Wednesday, August 10, 2016

Reflexions sur de la cinématographication


All Cheerleaders Die 2001 : Tourné en vidéo, All Cheerleaders Die est une triste réalisation amateure surtout dans sa première partie où les acteurs jouent mal et l'action est incompréhensible pour l'oeil humain. Heureusement ça s'améliore, de peu, dans la seconde partie ou les scènes de carnages nous rappellent un peu le Bagman de RKS.  C'est un peu comme si le réalisateur (Lucky McKee qui a fait beaucoup mieux par la suite) s'était amélioré entre les deux parties de son film.


All Cheerleaders Die 2013 : Ouain, bon, c'est un peu la même chose mais avec du budget. Tout est beaucoup mieux mais pas tant au niveau de l'intrigue, je dirais que McKee essaie de justifier un côté Girl Power après que son film précédent The Woman fut décrié comme misogyne et que l'original avait un p'tit côté on violente-des-filles-mais-c'est-pas-grave-parce-qu'elles-se-vengent-alors-on-a-le-droit-d'avoir-l'air-sexiste.


Samourai Cop :  Possiblement un des meilleurs films "Tellement-mauvais-qu'il-est-un-chef-d'oeuvre", Samourai Cop est un réel divertissement dans la plus pure tradition du cinéma de pauvre :  des fusillades où le champs/contre-champs n'ont pas été filmés le même jour, des cascades dignes d'une culbute dans le gazon comme quand tu avais 6 ans, des chorégraphies de combats où l'on peut voir les acteurs compter leur pas, des combats qui changent de lieu à chaque plan, une scène de sexe inutile et complètement gratuite, des gros plans d'acteurs qui cafouillent, des poursuites de voiture incompréhensibles, un acteur avec une perruque qui change d'un plan à l'autre, une colorisation déficiente, un montage approximatif et j'en passe.


Superstition : Un petit bijou oublié des années du slasher (même si le film est plus du côté surnaturo-satanico-sorcière que du tueur masqué), Superstition est une petite surprise. Pas trop mal joué, bien monté mais surtout inventif du côté des meurtres et de leur mise-en-scène pour un film au si petit budget, Superstition est le genre de film qui mérite un meilleur sort quand vient le temps de faire des top 10 et des top 20 des meilleurs slashers des 1980.


King Dave : J'ai bien l'impression qu'au-delà de la forme (un plan séquence d'environ 90 minutes) King Dave n'est pas grand chose. Oui c'est techniquement sublime et c'est tout un défi de faire un film en un plan-séquence et bla, bla, bla(de mémoire 7e film à l'avoir fait (Timecode, PVC-1The Russian Ark, The Circle, La Casa Muda et Victoria) mais sinon, rien. C'est que Podz aime bien ces "petits défis techniques" le problème c'est que le monsieur n'a pas grand chose à dire. Pas plus qu'il ne peut justifier l'emploi du plan-séquence dans son film mis à part parce qu'il s'agit de l'adaptation d'une pièce de théâtre monologuée. Je vois très mal en quoi on peut justifier le plan-séquence dans King Dave sauf pour se péter les bretelles de l'avoir fait. Si par exemple Scorsese l'avait fait pour After Hours, j'aurais compris l'idée qu'il s'agit d'une nuit éprouvante dans la vie du protagoniste mais ici tout se déroule en quelques jours voir quelques semaines alors le marasme dans lequel Dave s'enfonce ne se fait pas en l'espace d'un instant pas plus que les déplacements d'un lieu à l'autre ne se font en une heure de marche. L'idée du plan-séquence devient donc pour moi superflu d'un point de vue narratif. Il ne reste que la prouesse technique pour le justifier et quand la technique est plus importante que l'histoire, on a un film raté. Si au moins Podz voulait nous dire quelque chose avec King Dave ce serait déjà pardonnable mais comme le film ne dit rien (il croit dire quelque chose, avoir un propos mais encore une fois la technique efface tout). Je croyais qu'Alexandre Goyette allait gâcher le film puisque je le trouve assez médiocre comme acteur (dans mon top 3 des pires au Québec juste après Eric Bruneau et Stéphane Gagnon)mais voilà qu'il livre une prestation remarquable, il habite tout simplement ce roi Dave (il faut dire qu'il a écrit la pièce). Seul bémol, il est trop vieux pour jouer le rôle. On peut défendre le choix en disant que le Dave plus vieux, porte un regard sur la vie de Dave jeune mais le procédé ne fonctionne pas, du moins pas pour moi. au théâtre on peut se permettre ce procédé, au cinéma aussi d'ailleurs (voir Suture par exemple) mais dans le film de Podz, il est très difficile de voir Goyette en jeune homme de 20 ans. Peut-être parce que la scène d'ouverture explique mal ce qu'elle veut nous dire ou peut-être parce que Goyette est entouré d'actrices plus jeune que lui et que la différence d'âge se fait sentir (le flirt d'une fille de 20 ans pour un gars de presque 40 même s'il joue le thug de 20 ans parait plus gauche qu'efficace). Est-ce que Podz aurait dû choisir un autre acteur, je ne crois pas. Est-ce qu'il aurait dû choisir d'autres actrices, je ne crois pas non plus. Je crois que s'il avait tout simplement peaufiné sa mise en scène plutôt que de faire de l'esbrouffe le spectateur se serait beaucoup plus investit dans la descente de Dave plutôt que de le regarder et se dire "mais comment ils ont réussi à faire passer la caméra d'une chambre d'hôtel à une rue de banlieue?"


Rosemary's Baby :  Une relecture du roman d'Ira Levin qui ne peut échapper aux comparaisons du film de Polanski. En fait il s'agit plutôt d'une relecture plus longue (3 heures) où tout y est sensiblement pareil.  On a seulement dévellopé les relations entre les différents personnages  et appuyé leurs faiblesses (surtout le personnage de Guy qui au-delà de son côté carriériste, on découvre un homme pas prêt pour la paternité mais pas prêt pour les rituels sataniques non plus). Loin d'être un désastre comme pouvait l'être la version télé de The Shining ou Carrie, Rosemary's Baby s'écoute plutôt bien malgré le fait que l'on connait tous son dénouement.


Un village presque parfait : Remake français de La Grande séduction, Un village presque parfait est en fait une version sur le pilote automatique du film québécois. Le film est identique mais sans âme, sans vie, les blagues et les situation n'ont même pas été actualisées ou francisées, tout est tel quel, mais mou. Je n'ai pas tant souvenir avoir aimé l'original mais je me rappelle y avoir apprécié le côté sympathique et la chimie de tout les acteurs. Ici, tout est artificiel. Rien de catastrophique, juste un peu trop ronflant.


Sabotage : On a souvent l'impression que les films de David Ayer (ceux qu'il réalise) ont été charcuté au montage. Sabotage de fait pas exception. La prémisse s'enfile sans aucune logique et il y a beaucoup trop de personnages oubliés ou inutiles comme si on avait coupé des scènes qui pourraient nous faire découvrir leur fonction. Il en résulte que le suspense est inexistant et que la révélation finale arrive de nul part sans que l'on comprenne comment les personnages en sont arrivé là. Schwarzenegger est un mauvais choix pour le personnage principal (on y croit juste pas, pas parce qu'Arnie ne sait pas jouer mais parce que son physique musclé est inadéquat pour son rôle et son accent non plus(donc, il ne sait pas jouer)). Il reste que l'action est au rendez-vous et que le film est sanglant mais ce n'est pas assez pour nous garder en haleine et nous faire oublier que le film ne fait aucun sens. (Après vérification, le film fut coupé au montage de 60 minutes).


Discopathe : Discopathe est une rare incursion dans le cinéma d'horreur québécois. Il est une déception par rapport à ce qu'on est habitué de voir venant de Renaud Gauthier. Son amour des 70's et de la série B lui a donné quelques petits chef-d'oeuvres de court-métrage mais il semblerait que le passage au long lui ai enlevé de son originalité, de sa vision. Ou peut-être que c'est moi qui voyait en Gauthier un Guy Maddin québécois, un cinéaste disjoncté qui s'amusait avec le look 70's comme Maddin s'amuse avec les codes du muet.  Si Discopathe avait été fait au début des années 1980 il serait possiblement un petit bijou oublié du slasher en VHS mais comme il à été produit en 2015, l'excuse des mauvais acteurs est caduque. Comme le film ne se prend pas au sérieux mais fut filmé avec sérieux (il y a une grande différence entre les deux et c'est tout à l'honneur de Discopathe)il est inacceptable que les acteurs soient aussi mauvais (sauf Mathieu Lepage et Sandrine Bisson qui sont très bons). Il y a peu de meurtre mais ils sont surprennement sanglant. N'empêche que pour un film qui ne se veut pas sérieux, Discopathe manque cruellement d'humour. 


Funkytown : Funkytown est une film québécois dispendieux dont l'argent à été mis dans les décors, les costumes et la reconstitution d'époque. L'argent n'a malheureusement pas été mis dans un bon scénario ou du moins un scénario intéressant. Sorte de film chorale se déroulant à l'époque disco montréalaise, Funkytown nous sert des personnages aux destins dont on se contrecrisse, un peu parce que leur situation sont clichés et un peu parce que les enjeux sont en surfaces nous empêchant de nous investir. Funkytown essaie beaucoup d'être Boogie Nights mais jamais on ne s'attache aux personnages et c'est ce qui est dommage parce que le film mérite beaucoup mieux. 


Cobain : Montage of Heck : Kurt Cobain est possiblement la personnalité publique dont on prête le plus d'intentions fausses. Tout le monde semble avoir une opinion sur lui et sur son rôle dans la post-modernité musicale du rock n' roll. Personnellement j'en ai rien à foutre de Cobain. Je n'ai jamais entendu Bleach. Nevermind est un chef-d'oeuvre qui surprend par son intemporalité autant maintenant qu'en 1991 lorsque je me suis procuré l'album en cassette. In Utero est tant qu'à lui une continuité beaucoup moins rock que son prédécesseur. Voilà. Donc Cobain aura en 3 albums seulement, laissé un tas d'interrogations pour les jeunes de ma génération qui se sont identifié à lui pour une raison que j'ignore. Et puis après? Loin de moi l'idée de dire que Cobain n'avait pas de talent mais je crois qu'il était un manipulateur qui désirait plus fort que tout la gloire et la richesse, choses dont on dit qu'il ne voulait pas et qui l'auraient mené à son suicide (meurtre?). Je crois que les gens de ma génération essaie de le mettre sur un piédestal qu'il ne mérite pas vraiment car je crois que sa monté vers la gloire fut calculé de toute pièce par lui. Il entretenait son propre mythe pour nous faire croire qu'il était malade, qu'il dormait sous les ponts puisque sans le sous et que tout cela lui aurait donné du matériel pour écrire ses chansons hargneuses. Soit. Si Cobain avait percé 15 ans plus tard il s'y aurait pris autrement pour en venir à ses fins : selfies, dick picks, youtube, twitter, etc... Bref, tout ça pour dire que je ne vénère pas Cobain qu'il soit mort est triste mais ne change rien à ma vie, je ne crois par contre pas à la théorie du suicide, je crois sincèrement qu'il fut assassiné. Mais tout ça ne change strictement rien à mon appréciation de Nirvana, ma haine de Dave Grohl, mes écoutes répétées de Nervermind sur mon Walkman dans ma douce adolescence, mes souvenirs d'avoir vu en direct à MTV Krist Novoselic lancer sa basse dans les airs pour la recevoir en pleine gueule.
Mes souvenirs de Nirvana vont rester cela, des souvenirs que Cobain soit mort ou non, que le groupe se soit dissout ou non, il n'y a pas de différence entre les deux pour moi. Cobain n'est pas mort pour nos péchés, GG Allin non plus. Mon point est que quand on finit par idolâtrer un peu trop quelqu'un, un artiste ou je ne sais trop, on ne peut qu'être déçu par leur véritable personnalité. Quitte à leur inventer des intentions qui sont nobles à nos yeux mais qui n'ont rien à voir avec qui ils sont. Tout ça pour dire que Montage of Heck n'existe que pour les fans fini qui croient que Cobain est une sorte de Jésus punk rocker qui pouvait marcher sur l'eau. Montage of Heck est 150 minutes biaisées qui ne nous apprend pas grand chose mais dont les fans finis vont boire tout les dialogues sans jamais relativiser. Et c'est cela qui est triste quand on idolâtre un personnage un peu trop fortement, on ne prend pas de recul.


Ghostbusters : Ghosbusters 2016 est ce que je peux considérer comme un remake réussi puisqu'il reprend le canevas de base de l'original et il y améliore ses faiblesses. C'est à ça que devrait servir un remake, soit d'améliorer l'original ou le moderniser non pas d'un point de vue technique mais socio-politico-actualiso-machin, ce que Ghosbusters 2016 fait en remplaçant les 4 hommes (3 et demi puisqu'Ernie Hudson apparait après 67 minutes et parle 3 fois)de l'original pour 4 femmes démontrant qu'en 2016, les femmes aussi sont attirées par les sciences et peuvent kicker des culs de fantômes. (en fait les femmes sont aussi bonnes sinon plus que les hommes dans plusieurs domaines et ce depuis longtemps mais il semblerait que kicker des culs de fantômes soit quelque chose d'inacceptable aux yeux des internautes si on se fit aux réactions de la 1ere bande-annonce du film et du fiel déversé). Bref, sans être un grand film, ce que l'original n'était pas de toute façon, Ghosbusters 2016 souffre des comparaisons au film de Reitman et le scénario est peut-être un peu trop bon enfant, n'empêche qu'il est un divertissement honnête et sans prétention.  On se demande en cours de route pourquoi Bill Murray à refusé de jouer dans Ghosbusters 3 alors qu'il n'a pas hésité de tenir un rôle dans celui-ci.


Metal Skin : Geoffrey Wright n'a pas fait beaucoup de film mais chaque fois il nous a fait découvrir un acteur australien de talent que ce soit Noah Taylor dans Lover Boy ou Russel Crowe dans Romper Stomper ou Sam Huntington dans son adaptation post-moderne de Macbeth, Wright a un talent pour dénicher du talent.  Juste avant son aventure désastreuse aux USA (son film Cherry Falls fut charcuté et mis sur les tablettes quelques temps)il avait avec Metal Skin, offert au monde entier le talent de Ben Mendelsohn. C'est que, on ne voit que lui dans ce wanna be film de courses de voitures. Je dit wanna be parce que l'environnement dans lequel les personnages évoluent nous importe peu, c'est l'interaction entre eux qui est mis de l'avant. En fait, c'est un peu comme un remake de Romper Stomper mais dans un contexte autre que celui des néo-nazis australiens.  C'est un peu aussi une version ado désabusé de son futur Macbeth. Comme quoi Wright nous refait peut-être chaque fois le même film, tout en nous donnant l'impression que rien n'est semblable.


Les Bonbons rouges : Les Bonbons rouges c'est un trop long moyen métrage québécois qui aurait pu avoir une durée de 11 minutes mais qui sur 44 minutes parait en avoir 33 de trop. On reconnait les intentions mais jamais ô grand jamais on reconnait la façon de s'y prendre pour nous raconter ce sketch étiré beaucoup trop longtemps et joué de façon embarrassante par des non-acteurs qui finissent par nous achever ainsi que notre patience. D'autant plus que les multiples clins d'oeil en forme d'hommage à des classiques du cinéma d'horreur devient lassant. Le film continue ad nauseam à nous montrer des affiches et des t-shirts et des figurines de films meilleurs que celui-ci jusqu'à ce que ce ne soit plus drôle. Un moment donné, on a compris que le réalisateur est un fan de films d'horreur mais pourrait-il aussi être un fan de films tout court et s'attarder à sa mise en scène, son scénario et ses acteurs?


Necrophile Passion : À 52 minutes, la seule chose positive que l'on peut dire sur Necrophile Passion c'est qu'il est court ce film. Mais même sous les 60 minutes,  Necrophile Passion est ennuyant à mourir et parait plus long. Pas tant plus long mais juste assez pour regarder sa montre 38 fois dans les 30 dernière minutes. Le problème avec ce genre de film c'est qu'une fois que l'on comprend qu'il s'agit d'un pseudo-hommage à Necromantik (ça prend environ une seule lecture du titre pour s'en apercevoir) il ne se passe plus rien d'intéressant. Non pas que Necromantik soit un ultime chef-d'oeuvre qui ne peut être imité, c'est seulement que tout les films qui s'en inspirent finissent par être identique par manque d'ambition et/ou d'originalité. Comme c'est souvent le cas dans ce genre de film (le genre où un personnage viole un cadavre), les acteurs sont très mauvais. Je peux comprendre que ce ne sont pas des professionnels, que le réalisateur s'est probablement dit que comme il n'y a pas de dialogue, ce n'est pas bien grave si mon meilleur ami y joue le rôle principal. C'est en fait tout le contraire, moins il y a de dialogue, plus l'acteur doit faire passer les émotions par son visage et son corps. Si ton acteur n'est pas bon, comme dans Necrophile Passion, par exemple, il a juste l'air con à essayer de mettre sa quéquette molle dans un vagin putréfié.


Navy Seals VS Zombies : On est rendu là!

MILFS VS Zombies : Non, on est rendu là!


Robocop Alpha Commando : J'ai toujours pensé que Robocop 3 avait tué Robocop. C'était avant que je vois Robocop : Alpha Commando. 40 épisodes en dessins animés où Robocop ressemble à Inspector Gagdet et où la chanson thème est le mot  "Robocop" répété 150 fois. Il y a même un chien robot un peu poche (Robocop le flatte comme s'il était en vraie fourrure de chien)et une partenaire un peu punk parce que tsé, le futur. Il se passe toute sorte d'affaire dont on se contrecrisse avec des méchants au look loufoque. Robocop peut sauter et faire des culbutes. C'est capoté!


Going Clear :  Heureusement que les gens qui viennent chez moi ne s'attardent pas trop à regarder dans mes bibliothèques parce qu'ils verraient que je possède 9 ou 10 livres sur la scientologie (je suis même déjà allé passer le fameux test Teta-machin, mais comme je l'ai passé à Hollywood, ça donne un côté glamour à mon anecdote). Dans ces 9-10 livres il y a le très exceptionnel Going Clear de Lawrence Wright celui qui sert de base à ce documentaire du même nom.  Going Clear est à voir pour tout ceux qui s'intéressent aux sectes et autres stupidités du genre. Le seul bémol de ce documentaire est qu'il ne va pas assez loin. Je recommande donc après l'écoute de ce film, de lire le livre et ensuite voir le sublime The Master de Paul Thomas Anderson. Ça fait une grosse soirée, je sais mais vous en sortirez grandi!










Thursday, November 5, 2015

Réflexions sur de la cinématographications


Après une absence d'environ 6 mois pour cause de 1)je n'avais plus accès à mon blog et 2)on m'a fortement dérouragé d'écrire dans la vie prétextant mon manque de 1)talent et 2)d'humour, me voici donc de retour. C'est possiblement le retour que vous attendiez le moins dans votre vie et je comprends, parce que si j'étais vous, je m'attendrais à tout sauf ça.


Creepozoids : Un film de David DeCoteau est synomyme de plein de jeunes hommes torse nu pour des raisons louches. Bien que Creepozoids ait une durée de 72 minutes et un seul décors, le film parait plus long. Beaucoup plus long. Des effets spéciaux amateurs, un costume de monstre en caoutchouc, des éclairages approximatifs font de Creepozoids un plaisir coupable.  


Without Warning : Without Warning c'est le genre de film de sci-fi/horreur terriblement terrible sortie au début des années 1980 et qui fut rapidement oublié. C'est également le genre de film que j'ai vu étant plus jeune, il y a 20 ans. Ce qui est frustrant c'est qu'il m'a fallu  87 minutes pour finalement m'en souvenir alors que le film n'en dure que 90. C'est à se point mémorable. Tout au long du film je me disais : Mon Dieu mais je n'ai jamais vu quelque chose d'aussi mauvais. C'était faux puisque j'avais déjà vu le film....  


The Agression Scale : Je dois admettre que The Aggression Scale m'a divertit. Le film est loin d'être parfait et devient plus ridicule à mesure qu'il avance mais l'énergie de la mise en scène, les cadrages  ainsi que la tronche des acteurs donnent au film un p'tit quelque chose de plus que les films du genre omettent. Sorte de Home Alone extrêmement violent, The Aggression Scale sait doser sa violence pour la rendre réaliste aux situations dans lesquelles se trouvent les protagonistes plutôt que le contraire. Le film n'a rien de prétentieux ni de "tongue-in-cheek" souvent associé à ce genre de film. Un film sérieux fait avec sérieux, peut plus souvent qu'autrement nous faire oublier ses lacunes.


The Beast Within : Dans ma tendre jeunesse où j'ai loué à peu près tout les films d'horreur du club vidéo du coin, je me souviens très bien de The Beast Within, on m'avait parlé de la scène de transformation qui rivalisait avec celle de The Howling et An American Werewolf In London.  Je n'avais par contre, jamais loué le film. Aussi bien profiter de sa sortie Blu-Ray pour me permettre une petite écoute. The Beast Within est basé sur un roman que je ne lirais jamais. Le film est saccadé au point où l'histoire n'a presque pas de sens, passant du passé au présent, d'un personnage à un autre sans qu'on ne comprenne trop qui joue quoi et pourquoi. C'est un peu une version poche de Xtro ou la scène de transformation perd tout de sa superbe dans un transfert HD où l'on voit tout les maquillages. Bref, The Howling peut se tenir tranquille, on est pas près de lui enlever le titre de la meilleure transformation en loup-garou (merci Rob Bottin (et non je ne suis pas un fan de An American Werewolf in London))


Footsteps : Avant Merantau et The Raid et surtout The Raid 2, Gareth Evans a commis un crime sur pellicule (en fait c'est tourné dans un mini DV tout croche) Footsteps.  Parce qu'il faut bien commencer quelque part je me dis que Footsteps est plus un essaie scolaire/amateur/film famillial qu'un vrai film. L'idée du film n'est pas innovatrice (un dude se filme en train de battre des sans abris dans le métro ou quelque chose comme ça) mais dans les mains d'un réalisateur chevronné., ça aurait pu être quelque chose de très bien. C'est à se demander comment Evans à pu réaliser The Raid tant ce Footsteps est désolant. On ne voit en rien la touche d'un futur metteur en scène.  Les cadrages et la mise en scène sont approximatifs et les acteurs sont tous terribles. On ne va nul part avec l'idée si bien qu'on a souvent l'impression qu'il s'agit d'un court métrage étiré inutilement sur 80 longues minutes. Un rare exemple où le réalisateur à su non seulement se racheter par la suite mais se réinventer complètement.


Masks : Masks est un espèce d'hommage aux giallos plus particulièrement ceux d'Argento mais dans un film qui rapelle Stage Fright de Soavi et sans aucun style particulier. Les meurtres rapellent ceux des films d'Argento sauf que les personnages réagissent comme des imbéciles soit en criant ou en ne réagissant pas du tout en fait, ce qui donne un côté un peu raté et fait de Masks un slasher bidon comme tant d'autres. Loin de moi l'idée de dire que Masks est terrible en fait il est plutôt écoutable et possiblement un des moins pire que j'ai vu depuis longtemps  mais pour un hommage au giallo je préfère Amer.


We Jam Econo : De tout les documentaires musicaux que j'ai écouté dernièrement, We Jam Econo est sans l'ombre d'un doute le meilleur. Le film tournée dans les années 2000 contient plusieurs images d'archives des Minutemen en spectacle en plus d'une tonne d'entretiens filmés durant les années 1980 quand D. boon était encore vivant.  Mike Watt retourne sur les lieux où lui sa bande ont joué, enregistré et/ou habité. Le documentaire laisse la place à plusieurs intervenants (les mêmes que d'habitude (Ian Mackaye, Henry Rollins, etc) mais cette fois ils ne radotent pas les mêmes trucs). Sans en apprendre des tonnes sur le mouvement DIY ou sur les Minutement ou le courant punk des année 1980, la grosse force de We Jam Econo est son côté nostalgique très touchant même pour un inculte dans le domaine. Le gros bémol c'est que la réalisation est assez amateur (des zooms in sur les intervenants pendant qu'ils parlent = non!).  


American Hardcore : American Hardcore est un documentaire assez moche sur la musique punk aggressive des années 1980. Le problème c'est que la réalisation molle et le mixe sonore déficient donne un côté amateur cheap au film. Ce n'est pas tellement un problème dans un documentaire surtout quand le sujet est intéressant. Mais voilà, bien que le sujet soit intéressant, le film est complètement inintéressant et comme on traite d'un sujet très vaste le film se perd en cours de route. C'est que plusieurs joueurs clés de la scène n'ont pas voulu y participer parce qu'ils avaient un problème avec le réalisateur alors celui-ci à du faire avec ce qu'il avait sous la main sans jamais mentionner les pièces manquantes rendant le tout un peu foireux et créant ainsi du révisionisme musical.


Scarce : Scarce c'est un peu comme Wrong turn 9 ou Motel Hell 4, un film qu'on a vu plusieurs, plusieurs fois avant sans jamais être tomber véritablement sur une bonne version du genre. Scarce est un peu plus gore que la moyenne mais pas moins con.  En plus, c'est canadien! 


Scalene : Scalène est, on le sait tous, un triangle à trois côtés différents mais scalène en japonais se traduit probablement par Rashomon car Scalène raconte une histoire en 3 points de vue différents. Le sujet est délicat : un ado handicappé est accusé du viol d'une fille du voisinage. Les personnages sont détestables non pas qu'ils soient dignes de Jersey Shore mais plutôt parce qu'ils viennent d'une classe sociale pauvre, une classe sociale qui tente de survivre et etc... Évidemment il y a quelque chose de caricatural mais le réalisateur ne traite jamais ses personnages de haut et c'est sa plus grande qualité. Le problème outre le budget modeste est que la réalisation est prétentieuse. Tout est extrêmement approximatif non pas par manque de budget mais tout simplement parce qu'elle tente d'imiter quelque chose de mieux. On comprend ce que le réalisateur à voulu faire mais c'est souvent 1)inutile et 2)trop imparfait pour vouloir finalement dire quelque chose. Il s'agit plus d'un manque de vision et de talent(c'est son premier film) que d'un manque de moyen.  Raté.


Pawn Shop Chronicles : Dans un monde idéal Wayne Kramer tournerait ce genre de film un peu cartoonesque et inutile et Paul Walker (RIP) y jouerait ses meilleurs rôles. Mais voilà, nous ne sommes pas dans un monde idéal, Paul Walker(RIP) est décédé et Wayne Kramer devra faire mieux. Bien que Pawn shop Chronicles soit plus amusant et réussie que Smokin' Aces (film avec lequel il partage un goût pour la violence cartoonesque et les personnages caricaturaux) il n'en demeure pas moins qu'on a plus l'impression d'un sous-Tarantino, réussi certes, mais 15 ans trop tard. C'est qu'on en a vu des Things To Do In Denver When You're Dead pour rééellement croire que Pawn Shop Chronicles est plus original. Mais comme j'ai mentionné plus haut Wayne Kramer a du talent, il n'a pas l'égo de Joe Carnahan et il a beaucoup plus de style. dommage qu'il s'adonne à faire des films qui ne font pas rire beaucoup de gens à part peut-être Paul Walker (RIP).


Soft For Digging : Soft For Digging vaut vraiment une écoute. Il se peut que vous détestiez le film mais il aura au moins réussi à ne pas vous rendre indifférent. Un film sans dialogue où un vieillard en robe de chambre part à la recherche de son chat dans la forêt derrière chez lui est plutôt intrigant. Soft For Digging est un film au micro-budget où le réalisateur à soigné sa mise en scène, sa direction photo et son ambiance. Loin d'être prétentieux, le film est un objet étrange et intéressant comme il s'en fait peu.


Stitches : Stitches est une comédie d'horreur très gore qui malheureusement n'a pas le bon ton. Les acteurs ne sont pas bons et l'humour ne fonctionne pas. On comprend que le réalisateur ne se prend pas au sérieux mais Stitches aurait pu être possiblement un classique s'il s'était contenté d'être sérieux. On a raté une bonne occasion en ne soignant pas la mise en scène.  Évidemment le budget risible du film n'aide en rien mais comme les effets spéciaux sont extrêmement réussis et les meurtres très sanglants, la défaite du manque de budget n'est même pas une option pour excuser la paresse de la mise en scène et le manque de direction des acteurs. Dommage on aurait pu avoir un excellent slasher avec Stitches.


Summer Scars : Summer Scars est une tentative de Stand By Me mais avec un côté violent beaucoup plus développé. En fait le film veut tellement être actuel (l'intimidation des jeunes et etc...) qu'il se perd et ne va nul part assez rapidement. Comme si traiter un sujet en surface était suffisant pour ne pas avoir à expliquer quoique ce soit.


Tougher Than Leather : Possiblement le premier film Hip hop, Tougher Than Leather est par moment navrant mais demeure divertissant malgré tout. Écrit et réalisé par Rick Rubin avec l'argent qu'il a dû faire avec la popularité de son label Def Jam, Rubin se donne en plus un rôle de mafieux où le talent du producteur est plus que limité. Heureusement que Run DMC et les Beastie Boys ont plus de charisme que Rubin et rendent le film amusant. Le budget ultra-limité n'aide en rien mais les valeurs de production pour un si petit budget sont surprenante et les cadrages biscornus et les travellings donnent l'impression qu'ils ont pu influencer le travail de Hype Willians sur un film comme Belly par exemple.


The Incident : The Incident est un thriller d'horreur bien fait mais dont l'hstoire est complètement foireuse. Non pas que d'être prisonnier d'un asyle durant la nuit soit la pire des idée mais le fait que chacune des personnes qui y est internées soient des tueurs assoiffés de sang est quelque peu tiré par les cheveux. Les personnages sont loin d'être mémorable mais le suspense fonctionne bien pour un film du genre. Dommage encore une fois, que l'histoire soit tellement ridicule.


Dracula Untold : Je n'ai aucun souvenir du film sauf le fait d'y avoir aperçu Dominic Cooper prisonnier de CGI mur à mur qui y perdait son temps. On y raconte l'histoire du gars qui va devenir Dracula un jour et les raisons qui l'on poussées à accepter de commencer à sucer du sang et se transformer en chauve-souris et etc... 


Found : Found est un film qui se veut troublant, l'histoire d'un gamin victime d'intimidation  (on s'en fout) et qui se réfugit dans les films d'horreur (en VHS) pour s'apercevoir que son frère est un tueur en série ne va nul par. La morale est surligner au gros marqueur gras mais la réalisation mollassonne ainsi que des acteurs moins que convaincants finissent par nous achever assez vite. D'autant plus, que le côté moralisateur est agaçant. La scène de torture est gore mais réalisé de façon amateur et sans passion.  Les 10 dernières minutes se veulent choquantes mais comme le film est mal joué, les enjeux et le suspense nous passent 10 pieds par dessus l'occiput. 


The Battery : Je crois bien avoir vu 99% des films de zombies existant et comme il y en a 3 nouveaux par semaine ça en fait beaucoup. Beaucoup trop. Beaucoup trop parce que environ 1% d'entres eux sont dignes de mention. C'est très peu. C'est une très mauvaise moyenne, même. C'est à se demander pourquoi on continue d'en faire. Probablement parce qu'il y a des gens comme moi qui les écoutes. Malgré les imperfections, The Battery est possiblement le meilleur film de zombies depuis 28 Days Later, un film qui amène le genre ailleurs. Sans trop en faire et sans rien révolutionner, The Battery réussie à rendre la trame de l'apocalypse zombie originale. Et pourtant rien de particulier ne s'y passe. 30 minutes du films se situe à l'intérieur d'une voiture, les zombies sont quasi-absent. Bref, The Battery m'a éblouie par ces plans-séquences, sa musique, sa tension. Un bon p'tit film.


Le Vrai du Faux : Je ne suis pas quelqu'un de très intelligent ou de particulièrement futé mais je dois dire que ce Le Vrai du Faux m'a laissé complètement perplexe. Pourtant ça avait l'air si simple comme film : une comédie du gars qui a fait De Père en flic. Jamais une comédie n'aura été si peu drôle, jamais une drame n'aura si peu ému. Pourtant il s'agit d'un film d'Émile Gaudreault le gars s'y connais un peu en comédie(Le Sens de l'humour, Mambo Italiano, des films que je n'affectionne pas particulièrement). Des films qui ne nous oblige jamais à réfléchir ou a activer notre cerveau. Et là, Gaudreault nous arrive avec un semblant de simili-quelque chose de profond sur... quoi exactement? Le syndrome post-traumatique des soldats? L'état du cinéma québécois? Un compromis entre film d'art et film commercial? Toujours est-il que le canevas de base ne fonctionne aucunement. je ne sais pas dans quelle réalité habite Gaudreault mais il campe son film dans un Québec qui ressemble à Hollywood où les petites gens trippent fort sur les vedettes locales du grands écrans et où les réalisateurs de films populaires (comme Gaudreault) sont idolâtré par ces mêmes gens. Stéphane Rousseau autographie des DVD de ses films pendant un lancement d'un nouveau film, dans la scène d'ouverture. Je ne sais pas pour vous, peut-être que je suis trop casanier et n'a jamais été en mesure de me rendre sur un tapis rouge du genre mais je crois sincèrement qu'Érik Canuel ne signe pas d'autographes sur des DVD de Nez Rouge ou du Survenant pendant la première médiatique de ses films. Je suis même convaincu que 98% des québécois ne connaissent que Denis Villeneuve, Denys Arcand et Denis Héroux comme cinéastes d'ici. Gaudreault fait de la projection, je crois qu'il aimerait secrètement que les gens lui apportent des DVD de Surviving my mother pour qu'il puisse les autographier, il aimerait secrètement que les gens le reconnaissent dans la rue, que les policiers ne lui donnent pas de contravention sous prétexte qu'il a réalisé Nuit de noces et qu'il a fait partie du Groupe Sanguin. Il faut être crétin pour croire qu'un réalisateur de films à gros budget se promène en filmant avec son iphone sous prétexte de prendre des notes pour son prochain tournage. Ce genre de réalisateur a des recherchistes, des meetings de productions, des spécialistes du domaine que l'on veut explorer (ici, les soldats et le stress post-traumatique). Je ne crois pas que Michael Mann a suivi Ali pendant des semaines pour pouvoir faire Ali. Je ne crois pas que Spielberg est allé à la guerre pour tourner Saing Private Ryan. Ils ont fait leur recherche. Bref, si le film de Gaudreault représente le faux, alors le Vrai du faux est très vrai.


Live Nude Girls : Avec un titre comme Live Nude Girls on s'entend que le public cible est les hommes qui aiment la pornographie parce que Tera Patrick et Bree Olsen y jouent des danseuses et qu'à part les amateurs de porno, personne ne connait Tera Patrick et Bree Olsen. Bien sûr les amateur de Har Mar Superstar peuvent aussi être curieux puisqu'il y tient un second rôle mais au-delà des fans, Live Nude Girls est un film qui ne devrait en aucun cas être vu (sauf pour ceux qui croient que les porn stars ne peuvent être de bonnes actrices, ils seront surpris puisque Tera Patrick s'en sort très bien). Le film se situant en 1985 pour une raison que l'on ignore est filmé tout croche et sans l'aide d'un soundman compétant donc la bande audio est plutôt déficiente. Mais, dude, il y a des seins!


Fresh Meat : En tout cas, c'est pas mon film préféré... 


Macabre : Macabre est un très mauvais titre pour ce film non pas qu'il n'y ai rien de macabre mais je l'aurais titré : Carnage. Parce qu'en fait c'est ça : 90 minutes de gens qui s'entretuent de façon ultra violente pour aucune raison valable. Le film n'a aucun humour, juste une suite de tueries. Un peu comme À l'intérieur mais avec 3 fois plus de personnages donc trois fois plus de gens qui se font trucider à coups de faux, de machetes, de couteau, d'arbalète, de scie à chaine, bref des choses qui coupent. Réalisé par les Mo Brothers, Macabre est bien meilleur que leur film suivant, Killers, film qui a fait leur renommé de façon injustifié puisqu'il est assez mauvais(mais tout aussi violent). Macabre plaira aux amateurs de film violent comme Cold Fish ou Dream Home . Mais au-delà des meurtres ce film n'a rien pour lui, aucun humour, aucun but, aucun suspense juste une suite de cranes qui éclatent ou de têtes qui se font décapiter. 


Morituris : Morituris va comme suit : 3 gars en voiture embarquent deux filles qu'ils croisent sur leur chemin et se dirigent tous vers un rave ou une fête quelconque, les 3 gars veulent en fait violer les filles et c'est ce qu'ils font de façon brutale pour ensuite se faire tuer un à un par des gladiateurs zombies sorties d'outre-tombe. Les gladiateurs morts-vivants ne veulent pas nécessairement punir les violeurs pour leur action horrible, il semble qu'ils veulent seulement décapiter et empaler des gens puisque même les victimes, les 2 filles, y goûtent. Alors je suis un peu confus quand au message ou au but du film. Ce n'est pas la première fois que je l'écris mais mon manque de connaissance sur le viol collectif, en fait, le viol tout court, fait en sorte que j'ai de la difficulté à comprendre l'attrait d'un film comme celui-là, tout comme j'ai de la difficulté à comprendre l'attrait du viol en tant que divertissement. J'ai toujours l'impression que mon manque d'expérience dans le milieu du viol y est pour quelque chose, mais d'un autre côté je suis tiraillé par le fait que ça ne m'intéresse pas du tout. Parfois j'ai l'impression que c'est la faute de mes amis, j'ai l'impression qu'ils sont lâches, qu'ils ne veulent pas amener notre amitié plus loin, à l'étape suivante. Si je me fis au film, ça semble plus amusant en groupe.  Quoi de plus amusant que de voir le pénis de son ami pendant qu'un autre ami frappe une fille sans défense avec des ciseaux. Peut-être aussi que Morituris est comme un film porno pédophile : produit exclusivement pour un groupuscule de gens qui s'intéresse à ce genre de chose. Peut-être que la réponse est là, Morituris est mauvais puisque je n'y comprends pas l'attrait, parce que son sujet ne ressemble en rien à mes hobbies. Peut-être aussi que Morituris est une merde parce qu'il se sert du viol comme divertissement, en le traitant comme s'il s'agissait d'une activité amicale d'après-midi un samedi ensoleillé. 



It Follows : Bon.... It Follows. J'ai une relation amour-haine avec lui. Les critiques dithyrambiques, le succès de sa bande sonore, etc.... Mes attentes étaient élevées. Mais ma déception ne tiens pas du faits de mes attentes mais plutôt du manque incroyable de rigueur du scénario. Le film mérite ses bonnes critiques mais il demeure extrêmement frustrant. Mais je crois que les bonnes critiques viennent surtout des "gens-qui-n'aiment-pas-les-films-d'horreur-habituellement-mais-celui-ci-fuck-my-life-c'était-différent-et-très-bon", donc le film n'est pas si horrifiant ou original ou etc qu'on le dit. Peut-être que mon appréciation ou mon respect pour le film grandira si quelqu'un peut m'expliquer ou me convaincre que le film semble dire quelque chose à propos de quelque chose, mais quoi? Parce que le sous-texte du film, bien qu'il semble évident, est difficile à décoder. On peut rattacher plein de signification au film (le SIDA, la peur de la mort, devenir un adulte) mais pour chaque analogie aussi facile soit-elle, il y a une multitude de scènes dans le film qui détruit les arguments. Un film n'est pas obligé d'être une analogie sur quelque chose mais il semble que ce soit le cas ici et elles ne fonctionnent pas. C'est facile de dire que le film est à propos du SIDA mais en quoi cela fait-il du sens dans le film (on attrape la malédiction en forniquant mais on s'en débarasse en forniquant....WTF?) Peu importe l'angle, peu importe l'analogie, ça ne fonctionne pas. Pourquoi le sexe? C'est beaucoup moins efficace de planifier une partie de jambes en l'air pour donner la malédiction qu'une morsure par exemple. Si la malédiction se passait par la morsure, ça ne changerait rien au film ou aux analogies qu'on veut bien lui donner mais ce serait plus simple. Je crois que c'est ce qui rend le sous texte si difficile à décoder, c'est que les boutons que l'intrigue pousse n'affecte en rien le récit, ce qui fait que le film est meilleur si l'on n'essaie pas d'en trouver une métaphore, mais la prémisse rend l'exercice tellement ardu. De l'autre côté, si on prend le film simplement comme un film d'horreur, comme un divertissement, il y a également pleins de lacunes. Loin de moi l'idée de vouloir voir un film parfait c'est seulement que dans ce cas-ci la logique du film n'est jamais respectée, ce qui le rend encore une fois difficile à apprécier. Parce que la réalisation est sublime, la musique également et l'ambiance fait peur, ce qui est plutôt rare pour un film du genre. La partie la plus difficile d'un film d'horreur est d'effrayé ce que 98% des films du genre omettent. Cette fois c'est réussi mais la logique ne tient pas la route au point de nous déconcentrer. Plus on y pense et moins ça fonctionne. On invente des règles que l'on ne respecte pas mais dont on ignore d'où elles viennent. Pas que ce soit absolument nécessaire de voir l'origine du mal mais dans le contexte du film où on y applique des règles, oui, l'origine à de l'importance. Ces règles changent au fur et à mesure que le film avance si bien qu'on n'a pas le choix d'y porter attention et c'est là qu'elles nous déconcentrent du film et de son appréciation. Bref, je suis frustré, voilà!


Cactus Jack : Cactus Jack est un western comique pas drôle avec Arnold Schwarzenneger et Kirk Douglas. On a l'impression d'écouter un épisode interminable et minable de Benny Hill dans le far-west avec ses accélérés et sa musique débile. On a honte pour à peu près tout le monde qui a participé de près ou de loin à ce film.










Sunday, March 8, 2015

Réflexions sur de la cinématographication


Le Scaphandrier : Le Scaphandrier à été gravement critiqué à sa sortie et c'est dommage, même s'il le mérite. Un film d'horreur québécois est plutôt rare, je crois que les fans du genre essaient de voir le positif dans un film comme Le Scaphandrier et un bide commercial fait en sorte que le prochain film de genre sera encore plus rare. Mais d'un autre côté, on ne peut pas défendre Le Scaphandrier que parce qu'on souhaite voir plus de films d'horreur québécois. On ne peut pas cacher tout les défauts du film et il y en a une tonne, que parce qu'un film de genre sort trop peu sur nos écrans. La rareté n'est pas une bonne raison d'apprécier quelque chose d'aussi mal foutu. C'est comme défendre un film comme Hot Dog parce que c'est rare un film qui a comme canevas une dent dans une saucisse.  Ou défendre Kangouroo Jack parce que le JEEP est super sharp. En fait, ce qui est frustrant avec Le Scaphandrier c'est que pour un film fait par un amateur de série-B, le film est mal écrit. Jamais on ne sent l'amour pour le genre, jamais on croit assister à l'oeuvre d'un passionné de films d'horreur 80's. Il y a plus d'amour, de respect, d'inventivité et d'hommage dans 90 secondes de bande-annonce pour Turbo Kid que dans 90 minutes du Scaphandrier. Bien que tout soit mis en scène de façon compétente mais anonyme, le film n'a aucun ambiance, le choix des plans est discutable et le ton est entre deux chaises et c'est probablement ce qui heurte le plus. Jamais on ne comprend s'il s'agit d'une comédie forcée, d'une comédie ratée ou d'un film sérieux. Même la blague du titre pase dans le beurre (après des films comme  Le Plombier et Le Charpentier voici Le Scaphandrier)Les acteurs sont pour la plupart mauvais non pas parce que le film le veut mais parce qu'ils sont mal dirigé. Les effets CGI très pauvres sont très certainement voulus aussi pauvres mais si on avait vraiment su créer un pastiche de série B, on aurait utilisé une maquette plutôt que des CGI. Si Jacques Godbout faisait IXE-13 aujourd'hui, je suis convaincu qu'il utiliserait quand même des maquettes plutôt que des effets visuels voulus très cheaps. Les zombies arrivent de nul et part et ce n'est pas tellement grave, ce qui est grave c'est la pauvreté de leur utilisation et de la mise en scène, d'où l'importance d'un storyboard, selon moi. Ou juste un petit brainstorm. Ou juste un peu d'imagination et de fonctionalité. Bref.  Le problème avec les fims de genre québécois c'est qu'ils sont à la base très mal écrit. Je ne comprends pas comment un amoureux du genre peut pondre quelque chose qui donne l'impression qu'il n'a jamais rien vu de sa vie ou qu'il ne comprend pas le genre qu'il affectionne. Tout est mou dans ce film, rien n'est véritablement senti, l'humour ne fonctionne pas en fait rien ne fonctionne sauf les effets gore qu'on voit trop peu. 


G.I. Joe 2 : Aussi connu sous le nom de G.I. Joe : Retaliation, mais comme personne ne sait ce que retaliation veut dire, G.I. Joe 2 fera l'affaire. On aurait aussi pu titrer le film : Dwayne " The Rock" Johnson and A Couple Of Guys With Guns Also Starring Bruce "I don't Give Two Flying Fucks" Willis. Parce que c'est à peu de chose près un gros résumé du film. The Rock déblatère des choses dont tout le monde se contrecrissent et des simili-acteurs hochent de la tête. Bruce Willis arrive comme un chien dans un jeu de quilles avec l'attitude du gars qui est meilleur que toi pour porter secours à Dwayne "The Rock" Johnson et ses amis avec des fusils.  Sur une durée d'environ 120 minutes, on a droit à quelques explosions, de l'humour de bas niveau et une apparition de 10 minutes de Magic Mike (il avait le rôle principal dans le premier film mais il est remplacé par Dwayne "The Rock" Johnson parce que tsé, il meurt dans les 10 premières minutes).  Tout le monde trouve que le film est meilleur que le premier et les gens ont raison mais c'est un peu comme dire qu'un étron est plus solide que de la diarhée. On s'entend que de la marde, c'est de la marde.


Homefront : Homefront est un film basé sur un roman, un peu comme 50 Shades of Grey qui est lui aussi basé sur un roman. La différence est que la violence de Homefront n'est pas consentante entres les adultes du film qui se tapochent à propos d'un laboratoire illégal de crystal meth et ce même si James Franco semble être un amateur de BDSM. C'est dans Homefront que Kate Bosworth atteint des sommets de maigritude, elle qui est devenu un petit paquet d'os. Je crois que la prochaine étape de la diète à Bosworth est justement de se faire enlever quelques côtes question de perdre un autre 8 livres. Toujours est-il que le film écrit par un certain Sylvester Stallone pour son ami Jason Statham est possiblement le meilleur truc de Statham depuis 5 ans ce qui ne veut pas dire grand chose.


2 Guns :  Si je me fie aux forums sur IMDB l'attrait principal de 2 Guns est la poitrine dénudée de Paula Patton. Un internaute y va même jusqu'à demander si elle porte un string et si oui, y voit-on toute la splendeur du popotin de l'ex de Robin Thicke. On peut presqu'entendre cet internaute se masturber en attendant la réponse.  Oui, la poitrine de Patton est bien en vedette dans le film, non, malheureusement jeune internaute (en espèrant que tu sois jeune et innocent), on n'y voit aucnement le popotin de la Paula. Il n'est pas très respectueux de parler du physique d'une actrice dans un film mais comme je n'ai rien d'autre à dire sur 2 Guns... C'est que le film croit être un divertissement amusant et rempli d'action (C'est le ton dans lequel Denzel et Walhberg jouent) mais jamais le réalisateur ne parvient à nous amuser. D'autant plus qu'on ne comprend qu'au générique final que le film est basé sur un roman graphique. Donc, c'est une fois le film terminé que l'on comprend les intentions du réalisateur et de son film  et c'est également à se moment qu'on comprend qu'il n'a pas réussie son pari.


Hansel & Gretel : Witch Hunters :  Hansel et Gretel sont frère et soeur et ils parlent anglais avec un accent différent, j'imagine qu'ils sont né de la même mère mais d'un père différent. Le gros problème du film est dans son ton. On ne comprend jamais si le film se veut sérieux ou s'il essaie d'amuser et de donner aux fans de gore quelque chose de mainstream et amusant. Le film est donc entre deux chaises et je crois que dans les mains d'un autre réalisateur, Hansel & Gretel aurait très bien pu être une réussite. Ou peut-être que si le film avait 30 minutes de plus on aurait mieux apprécié les enjeux, mieux apprivoisé les personnages et l'univers dans lequel ils vivent. Tel qu'il est présentement, le film est trop rapide et confu et le spectateur a de la difficulté à s'enlever de la mémoire les images de Van Helsing, film qui lui ressemble beaucoup mais en beaucoup moins bon (Van Helsing est beaucoup moins bon). Ça aurait pu être mieux, dommage.


Jade : Jade est un film qui vu aujourd'hui pourrait bien être le préféré de Jian Gomeshi mais à l'époque il n'était qu'un thriller érotique de plus. Après Basic Instinct et Sliver Joe Eszterhas nous donne le scénario de Jade. Une copie des deux autres films où on change le nom des personnages en se disant qu'on y verra que du feux. Selon Esztherhas, on a complètement réécrit le scénario dans son dos si bien qu'il ne se sent aucunement responsable du film. Évidemment c'est difficile à croire étant donné le bide du film mais William Friedkin, le réalisateur ne se cache pas d'avoir complètement réécrit le film pour l'adapter à sa sensibilité. Ce qui est difficile à comprendre c'est pourquoi Friedkin à réécrit le film pour qu'il ressemble à Basic Instinct et Sliver. Bref. Friedkin à des goûts de luxe et ça parait, le film est moins un thriller érotique qu'un drame en milieu bourgeois. Body of Evidence sortie la même année rempli mieux son mandat de thriller érotique. Bien que le suspense est inexistant sauf dans les 2 dernières minutes de façon plaquée et que l'érotisme est inexistant également, le film est donc ennuyant à mourir. Le gros problème est dans le casting du film. Je ne crois pas qu'avec des acteurs différents ça aurait été mieux mais on se serait peut-être moins ennuyé. De choisir David Caruso en détective qui bande mou est difficile à prendre. Non pas parce que j'ai la certitude que Caruso bande comme un cheval mais parce qu'il n'est aucunement un acteur crédible ni un acteur de premier rôle. Après NYPD Blue, on a essayé de nous vendre Caruso comme jeune premier mais Kiss Of Death et Jade lui on offert des rôle où il n'était pas mauvais mais où son physique ingrat de vieux roux nous empêche de croire qu'il est un dur gangster dans Kiss Of Death ou un détective actif sexuel mais mou dans Jade. Le rôle de la femme libidineuse revient à Linda Fiorentino qui avait réussi à nous aguicher dans dans The Last Seduction un an auparavant mais de la voir en objet sexuel sado maso ne fonctionne pas, non pas parce que Fiorentino n'est pas jolie et/ou sexuelle mais parce que son attitude nonchalante et sa voix rauque ne fonctionnent pas dans un contexte bourgeois. Pour finir, quand on pense à un être sexuel pouvant tromper sa femme et étant insatiable au lit on pense automatiquement à Chazz Palminteri, cet être suave qui pue le sexe et le cunnilingus. C'est probablement ce que s'est dit Friedkin ce qui vous donnes une idée de tout les autres mauvais choix qu'il à pu faire avec Jade.

Zombiez : Non il ne s'agit pas d'une faute de frappe, c'est vraiment le titre du film. Réalisé par un certain ZWS (j'imagine que ça se prononce Ziwesse) Zombiez est vous l'aurez deviné, le pire film ever. En fait, Zombiez est tellement mauvais qu'il en est hilarant. On peut en faire un drinking game. La musique est la même en loop du début à la fin, les 4 ou 5 même notes un peu cheesy R n' B. Le genre de musique qui ne donne aucune ambiance, ne crée aucun suspense, n'est ni dramatique, n'appuie aucunement l'action, elle se contente de meubler le film de bout à bout. Les scènes se déroulent soit en bordure d'une forêt, possiblement au chalet familial soit dans un parc industriel où l'on essaie de nous faire croire que chaque édifice est à une certaine distance de l'autre alors que l'on peut très bien y voir 1)la structure d'un pont qui ancre l'action dans le parc industiel et 2)une affiche publicitaire en bordure de route. Donc, quand la fille se cache dans le loft de son copain, on voit que le-dit loft est à côté de l'affiche publicitaire et lorsqu'elle se sauve à la course, passe devant l'affiche et tourne le coin de rue, on peut voir le pont qui lui est juste à côté de son lieu de travail. En plus, je ne serais pas surpris que le loft soit en fait le 2 étage du lieu de travail puisque lorsque le copain ouvre la porte pour se sauver, il n'est aucunement dans un hall d'entré d'appartement mais dans une pièce avec des cabinets en métal. On peut aussi savoir quelle scène à été tourné à quelle journée puisque l'on a qu'à regarder les petites culottes qui dépassent des jeans de la fille. Bien que tout le film se déroule en une journée, les petites culottes, elles,  changent de couleur d'une scène à l'autre. 


Zombie Nation :  On peut dire ce que l'on veut sur Uwe Boll, il reste qu'il peut faire des films de façon compétente (Rampage était pas si mal) par contre Ulli Lommel, ne peut en aucun cas faire quoi que ce soit de façon profesionnel. Zombie Nation ressemble plus à un film de cegepien avec un budget modeste que quelque chose de simili-semi-profesionnel. Par exemple, tout le film est tourné (sauf une scène extérieur) dans un grand hangar qui sert 1)de commissariat de police 2)de mezzanine 3)de chambre à coucher et 4)de magasin d'antiquités. Les 4 lieux différents sous le même toit ne sont en aucun cas crédible parce que 1)le magasin d'antiquités n'a aucun lien avec le film,  la porte d'entrée est une immense porte de garage toujours ouverte si bien que la scène où une femme veut un divan se passe la nuit alors c'est un peu louche que a)la porte soit ouverte en permanence même la nuit b)que le femme qui veut un divan ne comprenne pas qu'il est environ minuit et que le magasin est fermé c)qu'elle ne comprenne pas que le magasin est fermé et qu'on entre pas dans un espèce de hangar après minuit même si la porte est ouverte en permanence. La chambre à coucher dans la mezzanine est visiblement dans le même hangar que le magasin puisqu'on y voit la fameuse porte mais on y voit surtout les murs peint du commissariat de police. Le commissariat de police est tant qu'à lui le plus cool jamais fait puisqu'il ressemble à un loft avec ses murs en briques et sa tuyauterie à découvert. La caméra sur rail donne un semblant de dynamisme à ce qui est en réalité un mur de 10 pied de long mal éclairé (en fait c'est bien éclairé mais pas pour un commissariat de police car les agents de la paix passeraient leur temps à plisser les yeux pour lire leur rapport, ce serait vraiment l'anarchie au bureau).  Le tout est fimé avec l'aplomb d'une info-pub anti-drogue. Les zombies sont en fait 4 femmes avec du maquillages vert autour des yeux du genre racoon-chic et on s'entend qu'une nation comporte beaucoup plus que 4 personnes. Le film aurait du s'appeler Zombie Foursome ou Zombie Small Group ou J'suis sortie avec mes chums de filles zombies. En fait, l'apparition des zombie dans le film a autant de sens que dans Le Scaphandrier, c'est à dire très peu.


House of The Dead 2 : House of The Dead 2 est la suite d'un film mal aimé, House Of The Dead A Uwe Boll Movie Based On A Sega Video Game. Quand je dis mal aimé, je veux bien sûr dire mondialement détesté. Mais depuis la sortie du film on a tellement vu de nouveaux films de zombies tous plus horribles les uns que les autres que House Of The Dead en devient un plaisir coupable, un mauvais film de zombies sans plus. House Of The Dead 2 est meilleur que l'original que par sa cohérence narrative, le film de Boll ayant une meilleure direction d'acteurs et une meilleure mise en scène. House Of The Dead 2 fait partie de ses films sans surprises, sans saveur et sans valeur où peu importe le nombre de films de zombies que l'on a pu voir dans notre vie, les personnages semblent ne pas comprendre qu'une balle dans l'occiput fait le travail et ce même si 1)tout le monde sur la terre le sait et 2)les personnages le découvrent dans le film, s'en parlent mais continuent de tirer dans les épaules ou les bras de leurs adversaires zombiefiés.



The Descent : The Descent est à ne pas confondre avec l'excellent The Descent ou même le prétentieux Descent ou même, on ne sait jamais, The Descent 2. Il ne faut pas non plus le confondre avec The Core puisqu'il en est une imitation très cheap. The Core servait à nous vendre l'idée qu'Aaron Eckhart pouvait être un acteur de films d'action alors que The Descent sert à nous rappeller que Luke Perry doit encore payer son loyer ou dumoins l'essence dans sa voiture pour se rendre de son bungalow jusqu'au plateau de tournage. The Core n'est certainement pas un bon film mais il est difficile pour The Descent de faire mieux. Quoique les effets spéciaux utilisés au minimum font sourire, et ne sont pas si terrible. Pour ce qui est du reste on s'emmerde ferme avec Perry partie en mission pour creuser le centre de la terre dans un espèce de grosse drille mécanique. Il part évidemment avec son ex, le nouveau copain de son ex, celui-là même qui le ridiculisait sur les banc de l'université ( qui lui à piqué sa blonde, autrement dit) et un dude de l'armée qui est là bien sûr pour s'assurer que personne ne reviennent à la surface vivant puisque tous doivent mourir en héros. On a donc droit à des dialogues qui n'ont pas leur place dans une mission de sauvetage, des enjeux amoureux qui prennent le dessus sur les enjeux planétaires et sur la patience du spectateur. 


Walled In : 4 scénaristes au talent limité se partage l'histoire de ce film qui n'est rien d'autre qu'une excuse pour mousser la carrière de Misha Barton. Misha qui dites-vous? Exactement, oui!