film pauvre visuellement où une image délavée en post-prod ne lui rend pas justice et où les effets de montage médiocres tue le film. Des simili-acteurs débitent des pseudo-dialogues atroces et tellement clichés que le réalisateur ne semble pas s’être posé la question : est-ce que c’est réaliste? Prenant??Plein de rebondissements excitants? Non, il s’est dit : C’est hot! Il y a un message anti-mondialisation!

Dogs In Space : Film culte Australien mettant en vedette un Michael Hutchence pré-strangulation (blague de mauvais goût). Une ambiance punk,, une attitude crade, des images sales et la musique qui va avec.

Baby of Macon : Pour prendre les mots du tata dans ma classe au CEGEP n’ayant vu qu’un film de Peter Greenaway : C’est bon en sale du Peter Greenawitch! Il aurait trouvé le temps bien long en visionnant ce théâtre filmé un peu longuet mais bien maîtrisé et contenant les thèmes typiques de Greenaway.

Made In Britain : Tourné pour la BBC ce film sur la délinquance juvénile du point de vue d’un anarchiste demeure actuel même 30 ans plus tard. Tim Roth dans son premier grand rôle est génial.

Elephant : Moyen métrage d’Alan Clarke (Made in Britain) visuellement spectaculaire au point ou Van Sant en à copié le style et le titre pour son propre film Elephant. Traitant de la série de meurtre en Irlande du Nord dans les années 1970, ce film est plus poétique qu’un constat politico-historico-social juste,

Newcastle : Genre de Blue Crush australien avec des blondinets à la place de Kate Bosworth. Un drame tout ce qu’il y a de convenu avec une finale un peu abrupte.

The Wog Boy : Comédie classique australienne pas subtile mais drôle. Peut-être qu’être australien aide à la compréhension de plusieurs blagues mais il n’en demeure pas moins que The Wog Boy est amusant et peut être l’équivalent d’un De Père en Flic pour nous.

Strange Bedfellows : Comédie australienne avec nul autre que Paul Hogan, ce pseudo-remake de I now Pronounce you Chuck and Larry est beaucoup plus drôle que ne l’était la bouse avec Adam Sandler. Même s’il accumule les clichés typiques de la comédie homosexuel, la force de Strange Bedfellows réside dans les dialogues remplie de jeux de mots, de sous-entendu et de qui pro quos.

Fist Power : Film d’arts martiaux hong kongais meilleur que la plupart des films d’action américains mais assez décevant surtout à cause du montage un peu trop vire-voltant laissant le spectateur pantois devant certains combats incompréhensibles. Du sous-Jackie Chan.

Benny’s Video : Michael Haneke est très moralisateur, ce qui lui donne des airs de supériorités ou une certaine prétention. Mais au-delà de tout ça, ces films sont comme des coups de poing dans la gueule, il met toujours le doit sur le bobo et dénonce la société dans laquelle il vit. Peut-être n’est-il pas prétentieux et on le croit ainsi parce qu’il pointe nos défauts.

Nine Dead : C’est la mode en ce moment de tourner des films où 8-9 protagonistes se réveillent dans une… Nine Dead essaie fortement de déjouer les clichés du genre mais se pète la gueule d’aplomb avec des acteurs mauvais qui campent des personnages caricaturaux typiques au genre. Pas un seul n’essaie de s’entraider tout le monde s’engueule tout le temps pour rien rendant le tout énervant. Que dire de cette finale mal monté, anti-climactique et insatisfaisante.

Scott Pilgrim VS The World : Jamais on aurait pu croire que Edgar Wright avait le talent et la vision pour crééer des images aussi sublime, un montage aussi parfait et survolté qu’on se croirait en plein dans un jeu vidéo, pas que Wright ne soit pas talentueux mais sa filmographie ne laissait présager en rien un film comme celui-ci. Scott Pilgrim n’a aucun temps mort, l’humour, très drôle, fonctionne mais tout ça est, malheureusement, une coquille vide. Outre le fait que Scott Pilgrim n’est pas un personnage sympathique, il n’est antipathique que parce qu’il nous rappelle nos défauts, nos faux pas, etc, le film manque un je-ne-sais-quoi qui l’empêcherais de devenir redondant..tel un jeu video.

Vampire Diary : Il y a dans le genre « films de vampires » de très très très mauvais films. Vampire Assassin par exemple où un afro-américain bedonnant se prend pour Blade dans un habit en pseudo-cuir/sac de poubelle. Mais rien n’égalera jamais ce Vampire Diary où l’on suit une documentariste retraçant sa rencontre avec une vampire. Tourné comme Blair Witch Project avec encore moins de budget, c’est dans le point de vue que l’on perd le spectateur puisqu’on ne sait jamais qui filme, qui filme quoi et qui filme pourquoi quoi quand. Le film est une suite de scènes n’ayant apparement aucune suite logique sauf pour voir des seins et de l’amour entre femmes. Sans véritable point de vue, sans véritable ligne directrice, sans véritable talent autant devant que derrière la caméra, ce Vampire Diary est une honte au 7e Art.

Obsessed : Film dans la lignée de Fatal Attraction ou The Hand That Rock The Cradle, donc tout simplement anachronique en 2009-2010. Pas mal moins con qu’on pourrait le penser, ce thriller sans grande surprise est également joué de façon beaucoup moins terrible qu’il ne le laisse présager.

Porno Shoot Massacre : Le titre dit tout…. En fait presque tout, le titre n’indique en rien que le meurtier porte un masque risible, croisement entre Jason et Michael Myers, que les acteurs sont embarassants, que la mise en scène est inexistante et que le film n’a pas tout à fait…. non, finalement, le titre dit tout.

39 A film by Carrol McKane : Gary Sherman fait des films depuis au moins 30 ans il a d’ailleurs réalisé le pseudo-classique Dead & Buried, alors rien n’explique pourquoi ce 39… semble avoir été fait par un étudiant de CEGEP. Cette inième version en 5 ans du tueur-psychopathe qui se filme en torturant ses victimes est une bourde phénoménale. Sherman croit faire l’étude de la psyché d’un psychopathe alors que la mise en scène pauvre, un sous-sol remplie de caméras vidéo, et la prestation extrêment embarassante et risible du protagoniste n’aide en rien ce film et le range dans la catégorie des « films amateurs ». Le genre de film où le canevas de base ne fonctionne tout simplement pas.

Prime Cut : Ce thriller d’action très 70’s à-la Mr Majestik est un excellent divertissement. Quelque part, si on lit entre les lignes un message anti-capitaliste s’y glisse sinon c’est le classique : Œil pour œil pas très subtil en surface. Lee Marvin au sommet de sa « coolité »

Cocaine Cowboys : Documentaire vraiment interessant sur le cartel de cocaine de Miami au début des années 1980. Entrevues avec les gens impliqués dans le cartel, les policiers ayant travaillés sur le dossier et images d’archives à l’appui, ce documentaire a tout pour lui…sauf cette mise en scène rapide aux images très post-moderne en 2D et à la musique cool qui dans un film comme le Z-Boy and Dogtown de Stacy Peralta accentue l’ambiance, l’époque et la scène(skateborad et surf) du sujet alors qu’ici ou dans Manda Bala par exemple une mise en scène du genre glorifie le sujet, ce qui va à l’encontre, je l’espère, de ce que le documentariste souhaite. Un très bon film malgré tout.

Return To Sleepaway Camp : N’ayant pas vu Sleepaway Camp 1, 2 et 3 depuis au moins 15 ans, je m’attendais au pire avec celui-ci, croyant à un remake. En fait, il s’agit du 5e film de la série, donc il existe un Sleepaway Camp 4 dont j’ignorais l’existence. Le réalisateur et la plupart des acteurs du premier opus reviennent pour un film très 80’s. Les 15 premières minutes sont à s’y méprendre. La réussite du film provient du fait que son manque de sérieux et son côté un peu kitsh est entièrement assumé et le ton donné autant par les acteurs et les dialogues sont juste et ne tombe jamais dans la parodie. Le film n’est pas bon pour autant mais dans cette époque où le moindre film ne voulant pas se prendre au sérieux (Filière 13, The Expendables, etc) le ton n’est jamais aussi juste et réussi que dans Return To Sleepaway Camp.

Johnny Mnemonic : La version longue. N’ayant pas vu le film depuis 15 ans, j’avais oublié que Takeshi Kitano y jouait le vilain. Par contre, je me souvenais à quel point le film était pénible par son manque de vision, de budget, de direction, de cohérence. D’ailleurs Robert Longo n’a pas fait de film depuis. Tourné à Montreal pour un budget risble étant donné les ambitions du projet, les effets spéciaux non aboutits et le manque incroyable de vision et de direction artistique détruit ce qui aurait pu être un bon film de science-fiction basé sur un roman de William Gibson.

District 9 : Les 40 premières minutes du film m’ont donné l’impression de voir This Is Spinal Tap. Le faux documentaire paraissait beauoucp trop ironique pour être interessant et sérieux, mais lorsque le réalisateur laisse tombé ce côté faux-doc pour une raison que j’ignore, le film prend son envol et devient quelque chose de bien. Sorte de croisement entre Enemy Mines et un drame social. Dommage qu’il faut encore une fois un méchant de service, j’avais l’impression de revoir Green Zone. Impressionnant mais loin d’être parfait.

King Of Fighters : On m’a chaudement reommandé ce film basé sur un jeu vidéo dont j’ignore l’existence. Des acteurs en cartons débite des dialogues figés et débiles à propos d’une autre dimension où ont lieu des combats tout aussi figé et chorégraphié par un enfant de maternelle B. Un agent de la CIA passe son temps à dire qu’il est dans la CIA tout en zezayant est le point fort du film, lui enlevant toute crédibilité comme acteur et comme agent de la CIA. Ray Park prouve sont talent extrêment limité en tant qu’acteur. Les cadrages aux angles biscornus, les flash backs avec narration et les effets de montage cheap achèvent le spectateur qui s’en veut de ne jamais pouvoir ravoir les 90 minutes qu’il a perdu en visionnant ce navet. Dans la lignée de Dragonball.

Friday, August 13, 2010

Filière 13 et The Other Guys


Filière 13 et The Other Guys sont deux films similaires qui demandent votre attention cette semaine. Le premier parce qu’il fut dilapidé sur la place publique par Marc Cassivi de La Presse et le deuxième...parce qu’il s’agit d’une comédie américaine.

The Other Guys n’a pas de problème, il s’assume pleinement comme étant une comédie stupide qui se veut divertissante. Le film est anecdotique, il traine en longueur, les blagues pour la plupart improvisées, sont étirées jusqu’à plus soif. Bref, une comédie d’action bien grasse où l’action n’est pas très réussi et où le style visuel anonyme se maintient du début à la fin.

On ne peut malheureusement pas dire la même chose de Filière 13. Il a les mêmes problèmes que The Other Guys mais en plus…

…il veut trop en faire, court plusieurs lièvres à la fois, veut plaire à tout prix et ce mélange humour-drame-action en devient incohérent. En plus il essaie tellement d’être cool que s’en est trop. 

Le gros problème avec Les 3 petits cochons, le précédent flm de Huard résidait dans le scénario minable de Claude Lalonde et Pierre Lamothe où une suite de blagues insignifiantes et forcées rendaient les personnages stupides et antipathiques en plus d’y perde des personnages en plein milieu. La morale du film étant que les femmes sont tous des putains nunuches sans cervelle et que les gars sont des crottés rendait le film déplaisant et laissait un mauvais arrière goût quant à son réalisateur puisqu’un film avec une telle morale est difficilement défendable.

Pour Filière 13, le scénario est toujours aussi défficient. Il part dans plusieurs sens sans finesse, et force le rire avec des blagues plus appropriés à un sketch de Samedi de rire qu’à un film. Même que certains personnages sont inutile à commencer par celui d’Anik Jean qui ressemble plus à un fantasme du réalisateur qu’à un véritable personnage mais également celui de Paul Doucet. Faisant partie du trio 3-cochonesque, donc raison d’être du film, son personnage n’apporte absolument rien et est pratiquement absent du film en plus d’être mauvaisement joué par Doucet qui en fait beaucoup trop nous empêchant d’y croire. Les scénaristes y vont même avec des blagues de « tapettes » qui prennent des proportion ridicule au point de détruire un couple visiblement en manque de communication ou tout simplement en manque de bons scénaristes.

Les images léchés semblent être la seule chose qui intéresse Huard puisque ses acteurs sont mal dirigés, la plupart en faisant trop (Doucet, Jean) tandis que d’autres ne semblent pas trop comprendre le ton du film (Normil, Auger) et que son récit est incohérent (après 97 minutes on apprend que Lemay-Thivierge à un fils…) et prend des détours qu’on se contre-crisse (Legeault et ses problèmes de femmes(WTF?)) en plus d’apporter des scènes ringuardes (une bataille contre des skateboarder) et une scène d’action malhabile (la baguarre contre les motards). Sa réalisation est tape à l’œil et Huard en est fier. Il en profite pour intégrer des clins d’œil à Hitchcock de façon complètement déplacée pour démontrer à quel point il est cultivé.

Comme pour De père en flic, Filière 13 oublie qu’il est un sois-disant film d’action alors il utilise ses 15 dernières minutes pour nous donner une poursuite à pied des plus tenace. On en profite pour casser la geules tout à fait gratuitement à de méchants ados de 47 ans qui font du saketboard. On sait comment ça se passe dans la vie, les gens qui font du rouli-roulant n’aime pas les flics et passe leur après-midi à se battre avec eu à grand coups de poing dès qu’ils en ont la chance.

La chimie entre Lemay-Thivierge et Legeault est le seul élément intéressant, divertissant et sympathique de ce film. Sinon tout est stupide et mal réfléchie dans cette comédie policière fade et insipide.

 

Friday, July 30, 2010

Cette semaine j'ai vu Part 4

De retour chez moi après 1 mois d'absence....

Rapt : Un film froid et pas aussi dur qu'il croit l'être mais magnifiquement bien joué surtout par Yvan Attal qui est la raison d'être de ce film. Le film le moins intéressant de Lucas Belvaux.

Repo Men : Espèce de foutoir qui oscille entre comédie futuriste, film cool et gore et statement politique sur les multi-nationales, Repo Men n'est rien d'autre qu'une bonne prémisse maladroitement écrite pour ressembler à un film d'action mais qui ressemble à un paquet de scènes rabouté sans aucun aucun véritable lien scénaristique entre elles outre le fait que la suite logique d'un cliché est un autre cliché. Le film essaie beaucoup trop d'être ce qu'il n'est pas : cool, branché et détaché-post-moderniste-machin (genre wink, wink, nudge, nudge) mais il n'en demeure pas moins qu'il se laisse regarder sans trop d'effort.

The A-team : Remake de la série télé des années 80's. Les acteurs semblent avoir énormément de plaisirs à faire exploser tout ce qui bouge. Le plaisir n'est pas toujours contagieux mais rien est à prendre au sérieux. Joe Carnahan prouve que sa carrière penche plus vers ce genre de film insipide comme l'était Smokin' Aces et Blood, Guts, Bullets & Octane plutôt que le prometteur Narc.

The Grand : Comédie pas drôle à-la-Christopher-Guest sans une once d'idée susceptible de faire rire. D'ailleurs le film tombe à plat avec une finale aucunement prenante.

The Taking Of Pelham 123 : Tony Scott se défend d'avoir fait un remake, pourtant, il s'agit de la même histoire et du même titre que le film de Joseph Sargent. D'un autre point de vue, Tony Scott prétend qu'il fait du cinéma...

Nick And Norah's Infinite Playlist : Comédie pour ados qui ne prend pas les ados pour de jeunes écervelés. Les acteurs sont cutes (Cera nous montre un peu plus l'étendu de son talent), la musique est bonnes, les personnages sont attachants, incluant les amis du personnage principal. Sympathique.

Cruising : N'ayant pas vu le film depuis plusieurs années, je dois me ranger du côté des gens qui l'ont jugé homophobe à sa sortie en 1980. Je ne connais pas les intentions de Friedkin, mais le film est dérangeant quant à sa façon de démontrer la communauté homosexuelle de New York avant l'arrivée du SIDA. Il faut voir Al Pacino courir dans son appartement pour bien comprendre l'étendue des dégats.

Hot Tub Time Machine : Comédie pas aussi stupide qu'elle n'y parait, en fait oui, et assez amusante. Rien de vraiment nouveau au niveau du pipi-caca-poil-vulgaire mais les interprètes rendent le tout divertissant. Film oubliable qui nous fait tout de même passer un bon moment.
On peut y voir Jessica Paré(Stardom) nue et la très charmante et jolie Lizzy Caplan (Party Down).

Animals : Dans la catégorie films minables, Animals c'est du solide. Histoire de pseudo-loup-garou-érotique mis en scène de façon cégepienne. Beaucoup de nu pour les amateurs de jolies jeunes blondes, très peu de sang, de rebondissements et de cohérence, ce film va même jusqu'à nous servir des loups-garous en CGI cheap, pas comme un film de Stephen Sommers, pire. Tellement cheap qu'on n'utilise même pas les CGI pour remplir les loups-garous, on se contente du contour. Comme si L'Alinéa était un loup-garou. Naveen Andrews (Lost) cabotine et semble se dire : Mon Dieu, je n'ai pas fait l'école de théâtre pour jouer dans de pareil navets.

1 Day : Film sur les gangs de rues britanniques, plus particulièrement les blacks et les indiens. Ce film slamé tel une comédie-musicale, reste très stéréotypé et assez ennuyant.

Hated : Documentaire de Todd Philips(The Hangover) sur GG Allin and The Murder Junkies, groupe punk-trash de la fin des années 1980, n'est pas pour les coeurs sensibles. Car voyez-vous GG Allin aimait bien jouer nu sur scène faisant aller son micro-pénis de tout bord tout côté avant de chier sur la scène pour s'enduire le visage de ses excréments. Tout ça au nom de l'ART et de la LIBERTÉ!

44 Inch Chest : Film théâtral se déroulant pratiquement dans une seule pièce où s'affrontent verbalement Ray Winstone, cocu, Joanne Whalley, sa femme, Melvil Poupaud, son amant ligoté sur une chaise et les amis (imaginaires?) de Winstone : John Hurt, Ian Mcshane, Tom Wilkinson et Stephen Dillane. Des scénaristes de Sexy Beast, ce huit-clos verbal est magnifiquement joué et écrit.

Date Night : Bof...

Les Documents Interdits : Présenté sur la chaine ARTE en France, cette suite de (faux) documentaires qui a pour sujet le surnaturel et l'inexplicable, donne des frissons dans le dos. Même si le tout devient redondant, tout est extrêmement bien fait, de la narration aux explications. Le meilleur faux documentaires depuis Forgotten Silver. À ne pas regarder seul la nuit.

Free Tibet : Documentaire qui ne sait pas trop où il veut en venir. Tourné dans le cadre du Freedom Tibetan Concert, ce mauvais film ne nous apprend absolument rien sur la cause du Tibet et préfère se concentrer sur des images du spectacle (The Fugees, Beck, Sonic Youth, etc). Le documentaire essaie de nous faire comprendre les enjeux alors que la documentariste ne semble même pas savoir ce qui s'y passe, préférant filmer le torse d'Anthony Kiedis. On a parfois droit à des entrevues avec les jeunes qui sont venus voir le spectacle débiter des trucs du genre : Yeah, man! Tibet, It's not cool! Man, You Know!

Urban Flesh : Ce film gore interdit au Canada à cause de certaines scènes horrifiques est maintenant disponible en DVD dans un transfert assez dégueulasse. La qualité de l'image est terrible mais elle n'est rien comparé à la bande audio mal synchronisé. Tourné en anglais à Montréal par une équipe française, les acteurs ont tous un accent assez moche. Il faut dire que la mise en scène cégepienne n'aide en rien ce film de pseudo-cannibales où Martin Dubreuil (L'idée noire, Casino(la série télé avec Lemay-Thivierge, pas le film avec De Niro)) mange un feotus.

Evil Toons : Ayant mélangé le film Evil Toons pour Evil Toons, deux films différents ayant le même titre, j'ai du me contenter du plus mauvais des deux et j'en pleure encore.

Monday, July 26, 2010

Salt


Dans les premières minutes du film Salt, Evelyn Salt (Jolie), agente de la CIA, est séquestrée et torturée par de violents ennemis asiatiques. Par contre, elle a les aiselles fraichement rasées.

Salt est ce genre de film, un gros film d’action où tout explose et tout va vraiment vite pour que le spectateur n’ai pas à se rendre compte des petits détails, des trous scénaristiques ou des revirements surprises non-surprenants.

Quiconque à vus 3 ou 4 films d’action dans sa vie connais la mécanique de Salt. La où le film gagne ses points, mis à part la prestation des acteurs qui se débrouillent tous pas mal et ce même si Schreiber et Ejiofor peuvent faire se genre de rôle dans leur sommeil (leur force est de s’impliquer physiquement dans leur rôle aussi stéréotypé soient-ils), est justement dans le montage et la mise en scène des poursuites en voitures ou à pied. Le film est monté au quart de tour et le spectateur en oubli toutes invraisemblances, illogismes et pivots scénaristiques déficients. Tout ça est bien sûr un leurre puisque Salt demeure sans surprise pour l’amateur de films d’action qui y devine, sans exception, tout le déroulement du film à l’avance. Philip Noyce fait ce qu'il peut pour donner du caractère à un scénario faiblard et remplie de clichés mal dissimulés, gracieuseté de Kurt Wimmer (qui ne nous à rien donné de bien depuis Equilibrium)

Le fait que Jolie incarne l’héroïne, donne un cachet à Salt que le film n’aurait pas s’il utilisait les services d’un acteur masculin athlétique genre Adrien Brody, Emilio Estevez ou Jon Favreau. Si Salt avait été joué par un homme, le film serait privé de son seul élément intéressant.

Tuesday, June 29, 2010

Knight And Day


La dernière fois où James Mangold s’est essayé à la comédie (Kate & Leopold), une comédie romantique pas drôle, il en a résulté son pire film. Ses drames (Heavy, Girl, Interupted, Copland)ont toujours été bien joué même son Walk the Line était bien défendu par de bons acteurs à défaut d’être prenant. Avec Kate & Leopold et maintenant Knight and Day, il semblerait que Mangold n'est pas en mesure de dirigé des acteurs dans un registre de comédie puisqu’encore une fois, sa comédie d’action avec Tom Cruise et Cameron Diaz a pour résultat de ne pas être très drôle.

Les scènes d’action se veulent énorment mais n’ont aucun rythme ou personnalité. Il semblerait que la mode hollywoodienne du moment soit de créer des scènes d’actions spectatculaires qui n’ont ni queue, ni tête et où le but est d’impressionner le spectateur à l’aide de CGI mais où la logique est oublié au dépend d’explosions de voitures plus souvent qu’autrement mal mis en scène, donnant comme résultat un spectacle navrant et moins phénoménal que prévue. On dira ce qu’on voudra mais je préfère voir des fusillades musclés ou bien orchestré comme savent le faire Michael Mann ou John Woo (dans sa jeune époque hongkongaise toute fringante) que de voir un ramassi de n’importe quoi filmé n’importe comment.

Au pire, si les scènes d’action se veulent bédéesques ou humoristiques comme c’est le cas avec le film de Mangold, il faut être clair. Et c’est là que Knight and Day éprouve le plus de difficultés. On a l’impression que Tom Cruise ne joue pas de la même film que Diaz et qu’ils ne jouent pas de le même film que Mangold réalise. Les 3 ont leur idée propre du ton que le film doit avoir et ils n’arrivent pas à être sur la même longueur d’onde. Cruise étant celui qui semble avoir compris le potentiel du très mince scénario de Patrick O’Neill qui semble lui aussi un peu étranger à l’univers humoristique. Le film aurait pu se conclure plus tôt sur une note comique alors que l’on force une finale soit-disant cocasse avec ses running gags qui tombent à plat en plus d’étirer inutilement le mince récit.

Knight and Day ressemble à Mr. And Mrs Smith avec les mêmes défauts. Le film de Liman avait par contre le ton juste. Cruise et Diaz n’ont pas la chimie de Vanilla Sky se qui amplifie l’argument que Mangold ne sait pas s’y prendre dans une comédie.

Tuesday, June 22, 2010

2 semaines de recherches intensives dans le cinéma maison pour trouver une perle

Sukiyaki Western Django : 327e films et premier en langue anglaise (ne comptant pas Imprint) de Takashi Miike, ce western japonais en terre américaine n’est pas très divertissant. Sorte de mauvais hommage au western, le film est un croisement ininspiré entre Yojimbo, Django, Once Upon A Time In The West, etc...…

Six String Samourai : Western surf rock divertissant et original. Sorte de croisement entre El Topo, Road Warrior, Warriors et un vidéoclip, Six string samourai souffre d’un petit budget et d’un acteur principal charismatique mais sans talent. Un nouveau film culte (même s’il date de 1998).

Redbelt : Dernier film de David Mamet, ce film sur l’honneur, le respect de ses convictions et l’éthique dans un environnement de judo (ou karaté , bref un art martial) est intéressant en particulier grâce à la prestation du toujours plus qu’excellent Chewitel Ejiofor. Encore une fois manipulation et faux semblants sont à l’honneur et encore une fois Mamet offre un rôle à sa femme (Rebecca Pidgeon) sans qu’on arrive à comprendre si elle à du talent. Avec sa finale abrupte, certains croiront qu’il manque 5 minutes au film, il n’en demeure pas moins que Redbelt est efficace.

Dread : Film d’horreurqui sort des sentiers battus par son histoire (basé sur un roman de Clive Barker) qui lorgne plus du côté de la recherche du mal genre L’homme qui voulait savoir que du côté slasher. Par contre la forme est très actuelle et stylisé a un parti pris pour le gore plutot que pour les thèmes ou les questions qu’il met en scène. Aurait pu être très bien mais ce contente d’être correct.

The Rebel : Depuis Ong Bak, il semblerait que les films d’arts martiaux Thai ont la cote. Ce sous-Born to fight thailandais est redondant mais bien meilleur que Brave.

Brave : Depuis Ong Bak, il sem….. film d’action mettant en vedette ce qui semblerait être un acteur populaire, genre Jackie Chan thailandais mais en plus fatiguant et irritant. On a droit, ici, à une suite de blagues vraiment poches et des scènes d’actions peu spectaculaires car 1)tous copiés sur la filmographie de Jackie Chan et 2) un manque d’originalité de la part de toute l’équipe du film.

Slaughter : Film d’horreur où il se passe des choses pas vraiment intéressantes avec des actrices pas vraiment bonnes qui font des choses genre : crier, tuer, etc… un semblant d’histoire existe pour créer une suite de fausses pistes où les enjeux ne sont pas véritablement prenant. Bref, c’est ça…c’est plate!

The Secret In Their Eyes : Film argentin ayant reçu le soldat en or (Oscar du meilleur film étranger) lors du dernier gala des trophés. Cette récompense fut une surprise et un énigme pour tout le monde puisque The White Ribbon et Le Prophète sont des œuvres non seulement extrêmement supérieur mais en plus, des œuvres qui vont passer le test du temps. The Secret… raconte l’histoire d’un policier qui recherche le meurtrier d’une histoire vieille de 30 années. Flashback et romance sur fond de politico-historico-argentino-machin sont au rendez-vous. Il s’agit d’un thriller efficace sans plus qui sera vite oublié. Les acteurs sont excellent et le fameux plan-séquence dans le stade (avec l’aide de CGI) vaut le détour.

Don’t Look In The Basement : Film à petit budget pour les drive-ins tourné dans les années 1970 avec une ambiance très redneck à-la The Worm Eaters ou I Drink Your Blood qui a pour décor un asile où les docteurs sont bizarres. Pour amateurs seulement.

Last House On Dead End Street : Pensant voir un film genre Last House On The Left ou Last House At The Edge Of The Park avec ambiance 70’s et mettant en vedette David Hess, la bouche m’est resté grande ouverte en voyant ce film soft-porn déguisé en snuff movie où rien ne semble avoir de sens. Film tourné dans un chalet sans argent, sans style, sans scénario. Le résultat est navrant, mes rétines sont souillées.

La Horde : Film de zombies français où tout le monde habitant une cité semble avoir des fusils, des mitraillettes et des grenades. Tout le monde est raciste et vend de la drogue. Film gore et énergique genre Mulburry Street mais en moins bon. Se prenant un peu trop au sérieux, La Horde n’est pas dénué d’intérêt ne serais-ce que pour voir la trop peu surexposée Claude Perron dans un rôle musclé mais il est rempli de clichés, tellement qu’on se demande à quoi servent certains clichés utilisés.

Book Of Blood : Basé sur un roman de Clive Barker, ce film…..dont je ne me rappelle plus rien… est oubliable sauf pour ce souvenir que Barker est toujours mieux servi par lui-même (Hellraiser, Lord Of Illusions).

All The Days Before Tomorrow : Premier long métrage du québécois exilé à Hollywood, François Dompierre (rien à voir avec le musicien), cette comédie romantique est parsemé d’images magnifiques et de scènes oniriques. Deux amis (un gars et une fille) se rencontrent un soir avant le départ de celle-ci pour aller rejoindre son fiancé à Tokyo et se remémorent leur amitié. Raconté en flashback et mélangeant le passé et le présent ce film sincère et bien mis en scène mélange un peu trop la temporalité pour son propre bien. Alexandra Holden est un peu trop caricatural mais Joey Kern (le blondinet exécrable de Cabin Fever et Grind) est remarquable, surtout dans le non-dit où l’on peu visiblement voir son malaise à être en compagnie d’Alison puisqu’il l’aime. Entre L.A. et Montréal les deux amis/amants doivent décider de leur avenir.

Valhalla Rising : Film prétentieux pour certains mais poétiques pour d’autres. Nouveau film de Nicolas Winding Refn et changement de style pour le réalisateur de Pusher, ce film sur une légende viking est captivant. Film personnel, cette œuvre magnifique et lente est visuellement splendide. Les dialogues sont au strict ultra-minimum. Mads Mikkelsen est magistral et charismatique comme toujours et réussie à être beau malgré son énorme balafre. Une expérience saisissante qui reste en mémoire longtemps après l’écoute.

Vinyan : Autre expérience marquante que ce 2e film du belge Fabrice De Walz qui se déroule sur une île asiatique remplie d'orphelins. Une ambiance malsaine et une finale inoubliable.

A Perfect Getaway : Thriller prétentieux du tout aussi prétentieux David Twohy (écouter ses commentaires audio), bien écrit et malhabilement mis en scène déçoit par une surprise finale sur l’identité du tueur. Le suspense est bon, la poursuite est excitante les acteurs sont excellents mais… toujours ce besoin de rendre tout compliqué pour créer une surprise qui fonctionne à moitié et qui tombe à plat lors de flashbacks surexplicatifs inutilement trop longs.

The Descent 2 : Suite COMPLÈTEMENT INUTILE. Le réalisateur se la joue Aliens où la survivante du premier opus retourne sur le lieu original pour trouver des survivants. Tout ce qui faisait de l’original un film d’horreur extrêmement clostrophobique et efficace est délaissé ici pour des espaces larges (la grotte s’est élargie depuis le dernier film?) et de la lumière en grande quantité (une grotte lumineuse?). De plus, il n’y a AUCUNE RAISON SUR LA PLANÈTE TERRE pour que la survivante retourne dans la grotte pas plus que………..SPOILER………………… la « méchante » soit encore en vie. Une suite illogique qui laisse beaucoup de question en suspend dont : pourquoi?

Saw VI : Le film accumule des scènes de tueries gore qui aboutissent à une finale où l’on révèle des méchants pas gentils. La série tourne en rond depuis Saw 3. Saw 2 étant le plus pourri du lot, cette dernière suite arrive juste après sur la liste (quoique je n’ai aucun souvenir de Saw V) pour des raisons différentes. Cette fois la réalisation est terrible, amateur, les acteurs sont mauvais ou peut-être que le monteur à choisi les prises où ils paraissent vraiment plus faible. Dénué d'intérêts

Horsemen : AKA Horsemen Of The Apocalypse. Surprenant que cette mauvaise copie de Seven (ou S7v7n) n’est pas vu le jour plus tôt. Le scénario de Dave Callaham n’a aucun rythme, les dialogues sont explicatifs ou tout simplement horribles, les pivots scénaristiques n’ont pas de sens, etc… Il faut dire que la réalisation de Jonas Akerlund y est pour beaucoup dans « l’épouvantabilité » du film. Des personnages apparaissent en plein milieu pour se faire tuer aussitôt, Zhang Ziyi jouant une psychopathe est tout simplement exécrable, les scènes de tension entre Dennis Quaid (un policier)et son patron sont ridicule. Quaid joue comme si 1) on avait kidnapper ses enfants 2) il a perdu une gageure ou 3) il se défonse le cerveau avec de la cocaine et n’a plus aucun sens de la réalité. La mise en scène trop stylisé ne sied pas du tout au film et rend les trous du scénario encore plus énormes. Le pire s’est que le film défend sa minabilité derrière un message soi-disant chrétieno-biblico-Jésus-est-beau de bas étage.

Tell Tale : Adaptation d’une nouvelle de Poe par nul autre que Dave Callaham, le scénariste de Horsemen. Même si on a l’impression que Callaham n’a jamais vu Body Part d’Eric Red ou The Hand d’Oliver Stone, Tell Tale est supérieur à Horsemen. Probablement que la nouvelle de Poe et la réalisation de Michael Cuesta y est pour beaucoup. Les acteurs sont bien dirigés, le suspense est excellent, on assiste à un thriller efficace et bien maitrisé par un Cuesta qui sort un peu de son registre habituel (je suis un énorme fan de Twelve and Holding). Efficace.

The Wolfman : Bien sûr qu'on s'attendait à mieux. Joe Johnston (Jumanji), à la réalisation, Benicio del Toro en loup-garou, Anthony Hopkin en Anthony Hopkin. Mais on ne comprend pas trop où le film veut en venir. del Toro voulait quelque chose de gothique, de fantastique alors que le résultat se veut gore et à la limite du ridicule (le combat final). Emily blunt est anachronique dans ce film où le sang coule à flot.