Wednesday, April 17, 2013

Réflexions sur de la cinématographication


The Man With The Iron Fist : Le gros problème avec TMWTIF c’est qu’il se cache derrière le fait qu’il est un hommage aux films de kung fu en plus de se cacher derrière la façade « film de gang » : Tarantino, Roth, RZA, Crowe, etc…En ce cachant derrière cette façade, le film est inatteignable puisque s’il est un hommage on ne peut donc rien lui reprocher. Qu’à cela ne tienne, TMWTIF n’est pas invincible. On peut très bien voir et sentir l’amour des films de Kung fu pour RZA par contre au niveau de l’écriture on a un peu l’impression qu’il ne comprend pas ce qui fonctionne dans le genre. Son scénario est un pot pourri de sous-intrigue jamais vraiment développées, de dialogues sur-explicatifs et de blagues de pénis. De plus, le film n’a aucun rythme si bien que des scènes se bousculent pour finalement aller nul part tout en nous servant son intrigue principale en milieu de parcourt sans aucun investissement émotionnel. RZA qui s’est donné le rôle principal n’est aucunement un acteur et le film en souffre beaucoup puisqu’il n’a aucun charisme et comme l’intrigue impliquant son personnage arrive en milieu du film, son manque de charisme fait en sorte que l’on ne s’intéresse aucunement à ce qui lui arrive puisque de toute façon on ne sait même pas qu’il est le principal protagoniste. Le film se perd un peu dans ses multiples personnages ce qui lasse assez rapidement puisque le film n’a rien d’une saga épique. La musique est bien entendu du hip hop de RZA ce qui crée un anachronisme un peu comme dans Django Unchained mais l’effet n’était pas bon dans le film de Tarantino alors il ne l’est pas plus ici quoiqu’un peu plus stylisé. Pour ce qui est des scènes de combats bien qu’elles soient dynamiques RZA semble oublier que les grands films d’arts martiaux ont une fluidité dans les combats plutôt qu’un rythme rapide. On est loin de l'inventivité d'Iron Monkey. TMWTIF mériterait 1 heure de plus pour être le film épique que RZA croit avoir fait à moins qu'il à réaliser exactement le film qu'il voulait. Dans ce cas, le film est à moitié réussi autant comme un hommage qu'un film d'action.


The Bay : The Bay n’est aucunement un bon film et plus souvent qu’autrement le récit est un peu trop alambiqué pour être crédible. Pas plus que l’on ne croit au message écologiste du film. Par contre, c’est exactement de cette manière que l’on doit faire un film de found-footage ou faux-documentaire. Avec toutes les plateforme où l’on peut trouver des images d’archives de nos jours, il est surprenant que les Paranormal Activity de ce monde n’aient jamais essayé de sortir de leur zone de confort comme le fait Barry Levinson avec The Bay. Un faux documentaire ça se fait comme Forgotten Silver ou L’affaire Bronswick pas comme The Last Exorcism ou The Devil Inside. Utilisant les archives tel un épisode de C’est incroyable! à Canal D, The Bay installe son suspense lentement mais surement et les non-acteurs jouent dans le ton voulu, même si au final on y croit peu.  


Battleship : On dira ce qu’on voudra mais Michael Bay sait comment faire un film divertissant avec des budgets ridiculement élevés même si les résultats varient au niveau de la qualité du divertissement. De plus, jamais il ne fait passer l’armée américaine pour des imbéciles. Avec Battleship, Peter Berg, acteur anonyme dans les années 1990(sauf pour le fait qu’il est « battie comme un cheval »)et réalisateur anonyme qui imite le style des autres sans jamais savoir comment l’adapter pour ses films (Friday Night Lights et son style faux-doc est le plus réussie alors qu’il utilise le même procédé de façon complètement raté dans The Kingdom) se met en mode Michael Bay en y accentuant tout ce qui fonctionnent très peu dans la filmographie du réalisateur de Bad Boys : des personnages dont on se contre-crisse qui ont des morale et un sens de l’humour plus que douteux, des femmes plus belles qu’intélligentes, des sous-intrigues implicants des sous-personnages dont on aurait pu éviter et qui ne changent en rien le résultat final, des effets sonores assourdissants et qui sont les mêmes que dans la trilogie Transformers (on peut donc nommer l’effet sonore : le son Hasbro). Mais en plus, Berg y ajoute : les extras-terrestres les plus stupides depuis les Critters, une intrigue romantico-tabarnak, des scientifiques tout droit sortient de la maternelle B, l’armée américaine la plus incompétente cinématographiquement, des extras-terrestres qui décident d’aller envahir une planète qui comporte la plus grande source d’élément nocif pour leur race (c’est à se demander comment il voyage dans la galaxie sans jamais avoir à affronter un rayon de soleil), des performances d’acteurs sans aucun charisme, une attaque avec le USS Missouri qui se prépare en 30 minutes avec des vétérans de la guerre qui semblent avoir en moyenne 78 ans et j’en passe. Berg se prend pour Bay sans jamais arrivé à utiliser la caméra comme le ferais Bay, sans jamais être capable de filmer les courbes de Brooklyn Decker pour nous la rendre plus belle qu’elle ne l’est rééellement. Il ne l’a rend qu’affreusement stupide. Rihanna avec ses 5 ou 6 répliques s’en tire plutôt bien, Taylor Kitch y va de son 3e flop au box-office en 6 mois c’est à se demander comment on peut penser qu’il a le charisme de soutenir un film sur ses épaules. Évidemment on écoute pas un film comme Battleship en espérant voir un chef-d’œuvre mais on l’écoute dans l’optique d’y voir un divertissement qui n’insulte pas l’intélligence. Ce que Berg avait réussie avec The Rundown, mais qui n'a jamais réussie par la suite. Non seulement Battleship est-il vide et ne raconte rien mais il le fait en 130 minutes.


Captain Kronos : Vampire Hunter : Le titre est beaucoup plus cool que le film mais cette production Hammer est fort sympathqiue. Réalisé avec style et beaucoup d’ambiance, Captain Kronos est divertissant et mériterait un remake moderne.


Zaat : C’est l’histoire, voyez-vous, d’un homme qui essaie de se transformer en poisson-chat dans son laboratoire. Après 20 minutes, il réussie puis tente de transformer une femme en poisson-chat parce que, vous savez, les poissons-chats aussi s’ennuient de ne pouvoir jouer avec d’autres gens de leur race. Tsé.


Killer Bitch : Il n’y a rien de particulièrement réussie dans Killer Bitch. Même la scène d’ouverture, une scène de sexe, cache difficilement le fait qu’il y a véritablement pénétration. La caméra et le montage ne réussissent pas à bien cacher le fait que le pénis entre dans le vagin. Ce qui n’est pas particulièrement dérangeant puisqu’on ne sait pas à quel genre de film on a affaire dans les 5 premières minutes. Mais lorsque la femme sort un couteau pour tuer l’homme Basic-Instinct-style, c’est là que l’on comprend plusieurs choses 1)l’actrice est mauvaise 2)elle est meilleure quand elle jouit 3)la réalisation est amateure 4)pas de directeur photo, la rétine va écoper 5)le faux sang est de couleur/texture rouge-Kool-Aid 6)le montage veut nous montrer deux intrigues en parrallèlles mais en vain 7)le monteur n’a pas toujours utilisé les meilleures prises.
Toujours est-il qu’une pseudo-actrice qui ressemble à une danseuse nue à pour mission de tuer 5 humains pour une raison que le spectateurs ne comprendra jamais. Le suspense est inexistant et le film n’a aucune tension ce qui rend certaines scènes assez ridicules puisqu’on comprend l’intention du réalisateur mais jamais il ne parvient à rendre quoique ce soit de cohérent surtout la finale qui non seulement ne résout rien mais en plus ne nous fait pas un pli sur la poche. On essaie fort fort de ressembler à du Guy Ritchie période Lock, Stock avec ses personnages de gangsters au slang incompréhensible et aux dialogues pseudo-cultes. Après avoir entendu 3 fois le mot « cunt » on a beaucoup de difficulté à y trouver un certain humour mais le réalisateur croit le contraire il faut croire. 
C’est le genre de film où tout le monde crient tout le temps des bêtises aux autres et où tout le monde est fâchés, ce qui justifie, j’imagine, le fait que tout le monde sort tout le temps un fusil ou deux pour tuer quelqu’un d’autre. Les gens meurent un peu comme Marion Cotillard dans The Dark Knight Rises (même si Guillaume Canet accuse Christopher Nolan pour cette scène) et le sang est peu crédible. Quand ton faux sang fait des bulles c’est parce que tu as mis trop d’eau ou trop de Kool Aid ou pas assez de sirop de maïs. La scène de sexe du début est éclipsé par celle à la fin où la pseudo-actrice qui ressemble à une danseuse nue est très prude cachant toujours sa poitrine alors qu’on en a vu au moins 64 paires depuis le début du film. La réussite de cette scène de sexe assez brutale, à la limite du porno mais où la fille se cache les seins et garde son slip même si le gars te swingne son mouvement pelvien comme s’il n’y avait pas de lendemain, les fesses à l’air pis toute vient du fait que la prise de caméra de gauche n’est visiblement pas la même que celle de droite alors chaque fois, au montage, que l’on passe d’un côté à l’autre pour étirer inutilement la scène, les culottes du gars ne sont jamais à la même hauteur sur ses cuisses. J’imagine que l’effet voulu était de rendre psychédélique une scène anodine entre un homme et une femme. Et bien, ça, c’est réussie!


Gunhed : Dans le genre Roboforce ou Robotrix, Gunhed est assez réussie visuellement, chose que seul les asiatiques peuvent se vanter de réussir : les films de robots. Bien sûr, les ricains ont fait Robocop et Robot Jox mais ce n’est pas du même calibre. Il y a quelque chose de cyberpunk-esque où seul les japonais peuvent faire bien avec peu. On est à des années de Real Steel et pourtant Gunhed semble avec coûté beaucoup plus cher et est beaucoup plus riche visuellement, créant un univers crédible. Par contre au niveau de l’intrigue, des dialogues et des acteurs, Gunhed est une terrible bouse.


Images : Je ne suis aucunement un fan de Robert Altman. Il a fait une quantité incroyable de films dans sa carrière, la plupart m’ont laissé extrêmement indifférent tandis que d’autres, m’ont beaucoup plu. Je dois admettre qu’Altman pouvait être très solide avec sa caméra et jamais cela n’a autant paru que dans Images. Un des meilleurs films, même si un peu daté aujourd’hui, sur la schizophrénie. Altman utilise méticuleusement sa caméra, ses zooms, ses panoramiques dans ce qui ressemble à un film de genre, un thriller horrifique à-la-Don’t Look Now. Je pense qu’Altman aurait pu devenir un excellent réalisateur de thriller comme Polanski.


Beneath the Darkness : Je ne peux pas comprendre ce qui a bien pu pousser Dennis Quaid à jouer dans un tel film. Peut-être que la pension alimentaire de son fils est plus élevé qu’il ne le croyait. J’ai l’impression que le réalisateur et lui ne se sont pas très bien entendu sur le ton du film tellement la performance de Quaid va à l’encontre du reste du film. Il joue comme s’il était dans une parodie d’une comédie noire alors qu’il est en plein thriller  horrifique assez sérieux. D’ailleurs ce thriller horrifique est sérieusement assez mauvais. Les deux acteurs principaux s’en tire assez bien mais tout le reste de la distribution offre des performance qui varient entre mauvais et moyen. La finale est tellement hors contexte et ridicule qu’elle en est presque magique.


Silent Night, Deadly Night : Ayant commencé par le remake, que j’ai apprécié pour ce qu’il était : un film d’horreur old school, voilà que je m’attaque à la série originale. SNDN est un film à la limite de l’amateurisme, les acteurs sont faibles et le film à pour décors qu’un entrepot déguisé en magasin  de jouets que l’on voit toujours avec les 2 ou 3 mêmes plans de caméra. L’histoire est assez farfelu, en fait elle est simple mais on l’a rend abracadabrante pour aucune bonne raison apparente. Le suspense est inexistant. Un bon divertissement quoi!


Silent Night, Deadly Night 2 : Les 45 premières minutes de SNDN 2 comportent environ 39 minutes d’images du premier film. C’est un peu comme voir un résumé du premier film. Mais lorsqu’on vient tout juste de le voir c’est un peu comme si on avait la mauvaise impression de s’être trompé de DVD et d’avoir remis celui de SNDN. Par contre, parmi les nouvelles scènes tournées (environ 7 minutes) les plans du gardien de l’asyle qui pointe le protagoniste du doigt sont d’un hilarantisme incroyable. Puis la seconde partie du film commence et on en croit tout simplement pas nos 5 sens. SNDN 2 est un ultime chef-d’œuvre de mauvais dialogues débité mauvaisement par de tristes acteurs. Eric "sourcils" Freeman qui tient le rôle principal est tellement mauvais qu’il est à pisser de rire. En fait, ses sourcils font tout le travail à sa place. J’ai fait dans ma culotte à 2 ou 3 reprises. « Garbage Day »http://www.youtube.com/watch?v=i7gIpuIVE3k est un classique et devrait être étudier au Lee Strasberg school for actors. La scène dans le cinéma est non seulement interminable, ultra-éclairée (alors que la scène se passe pendant la diffusion d’un film)et remplie d’humour qui ne fonctionne pas, pourtant Eric Freeman sort son épingle du jeu en débitant ses répliques avec le moins de talent possible. Ils ont le culot d'aller écouter SNDN au cinéma dans un effort de mise en abime accidentelle. Un pur joyau du 7e Art.


The Manitou : The Manitou c’est comme une grosse blague grand-guignolesque remplie de Shamans, de Vaudou, de science-fiction qui malgré son sérieux et sa stupidité, n’est jamais prétentieux. C’est tellement n’importe quoi que c’en est divertissant.


Strange Invaders : Je n’est rien compris au film. Pas que ce soit un cluster-fuck incroyable, juste un film tellement banal et plate que les images ont déferlé devant ma rétine sans s’enregistrer dans mon cerveau.




Thursday, March 28, 2013

Réflexions sur de la cinématographication


Sector 7 : Sector 7 est une tentative de recréer The Host sur une plate-forme maritime qui extrait du gaz ou quelque chose comme ça. On a donc droit à un monstre en CGI qui ressemble à n’importe quoi tout droit sortie du jeu Resident Evil. Le premier. Celui sur Playstation. La créature n’est donc pas super convaincante. En plus il y a une tentative de 3D avec des tentacules et la langue qui sort à tout bout de champs. Bref, un film de monstre avec un monstre raté et des acteurs débiles ce n’est pas super excitant. Sector 7 n’est donc pas super excitant. D’ailleurs à peu près tout le film est en CGI. La finale sur la plateforme avec la moto est beaucoup trop longue. C’est parce que de voir quelqu’un sur une moto où le décors a l'air faux fait mal aux yeux, alors il est préférable de garder au strict minimum une telle scène au lieu de l’étirer inutilement dans ce qui ressemble à une tentative de suspense, alors que le spectateur à lâché prise depuis longtemps et s’affaire à faire autre chose de plus constructif comme se couper les ongles d’orteils.



The Thompsons : Suite de The Hamiltons, The Thompsons est le genre de suite qui a un peu plus de moyens financiers que le film précédent. The Hamiltons utilisait le found footage à-la-Cloverfield pour raconté une histoire vampiresque dans un film au budget très très limité. Avec The Thompsons on se retrouve outre-atlantique où la famille de vampires (le vampirisme de la famille n’était révélé qu’à la toute fin de The Hamiltons alors qu’ici on nage en plein Twilight)tuent des gens dans des diners ou dans des pubs à-la-Near Dark avant de tomber sur une autre famille de suceurs de sang. Les Vampires européens ne sont pas tellement différents ils ont des dents pointus et tout le tralala. Le film essaie beaucoup de croire qu’il est beaucoup mieux qu’il ne l’est en multipliant les pivots scénaristiques mais en vain. On aurait dû se concentrer sur un scénario linéaire, basique plutôt que d’essayer d’être original.



Fletch : Je n’avais jamais vu Fletch. Je ne suis pas un fan de Chevy Chase et s’en est devenu un running gag avec mon ami Phil qui lui ne peut écouter un film qui n’a pas pour vedette Chase. Pour lui, Transformers serait beaucoup plus crédible si on remplaçait Shia Laboeuf par Chevy Chase. Pour donner raison à Phil, j’ai écouter Fletch et sa suite. On a détruit un roman pour l’adapter au talent et à l’humour de Chase dans ce qui semble être une tentative de Beverly Hills Cop. Même la musique ressemble plus qu’étrangement au soundtrack du film de Martin Brest sortie un an plus tôt. Chase passe la totale durée du film à se déguiser avec fausses barbes et perruques pour coincer un millionaire qui lui à promis une riche somme d’argent pour le tuer en coyant que Chase/Fletch est un slacker/beach bum/sans abris alors qu’il est journaliste. Tout est caricatural et Chase se réserve le rôle du daddy cool toujours plus intélligent que les autres et où ses répliques souvent drôles ont très mal vieillies. Fletch est une version très très très inférieure à Beverly Hills Cop mais j'avoue que Transformers aurait été meilleur avec Chase au lieu de Laboeuf. 



Fletch Lives : Fletch Lives est la suite de Fletch et le film ressemble étrangement à Beverly Hills Cop 2 sortie un an plus tôt…



Good Luck Chuck : Dane Cook n’est certainement pas mon humoriste préféré ni mon acteur préféré. Il n’a pas non plus ma peau de visage préféré. C’est méchant, je sais mais Cook s’arrange toujours pour jouer des rôles de gars cools et drôles et sexy pour qu’on oublie qu’il a une des pire peau cicatrisée par l’acné. Ça ne me dérange pas vraiment, ce qui me dérange c’est de faire comme si de rien. Dans un film aussi sexiste et misogyne que ne peut l’être Good Luck Chuck, c’est un peu hypocrite de faire comme si Cook avait le visage de Justin Bieber. S’il peut se permettre de rire de femmes obèses, laides, hystériques, stupides pourquoi ne peut-il se permette de nous faire une blague ou deux de sosies de James Edward Olmos. Gaff et Cook, même combat. Bref. Good Luck Chuck commence plutôt surprenement bien outre le fait que Dan Fogler qui joue le sidekick sexiste et minable, comédie romantique oblige, est détestable, je m’attendais à quelque chose de bien moins pire que prévu. Jessica Alba en jeune fillette gaffeuse peut être sympathique, une histoire loufoque qui entre bonnes mains, peut aussi être sympathique. Mais voilà que le film change du tout au tout en milieu de parcourt et là commence une longue suite de scènes où les femmes nues et le sexismes vont bon train. Parce qu’on sait tous que ce que les femmes veulent c’est se marier et faire des bébés et qu’elles sont prêtes à tout pour arriver à leur fin et ce rapidement. Car voyez-vous, Dane Cook, dans le film, est comme un porte-chance, chaque fois qu’il couche avec une fille, celle-ci trouve « le bon » tout de suite après. Ce qui fait que les femmes font la file, se dévêtissent et deviennent très agressives car elles sont prêtes à se faire ramoner par Cook de façon bestiale (parce que c’est drôle, tsé) pour trouver l’homme de leur vie. Mais ce n’est pas tout, puisque Cook croit être amoureux d’Alba, il ne veut coucher avec elle et la perdre par la suite dans les bras d’un autre alors pour « briser le sort » il décide de coucher avec la seule femme au monde qui ne pourra jamais jamais jamais rencontrer l’homme de sa vie : c’est à dire une femme obèse-poilu-verrue-qui rote et pète. Parce qu’évidemment, si on ne ressemble pas à Alba, on ne peut rencontrer l’amour et si on est moindrement obèse, on est obligatoirement dégueulasse quand on mange, boit, parle et etc.. Mais ce n’est pas tout, au moment où le film est complètement condescendant, il prend une autre tournure puisque, je sais c’est hilarant, la femme obèse trouve l’amour de sa vie en un milliardaire rien de moins, Cook croit qu’il va perdre Alba et se transforme tout à coup en espèce d’obssédé complètement caricatural, en dehors de son personnage et le film devient tout à coup irritant pour l’âme.  Il se met donc à harceler Alba, parce que c’est le femme de sa vie, lui qui à dû coucher avec 368 femmes dans un montage pratiquement pornographique un peu plus tôt dans le film, ce qui nous fait rudement douter de ses intentions avec la Alba. Alba le repousse par ce qu’elle le trouve un peu trop excessif mais peut-être que c’est à cause de sa mauvaise peau.



MILF : 4 trous du cul, dans la fin vingtaine jouant des collégiens incapables de parler aux filles de leur âge, décident d’aller rencontrer des MILF (on est en 2013, on dit cougars) pour fourrer. Alors que 2 d’entre eux se perdent dans l’enfer de « satisfaire ses femmes insatiables » les deux autres se perdent dans un intrigue où l’un couche avec la mère de l’autre sans trop se poser de questions ou remettre sa morale en question. On a même droit à une scène hilarante où la mère et le dude baisent en se filmant avec une webcam et lorsque le fils/meilleur ami arrive, le couple se cache sous le lit pendant que le fils/ meilleur ami regarde la vidéo en se masturbant. Hahaha, c’est vraiment drôle! Parce que voyez-vous la mère qui est une salope, couche avec le meilleur ami de son fils en cachette et là, hahahaha, elle est obligée de se cacher et doit être témoin de son….hahahahaha…de son… hahahaha de son fils qui se masturbe en la regardant baiser avec son meilleur ami sans qu’il sache que c’est sa mère. Oh mon dieu, que c’est d’une drôlerie incroyable. Parce que c’est vraiment très drôle la masturbation quand on a environ 4 ans d’âge mental. D’ailleurs quand on a 4 ans d’âge mental, le mot pénis fait rire. Et le mot poil aussi est très drôle. D’ailleurs le rôle du meilleur ami/fils semble avoir 4 ans d’âge mental. C’est aussi très drôle de penser que toutes les cougars du monde se réunissent dans un seul bar et qu’elles ressemblent tous à Lisa Ann ou Sofia Vergara.



The Hottie And The Nottie : C’est un peu un croisement de There’s something About Mary et She’s All That qui étaient eux aussi des remakes/croisements de d’autres choses (The Taming Of The Shrew entre autre). The Hottie & The Nottie est connu surtout parce que Paris Hilton y joue la fille la plus « hot » du monde. Tous les garçons se l’arrachent et en bavent en la voyant faire son jogging matinal. Le personnage principal n’est pas plus fûté ou sympathique puisque lui aussi essaie de mettre ses mains dans la culotte de la Hilton. Mais pour qu’elle accepte, il faut que quelqu’un puisse vouloir sortir avec sa meilleure amie qui est évidemment la fille la plus laide du monde. Il n’y a pas tout genre confondue, une femme plus laide que l’amie de Hilton. C’est supposé être drôle alors que ce ne l’est aucunement. Aucun être humain accepterait de ressembler à cette fille sans essayer quoique ce soit pour 1)avoir des cheveux soyeux 2)avoir moins de boutons/accrocordons/vérues 3)épiller ses poils sous les bras/sous le nez/sur les jambes 4)enlever tout ongle incarné 4)brosser ses dents 5) etc… Il est impossible qu’un humain qui ressemble à ça ait des amis. Bref, on ne réinvente rien ici, on veut juste faire rire et on rate notre coup. Évidemment la fille laide va finir par devenir belle du jour au lendemain suite à une opération dentaire. Elle aurait pu avoir une jeunesse beaucoup moins éprouvante que ce qu’elle à vécu si elle était passé chez le dentiste 27-28 ans plus tôt. Le personnage principal deviendra donc amoureux d’elle lorsqu’il découvrira qu’elle à un beau body, ce qui me laisse perplexe sur le message du film. D’autant plus que le scénario est signé par une femme.



The Garbage Pail Kids Movie : Difficile à croire que ce film s’adresse à un public de 4 à 10 ans…Le film est basé sur les séries de cartes Topps et non sur les poupées Cabbage Patch Kids…Si pour vous, des marionettes qui urinent, jouent avec leur morve et pètent leurs boutons semble être une bonne dose de divertissement familiale…et bien ce film est pour vous.



Hit And Run : Je n’ai jamais vu Brothers Justice, la bande-annonce m’apparaissait un peu amateur (mon genre, quoi!). je me suis donc dit que je ne raterais pas Hit And Run, le second film de Dex Shepard derrière la caméra. Pour une comédie, Hit And Run n’est pas drôle, pour un film d’action, Hit And Run n’en a pas vraiment, pour un thriller, Hit And Run, thrille peu. Le film ne peut garder une ligne directrice qui nous permettrais de comprendre son humour. Il n’en demeure pas moins que le film est surprenement divertissant grace aux acteurs qui semblent s’amuser et qui jouent des personnages pas trop chiant ou détestable. Le film est un peu moralisateur, ce qui finit par lasser. Pour une raison que j’ignore, je pensais à Bellflower pendant le visionnement de Hit And Run et j’ai préféré le film de Shepard plutôt que le ridiculement beau mais stupide Bellflower.



Can I Do It ‘till I Need Glasses : Ce film à sketches est un peu l’équivalant d’une suite de mauvaise blagues salées fait par votre grand-papa préféré durant un party de Noël en 1984. Et même en 1984, ses blagues étaient dépassé depuis au moins 58 ans. C’est donc un peu l’équivalant d’une suite de blagues salées fait par le grand-papa préféré de votre grand-papa préféré. Le niveau d’humour est sensiblement le même que celui du Petit Blagueur Vol 4 (celui avec la pochette rose). Chaque sketche a une durée d’environ 30 secondes et le niveau de blague est assez insultant. Mais si François Massicotte à fait 5 one-man show et que 450 Chemin du golf à eu 6 saisons, il y a forcément un public pour ce film.



The Great Happiness Space : Ce documentaire est d’une tristesse incroyable face aux relations amoureuses et au vide intérieur d’une certaine jeunesse japonaise. Je suis toujours un peu cynique lorsque j’écoute un documentaire car la plupart du temps tout est un peu scénarisé et filmé en fonction d’avoir des images pas tout à fait prises sur le vif pour accentuer le point que le documentariste veut apporter. Et c’est correct aussi. Dans The Great Happiness Space là où j’avais un problème c’est dans la facilité à laquelle les garçons « escortes » racontent leur façon de travailler et leurs trucs du métier à la caméra. J’avais un doute quant à la dose énorme d’informations sur leur métier qu’ils livrent sans pudeurs parce que je me disais que si leur clients voient le film, ses « escortes » perdent toute crédibilité. Mais en milieu de parcours, ce qui s’avèrait être un documentaire sur un aspect étrange de l’intimité japonaise, le film prend une autre tournure et se concentre sur les clientes de ses établissements où elles peuvent « acheter » des garçons et le tout devient fascinant. Sans vouloir entrer dans les détails, courez au club vidéo le plus près (c’est à dire votre site Torrent préféré) et écoutez The Great Happiness Space.



Bad Ass : Bad Ass est basé sur une histoire vraie, vous pouvez aller sur Youtube et voir le vidéo original (Epic beard man). On a donc basé un film sur si peu pour en faire un espèce de Gran Torino mais sans la voiture. Et Avec Danny Trejo. On y a ajouter un épilogue pour développer le personnage principal alors que cet épilogue ne sert à rien sauf d’y voir un acteur avec un fausse barbe encore plus fausse que les moustaches des Beaties Boys dans le vidéo Sabotage. Ensuite on y ajoute une intrigue mafieuse plate. Trejo passe d’un dude qui s’est fait justice dans un autobus en espèce de justicier qui sauve la veuve et l’orphelin à coup de savates et de tapes sur la gueule de façon redondante mais surtout inutile. Un genre de Deathwish pas bon. Puis le film se termine sur une poursuite en autobus insatisfaisante où on a droit à la scène cliché du méchant qui regarde derrière lui en disant quelque chose du genre : Die motherfucker! Et se fait rentrer dedans par un train sortie de nul part que personne n’a vu venir. Tsé le genre de train silencieux qu’on entend seulement lorsqu’il est à 20 centimètre de nous et qui n’a pas allumé ses phares.



Apollo 18 : Je n’ai pas vu les 4 films entre Apollo 13 et Apollo 18 mais je dirais que la qualité à vraiment pris le bord depuis le film de Ron Howard. Je voulais voir Kevin Bacon et j’ai eu droit à du mauvais found footage où l’on a ajouté des faux effets de pellicules égratignées et autres effets faciles tout droit sortie de Magic Bullet. Il me semble que Tom Hank ne se battait pas contre des roches-araignées, mais bon…



Bucky Larson Born To Be A Star : J’ai toujours eu l’impression que les films mettant en vedette Will Ferrell sont complètement et entièrement crées en post-production. Un énorme travail de montage est fait dans les nombreuses prises et improvisations pour avoir une ligne directrice qui se tient tout en ayant le plus de blagues éfficaces comme dans le récent The Campaign, par exemple. Pas un grand film mais une suite de blagues qui fonctionnent. Dans une production Happy Madison, j’ai l’impression que tous les scénaristes rient beaucoup en pré-production, que les acteurs s’amusent en production et que le monteur s’arrache les cheveux en post-production quand il essaie de mettre un peu de cohérence et garder les meilleurs blagues. J’imagine qu’il n’a pas grand chose à se mettre sous la dent. Il s’arrache les cheveux car il ne comprend pas pourquoi autant de brainstorming hilarant en pré-prod et autant de blagues sur le plateau de production ne lui donne que 4 blagues sur pelliculle qu’il doit insérer dans 90 minutes de remplissage honteux. Bucky Larson, scénarisé par entre autre Adam Sandler, est le pire film auquel Sandler à participé et on parle du gars qui à fait Little Nicky et Jack And Jill. Bucky Larson est tellement anti-comique que le film se concentre sur le côté comédie-romantique plutôt que sur son canevas de base puisqu’on a oublié d’y inclure des blagues.



Straw Dogs : Je n’ai jamais été un grand fan du film original et j’ai lu le livre(je suis donc très cool!) il y a longtemps sans grand souvenir sauf celui où le film de Peckinpah y était assez fidèle. Un remake n’était pas nécéssaire sauf si on adapte la société de l’époque à celle plus contemporaine ou si le réalisateur à quelque chose de plus à dire sur la nature de l’homme ou la société qui l’entoure. Rod Lurie n’étant aucunement un scénariste incompétent, je me suis dit que le film ne pouvait pas être si terrible. Lurie a un peu mieux développé le côté rural/redneck avec un James Woods en très grande forme et il a ancré son film aux US of A plutôt qu’en Angleterre. Mais au-delà de ces quelques changements le film est plutôt mal écrit et surtout mal raconté. On s’aperçoit beaucoup trop tard que ce que Lurie veut démontrer est le manque de colonne vertébrale de l’homme urbain moderne qui se contente d’être bien et heureux avec une femme-trophée tandis que les vrais hommes sont les rednecks qui agissent comme des brutes. Évidemment ce n’est aucunement ce que Lurie veut nous dire mais c’est comme ça qu’il le raconte. James Marsden est parfait dans le rôle du scénariste/homme urbain qui croit être cool avec sa décapotable. Le reste de la distribution est à la limite de la caricature. On nous sert une sous-intrigue de pédophilie/viol/autisme qui sert à montré l’escalade de violence de la finale mais qui est complètement hors-contexte et dont la conséquence est beaucoup trop grosse. D’ailleurs l’intensité qui mène à cette finale brutale est complètement hors de contrôle et beaucou trop mal raconté pour qu’on y croit, on se croirait en plein mauvais thriller du genre Single White Female-meets-The Good Son. Le but du film est cette finale où Marsden se fait justice mais elle semble plaqué de façon artificielle que parce que l'original faisait la même chose (même dans le film de Peckinpah on était à la limite de l'artificiel). De plus, la portion redneck est d’un racisme malaisant. La scène de viol est supposé être discutable dans la mesure où peut-être que la fille le voulait réélement (c’est son ancien copain qui la viole) ou peut-être que l’ancien copain s’est retrouvé dans ce genre de jeu sexuel où les deux avait l’habitude de s’éprendre dans de tels ébats, jadis. Ce n’est pas clair et ça aurait pu être intéressant mais non seulement Lurie n’en fait rien mais il oublie aussitôt cette histoire de viol et le personnage se transforme tout à coup en machine à tuer assoifé de vengeance comme tout bon redneck qui se respecte.  J’ai la forte impression que le film à été modifié par les producteurs pour être un suspense/revenge plutôt qu’être un film qui veut nous dire quelque chose sur la masculinité et la place de la femme dans le couple ou etc… Les réactions des personnages vont tellement à l'encontre de qui ils sont ou semblent être que les revirements ont aussi l'air d'aller à l'encontre de ce que le réalisateur veut vraiment nous dire.  Sur une note complètement hors contexte et peut-être même un peu sexiste de ma part, je ne crois aucunement que Kate Bosworth soit une belle fille. Je n’ait aucun problème à ce qu’elle soit belle aux yeux de son mari (dans le film)mais je ne crois aucunement qu’elle soit l’objet de désir qui fait saliver tout les hommes du film. J’ai eu beaucoup de difficulté avec cette partie du film. Ce n’est pas tellement une question de goût personnel, comme je disais, je n’ai rien contre l’idée qu’elle soit belle aux yeux de son mari mais c’est impossible qu’elle soit un objet de désir au point où tout les personnages masculins poussent des répliques du genre : Wouldn’t you tap that ass! En montrant Bostworth et ses 47 livres. Je ne crois pas que Bostworth soit une fille laide ou un pichou mais je ne crois pas que les hommes se tourneraient sur son passage s'ils la croisaient dans la rue comme on nous la montre dans Straw Dogs.



Cirque Du Freak : The Vampire’s Assistant : Le film est basé sur une série de livres pour jeunes ados pré-pubère que je n’ai pas lu et que je ne lirais jamais. En voulant créer une autre franchise à-la-Harry Potter/Hunger Games/Chronicles Of Narnia, Hollywood a adapté un autre truc bidon qui ira rejoindre les films du même genre qui n’ont pas rencontré le succès escompté (The Golden Compass, The Spiderwick Chronicles, Lemony Snicket’s Unfortunate Events, Eragon, The Seeker, Inkheart, Jumper) Cirque Du Freak est assez platement mise en scène avec des effets spéciaux presque risibles, des acteurs pas convaincant (Salma Hayek laissé à elle-même n’est jamais une bonne idée) un John C Reilly pas comfortable dans un rôle principal, une intrigue vampiresque qui semble beaucoup plus complexe dans les livres qu’à l’écran, des personnages qu’on ne voit pratiquement jamais et qui nous laissent perplexe sur leur rôle dans l’intrigue, des coins tournés rondements, une finale plus parodique que convaincante et j’en passe. C’est comme s’ils avaient fait un film pour les gens qui ont lu les livres, sans rien expliquer aux néophytes mais en y changeant presque tout du livre pour insulter les fans de la série. C’est un peu n’importe quoi.



Silent Night : Silent Night est un remake d’un film (et ses 4 suites) que je n’ai jamais vu (mais ça ne devrait pas tarder). Je n’ai jamais été attiré par ces films où un père Noël tue des gens. Pas que je n’aime pas le Père Noël ou les gens morts mais ces films m’ont toujours semblés assez mauvais. Mais pas assez mauvais pour que je m’y intéresse. Bref, j’ai commencé par le remake. Encore une fois on essaie de raconter une histoire un peu plus complexe qui n’en demande pas tant. On s’en fout  que le père de la fille ait été tué par un méchant, que la fille à peur du père Noël etc… C’est un film où un dude déguisé en Père Noël tue des gens pourquoi vouloir nous complexifier ce qui est simple? Silent Night est assez gore, mais un bon vieux gore avec latex et sang liquide. Il n’empêche en rien que les personnages sont idiots et servent seulement à mourir de façon cruelle. On a droit, film d’horreur moderne oblige, à des Suicide Girls qui courent nue dans la rue mais on a droit aussi à des éclairages aux néons très 80’s qui créer un atmosphère parfait pour un film du genre. Silent Night The Remake peut rappeler Halloween A Shameless Remake By Rob Zombie au point de vue de la photographie et de la brutalité, ce qui n’est tout de même pas négligeable.



Storage 24 : Un film qui ressemble à Skyline mais dans un hangar ou à Split Second mais sans Rutger Hauer, remplie de gore, de personnages déficients et de dialogues embarassants ne peut être super bon. Mais après avoir vu Sector 7, Storage 24 (tous des films avec des chiffres!!!) est passable et beaucoup mieux construit.



The Factory : Je ne pensais pas qu’on faisait encore des films de tueurs en série. Surtout sans âme comme The Factory qui nous montre un tueur tellement inintéressant. Ce n’est pas un crime de développer un personnage même si celui-ci est un kidnappeur/violeur. Pas que je veux absolument sympathiser avec lui mais un minimum de compréhension outre le fait qu’il « est fou » m’aide à apprécier. On ne peut pas toujours refaire Seven mais justement, si Seven existe, la moindre des choses est d’élever un peu notre écriture scénaristique. À part le fait que John Cusack ne semble pas vouloir participer au film, le gros problème de The Factory est la prestation minable de Jennifer Carpenter, le manque de développement des personnages, les coincidences un peu trop exagérées mais surtout la finale. Avec un pivot scénaristique surprise, The Factory semble être apprécié par les gens qui ont justement été surpris par cette finale et détesté par tout les autres. Le problème au cinéma post-Usual Suspects est d’avoir un twist final dans les films de genre peu importe si cette finale surprise ait du sens ou non, si elle change quoi que ce soit au film ou non. L’important c’est de surprendre et il semblerait que si le spectateur est surpris, le film est donc un chef-d’œuvre sans vraiment chercher à savoir si ça fonctionne. The Factory ne fonctionne pas. Je pense comprendre où le réalisateur à essayé d’amener le spectateur en le faisant suivre une fausse piste alors qu’il croise le tueur à quelques reprises sans s’en rendre compte mais comme tout est mal raconté on ne comprend pas les subtilité du suspense d’autant plus que le tueur n’est pas tellement celui que l’on croit. De nous faire un montage de certaines scènes flashbacks pour mieux nous faire comprendre les indices qui nous sont passé sous le nez est non seulement un lieu commun mais est insultant dans un contexte où l’identité du tueur n’a aucun sens. Et que dire de cette scène finale avec le message sur le répondeur qui semble vouloir nous dire que ce n’est pas terminé, sans vraiment que le spectateur comprenne ce qui peut bien arriver de plus.



Good Neighbors : C’est en écrivant le texte pour The Factory et en voyant Good Neighbors que j’en suis venu à la conclusion que c’était facile de détruire un film sur très peu d’argument. Et que souvent, certains flms payaient pour les autres. Et aussi que l’idée qu’on se fait d’un film joue beaucoup sur notre appréciation de celui-ci. Good Neighbors est le contraire de The Factory dans le sens où le pivot scénaristique arrive 40 minutes après le début du film plutôt qu’à la toute fin. Ce qui fait que tout les gens qui ont vu le film, ont détesté puisqu’ils avaient soit 1)vu le punch venir avant la fin et 2)deviner qui est le meurtrier donc le reste du film ne sert à rien. Ce que les gens ont omit de voir est que l’identité du tueur en milieu de parcours n’est pas 1)le but du film et 2)pas nécéssairement l’identité du tueur. J’ai compris en comparant les deux films que les gens ont tendence à apprécier un film s’ils sont surpris et ont tendence à le détester s’ils se croient plus intélligent en ayant vu venir d’avance ce qu’ils savaient déjà. Mais jamais ces mêmes spectateurs ne mettent en doute la nécéssité de cet élément surprise, ni sa crédibilité, l’important est d’être surpris. Bref. Je n’ai pas lu le livre Chère Voisine sur lequel est basé le film. Avant de visionner Good Neighbors, ma seul appréhension était que je trouve Jacob Tierney un peu francophobe et je m’attendais à beaucoup de PC de sa part entre anglo-montréalais et franco-montréalais même s’il se défend d’être ouvert au canadiens français. Pour ce qui est de l’intrigue où un tueur en série qui sème le trouble dans NDG pendant le Référendum de 1995 (une touche inutile), je ne m’était pas fait d’illusion sur qui pouvait être le meurtrier dans ce (presque)huis-clos. Au final, le film est surprenenment intéressant et l’identité du tueur n’a rien à voir avec le trio de personnages tous disfonctionnel à leur façon et qui finissent tous par être des tueurs également à leur façon. Le but n’étant pas de deviner qui est qui mais plutôt où sont-ils prêt à aller dans leur dysfonctionnement mental/social. Outre le fait qu’Anne-Marie Cadieux y joue la pire imitation d’elle-même et du même coup la pire imitation d’une québécoise, le film avec tout ses défauts mérite une seconde écoute.



Albino Alligator : Le seul souvenir que j’avais gardé de ma première écoute du premier film réalisé par Kevin Spacey était l’accident au début et le terrible accent québécois de Viggo Mortensen. Je dois maintenant avouer que Mortensen à probablement le meilleur accent québécois à avoir été mis sur pellicule(celui de Rosanna Arquette dans The Whole Nine Yards est le pire). Le film est un huis-clos dans un bar sous-terrain ce qui accentue le côté théâtrale du film. Les acteurs sont tous très bon même si Joe Mategna nous rejoue son rôle de flic comme s’il était dans un film de Mamet. D’ailleur il y a quelque chose de très Mametien dans Albino Alligator. Quelque chose de wannabe-Mamet et j’imagine que c’est la raison pour laquelle on a demandé à Mantegna d’y jouer un rôle. La mise en scène essaie très fort de nous faire oublié le côté théâtrale et c’est partiellement réussi, les scènes plus violentes en souffent beaucoup puisqu’elles sont moins convaincantes. Et l’explication de ce qu’est un alligator albinos est inévitable et beaucoup trop farfelue dans le sens où elle explique le film de façon artificielle.  



The Three Stooges : Pour moi Sofia Vergara est l’équivalant d’Eva Longaria. Oui on la trouve sexy mais c’est tout. Quand Modern Familly (qui n’est vraiment pas si drole que ça) sera terminé, Vergara accumulera le genre de rôle comme dans Three Stooges, une espèce de cougar qui montre sa craque de seins et dont le manque de talent d’actrice fera friser les oreilles. Je ne veux surtout pas détruire Vergara mais plutôt la facilité qu’ont les gens de mélanger beauté et talent. The Three Stooges est une relecture Farellyenne du trio experts en slapstick. Les frères Farelly recyclent certains éléments de Dumb And Dumber, leur premier succès, pour l’amalgamer à des blagues pas drôles (Larry David en nonne)et nous offre un film épisodique sans vraiment aucun intérêt.




Thursday, March 14, 2013

Réflexions sur de la cinématographication


Das Komabrutale Duell : Un film interdit dans son Allemagne natal à cause de sa violence ne peut être un grand film mais ne peut pas être nécéssairement sans intérêt. Non? Et bien voici Das Komabrutal Duell, un film aussi mauvais et sans intérêt que peut l’être des biscuits Goglu trempés dans le goudron. C’est comme une version longue du Bagman mais sans le talent autant devant que derrière la caméra, sans l’humour, sans les effets spéciaux et tout plein de etc…Même si le côté amateur de Das Koma… peut être difficile à accepter rien ne nous prépare pour autant d’amateurisme. Les cadrages sont moins qu’approximatifs, le montage pratiquement inexistant, ce qui n’améliore en rien le film surtout pas la sur-utilisation de fondus enchaînés pour passer d’une prise à une autre. Le sang de couleur brun-eau-de-vaiselle qui sort en quantité incroyable de certaines plaies et aidé par les simili-acteurs qui pressent la poche de sang cachée sous la chemise est tout sauf convaincant. On a surtout l’impression qu’une bande d’amis ont tourné un film pour le plaisir un weekend du mois d’Août en 1987 plutôt que de gens sérieux qui ont concocté ce film en 1999. Je crois que le film a été interdit en Allemagne parce que les allemands avaient honte du film et on parle de gens qui ont tué des millions de juifs...


Screaming in High Heels : Comme les documentaires sur le cinéma de genre sont à la mode, pourquoi ne pas étirer la sauce en nous présentant un docu sur les « Scream Queens » des années 1980 qui ont complètement disparues de la carte avec 1)la baisse de popularité des « direct-to-video » cheapettes 2)l’arrivée de nouveaux réalisateurs/nouvelles technologies où les femmes plus jeunes, plus belles et plus anonymes ont remplacé les « pseudo-stars » plus dispendieuses et 3)le temps qui passe qui n’a pas été très tendre avec les scream queens. Il n’y a rien de particulièrement nouveau et/ou intéressant dans ce très court documentaire qui aurait pu être un supplément DVD sur n’importe quel réédition de Sexbomb, Sorority Babes in the Slimeball Bowl-O-Rama ou Hollywood Chainsaw Hookers


VHS : Les films d’anthologies du genre horreur avaient la cote à la fin des années 1980-début 1990. À la suite du succès des Masters of Horrors, le film d’anthologie revient à la mode(The ABC’s of Death, The Theatre Bizarre). VHS (et prochainement VHS 2) font partie de ses films d’anthologies où un mince fil conducteur relie les histoires une à l’autre. Évidemment la qualité des segments varient beaucoup puisque chaque segment à un réalisateur différent. VHS a de bonnes histoires mais le gros problème qui n’empêche pas d’apprécier le film, est la façon de traiter les segment. Car VHS en plus d’être un film d’anthologies, utilise le found footage tant à la mode et c’est là que le fil conducteur ainsi que le titre ne fonctionnent pas. On essaie d’amener le found footage ailleurs en lui donnant un traitement original mais qui va à l’encontre de la logique humaine. Je sais que j’ai l’air d’enculer des mouches mais j’aime beaucoup la cohérence dans un film pour pouvoir embarquer dans l’histoire et VHS a un canevas de base qui non seulement ne fonctionne pas mais en plus, chaque segment utilise une technique vidéo différente qui va à l’encontre de ce canevas de base. Je m’explique : VHS à pour fil conducteur l’histoire de 3 ou 4 ados qui vont saccager une vieille maison dans le but d’aller y voler une VHS pour le compte de quelqu’un. Voilà qu’il se mettent à écouter les VHS qu’ils y trouvent pour s’assurer d’avoir la bonne, celle pour laquelle ils ont été chargé de rapporter. On comprend que chaque segment est une des cassettes qu’ils écoutent. Là où je ne comprends pas le canevas de base et son exécution est dans le fait que par exemple, le premier segment est raconté du POV d’un dude qui porte des lunettes d’espions avec caméra intégrée. Que l’histoire d’une succube/vampire accumule les idioties de personnages détestables et que la tentative de suspense où musiques/ricanements voulant créer un crescendo ne fonctionne pas n’empêche pas d’apprécier mais une question me titille tout au long du segment : comment et surtout pourquoi quelqu’un a-t-il utiliser la vidéo dans la lunette pour la mettre sur une VHS? Je comprends que l’on peut brancher les lunette par USB sur un ordinateur pour ensuite exporter le vidéo dans un codec qui nous permet de le visionner sur un DVD par exemple mais pourquoi et comment mettre le vidéo sur une VHS? En 2012? Évidemment c’est un détail mais c’est le détail qui me fait décrocher du film. Non pas parce que c’est stupide ou techniquement compliquer de mettre la vidéo sur VHS mais parce que ça ne sert à rien et qu’on ne respecte pas le canevas de base en utilisant du found footage filmé en vidéo. Tout les segments sont comme celui là, en particulier celui qui se déroule uniquement sur une vidéo Skype. Comment une vidéo Skype peut-elle se retrouver sur une VHS? C’est un détail mais le film n’aurait seulement pas dû utiliser l’idée du VHS. 


Total Recall : Total Recall 2012 n’est pas une nouvelle adaptation de la nouvelle de Philip K Dick, c’est tout simplement un remake du film de Verhoeven... mais sans la planète Mars…sans les mutants...sauf la fille aux trois seins...pourquoi?.. dans les décors de Minority Report... avec des Storm Troopers… et la femme du réalisateur qui fronce les sourcil de façon machiavélique pour démontrer tout l’étendue de son rôle de méchante…avec un nombre incalculable d’éclats lumineux… dans ce qui ressemble beaucoup à un énorme jeu vidéo. Ce qui m’a frappé avec Total Recall The Shameless Remake c’est à quel point le film n’est pas aussi terrible qu’on avait dit et le fait que tout à l’air très dispendieux. Un budget de 125 millions de patates. Pas que le film a l’air moins dispendieux mais je ne m’attendais pas à un budget aussi énorme pour un film avec Collin Farell (c'est environ 1$ à chaque fois que l'on voit un flare lumineux). Le film est divertissant puisqu’il est une longue poursuite de 120 minutes avec scènes d’action par dessus scène d’action. Évidemment le film n’est divertissant que si on l’écoute avec le volume de la télé à zéro. Dès que quelqu’un ouvre la bouche c’est pour débiter 1)des dialogues surexplicatifs 2)reprendre les répliques du film original en les plaquant de façon forcée dans une intrigue qui ne tient pas la route 3)en utilisant les dialogues du film original sans comprendre que le remake à enlever 90% de l’intrigue original alors les dialogues expliquent des choses qui ne sont pas nécéssaires. La pire gaffe du remake est celle de ne pas avoir tué la femme du réalisateur. Je n’en veux pas à Len Wiseman de vouloir donner des rôles plus important à Kate Beckinsale et de vouloir la voir et nous la montrer dans des habits moulants mais en la laissant en vie (contrairement à Sharon Stone dans l’original) son personnage devient ridicule puisqu’on ne peut expliquer son rôle, soit celui de la fausse-femme du protagoniste qui ne comprends pas qu’il est en réalité le meilleur ami du grand méchant et par le fait même sert d’appât pour attirer le chef des rebelles et le tuer. Sharon Stone dans l’original servait à garder un oeil sur Quaid et l’empêchant d’aller chez Recall alors qu’ici Beckinsale puisqu’elle demeure en vie ne fait aucun sens dans la logique de l’histoire tarabiscotée. C'est comme si on voulait s'éloigner le plus possible de la version Schwarzenegger tout en plaquant artificiellement le film du plus grands nombre possible de références utiles ou non à la version Schwarzenegger. En résulte un film remplie d'action mais incroyablement vide qui va d'un point A au point B sans savoir pourquoi il le fait à part bien sûr parce que l'original est passé par là. 


The Words : Tourné dans les rues de Montréal au moment où les fillettes voulaient frencher Bradley Cooper, les médias nous ont caché qu’Olivia Wilde était elle aussi dans les rues de Montréal pour faire saliver les garçons, ce qui fait que les médias montréalais sont surement tous dirigés par des femmes dans la mi-trentaine. Mais tout ça n’a rien à voir avec The Words. The Words est une tentative de film profond qui veut gagner des oscars. Il n’y a rien de mal à ça, on veut tous gagner des oscars, même Captain Corelli’s Mandolin. Le problème c’est que The Words est assez maladroitement raconté pour avoir l’impact qu’il croit avoir. On essaie de raconter une histoire dans une histoire qui raconte une histoire dans une histoire tout en essayant d’être subtil sur qui est qui et qui fait quoi alors qu’il n’y a rien de subtil, ce qui a pour effet de détruire la scène finale et son impact dramatico-machin. D’ailleurs cette subtilité en devient un pivot scénaristique de façon ridicule (regard à la caméra, flash backs) qui justement, essaie de nous surprendre avec une finale que l’on avait compris mais surtout avec un message/morale maladroit.


Episode 50 : Episode 50 est un amalgame de tout ce qui est à la mode dans un film d’horreur : un pseudo-documentaire/found footage/tele-realité/activités paranormales. L’idée se tient mais tout est tellement foireux et minable qu’on a l’impression de voir une sitcom un peu mal foutu. Les acteurs sont d’une terribilité qui donne des ulcères à moins bien sûr qu’ils croyaeint jouer dans une sitcom ou tout est un peu exagéré et où les comédiens regardent la caméra sans cesse pour nous montrer que tout est un peu une blague (le problème c’est qu’il s’agit d’une télé-réalité mais les acteurs jouent comme s’ils étaient dans une sitcom sur une télé-réalité dans une télé-réalité sur une sitcom). Tout devient un peu rocambolesque mais comme on croit avoir affaire à une comédie ce n’est pas trop problématique jusqu’à ce qu’on s’appercoive que le film se prend au sérieux et que personne n’a assez de talent pour nous pondre quelque chose de potable. À ce moment les dialogues stupides qui nous laissaient croire à de l’humour pastichieux nous laisse croire qu’il s’agit de dialogues écrient par un analphabète auditif. Tout est éclairé aux gros néons pour être sûr que 1)le spectateur voir tout 2)que le film n’ai pas de style visuel 3)que le côté suspense/horreur soit inexistant et 4)la production n’est pas à louer des lampes et payer un DOP.


Hardcore : Hardcore c’est un peu Thelma And Louise dans un bordel en Grèce ou Baise-moi avec du style et de la substance ou Kids mais dans un bordel en Grèce. Tout est crade dans ce bordel grec, tout le monde est inhumainement dégueulasse et corrompu et antipathique mais la réalisation soigné à-la-limite du post-moderne devient une épée de Damocles parce que d’un côté on semble vouloir démontrer la dégueulasserie du milieu qu’on dépeind mais de l’autre, cette post-modernité cinématographique, devient presque de la glorification inutile. On comprend que la beauté de la photographie sert également à donner une lueur d’espoir aux deux protagonistes qui vivent l’enfer de cette univers glauque. Je comprends le but de vouloir avoir du style mais quand on finit par glorifier plutôt que de dénoncer, le spectateur peut finir par devenir voyeur plutôt que d'être dégoûter. Dans un autre registre, j'ai préféré un film comme Ex Drummer qui a autant de style mais qui ne glorifie rien, qui dépeint un monde de punk rockers dégueulasse.  Le réalisateur Dennis Iliadis semble savoir ce qu’il fait et il a plus de talent que ne peut en avoir Virginie Despentes derrière la caméra. Par contre, je ne sais pas ce que les producteurs du remake de The Last House On The Left ont pensé en lui offrant la réalisation, pas qu’il n’a, comme j’ai dit,  aucun talent, mais s’il a été choisi parce qu’il filme bien des viols… c’est un peu court, jeune homme comme disait Cyrano.


Headless Horseman : Stupidement basé sur The Legend Of Sleepy Hollow de Washington Irving, The Headless Horseman est à des années lumières de l’adaptation qu’en avait fait Andrew Kevin Walker pour Tim Burton. Des acteurs tout droit sortit d’un séminaire pour acteurs se débattent en criant et en pleurnichant dans des décors de cartons en plus de multiplier les stupidités et les actions incohérentes. Au final, les 90 minutes en paraissent le double mais le film garde surprenement son fil conducteur du début à la fin.


Easy Money : Pour une raison que j’ignore, Easy Money fut un énorme succès en scandinavie au point qu’on en a fait une suite que je n’ai pas vu et que je ne verrais jamais. C’est vous dire à quel point j’ai aimé. Ce n’est pas tant que le film soit mauvais, juste ordinaire, un film d’action générique qui rappelle Reijavik-Rotterdam, le genre de film d’action scandinave qui a la cote par les temps qui courent mais qui ne ressemble en rien à Headhunters ou Insomia.


Easter Bunny Kill Kill : Avec 90 000$  de budget, Easter Bunny Kill Kill réussie à en donner plus. Autant au niveau des acteurs que de la mise en scène et des effets spéciaux. Par contre au niveau du scénario… Sans nécéssairement être du même calibre, je dirais que Easter Bunny Kill Kill ferait un bon programme double avec Street Trash.

Thursday, February 21, 2013

Réflexions sur de la cinématographication


War in Space : War In Space c’est un peu comme The Green Slime mais en pas mal moins bon, drôle, amusant, divertissant et écoutable. War In Space est un peu plus comme un soap américain avec son histoire d’amour qui nous éloigne de son intrigue d’extra-terrestres envahissant la Terre. Je veux pas être raciste mais un triangle amoureux entre japonais durant une invasion de vaisseaux spatials (en plastique), c’est plate.


Cosmopolis : Après un stérile mais typiquement cronenbergien Dangerous Method et un doublé banlieusardo-mafio-violent atypiquement cronenbergien (A History Of Violence et Eastern Promises), voilà que l’ami David revient à quelque chose qui sied mieux à sa filmographie autant dans le contenant que dans le contenu. En lisant le roman de Don Delillo, on peut très bien comprendre ce qui a attiré Cronenberg : une vision froide et déshumanisé d’un futur pas si lointain où la technologie et les machines remplacent peu à peu l’émotion humaine. Il y a quelque chose de Crash ou de Naked Lunch dans Cosmopolis et lire le roman avant de voir le film permet d’apprécier Cosmopolis et ses dialogues robotico-sans-âmes.   


A Fantastic Fear Of Everything : Comédie noire visuellement sympathique, AFFOE est en sommes, un film sympathique qui essaie beaucoup d’être plus amusant, intélligent et culte qu’il ne l’est. La narration surexplicative durant les 30 premières minutes nous assome un peu mais par la suite on embarque dans ce récit humoristique porté par les épaules frêles et pleine de taches de rousseurs de Simon Peggs.


Dead Season : Ayant vu le film il y a quelques semaines, je n’ai aujourd’hui, aucun souvenir. Aucun. Bon, je viens d’aller voir des clips sur les Internets et ça me reviens maintenant. Film de zombies pas super bon mais dont la direction artistique, les effets visuels et la direction photo élèvent au dessus de la moyenne. Les acteurs ne sont pas terribles. Le montage aide énormément au film à lui donner de la valeur. Le film a un style soigné un peu prétentieux mais il réussit grace au talent du réalisateur, à ne pas être prétentieux et à venir à bout de ses ambitions sans avoit l’air débile comme dans Chained (voir texte plus bas). Un peu comme le Undead des Spierig Brothers mais en moins bon.


Excision : Rares sont les long métrages adaptés d’un court qui n’ont pas l’air d’être du remplissage et de « l’étirement inutile d’intrigue ». Excision ne fait donc pas exception. On comprend que ce qui faisait la force de l’original, se sont les scènes oniriques filmés de façon froide, aux couleurs éclatantes et où le style prend le dessus sur la substance. Si on ajoute à cela un intrigue bidon qui ne tient pas tellement la route non pas parce que tout y est irréaliste mais parce que les évènements n’existent que pour dire qu’ils existent et non pour 1)faire avancer l’action, 2)dévellopper les personnages et/ou 3)avoir un message ou quelque chose à dire. Tout est donc statique, à commencer par les acteurs qui à part Traci Lords, surjoue de façon honteusement caricaturale. L’intrigue essaie fort de vouloir dire quelque chose sur la société mais de façon tellement peu subtile que si on voyait apparaître des affiches en carton nous expliquant les sous-messages intelligents du film, je ne serais pas surpris.


Ill Manor : N’ayant jamais entendu parler de ce film avant, je dois admettre à ma très grande surprise qu’il s’agit d’une des bonnes réussites cinématographiques de 2012. Un film qui semble sous-estimé puisqu’on en a peu ou pas entendu parlé de ce côté de l’Atlantique. Avec un budget ridicule, le film ambitieux réussie sans jamais être visuellement prétentieux avec des slo-mo/fast-mo et autres flatulences d’AVID à dépeindre la société pauvre de Londres avec ses junkies, prostitués et autres pédophiles. Contrairement à Kidulthood ou City Of God, le film n’essaie jamais de glorifier le milieu qu’il dépeint avec un style visuel lourd et du show offisme. Sans être parfait et possédant une narration rappée redondante au début mais complémentaire, Ill Manors est un tour de force qui dépeind un milieu parfois triste, parfois répugnant.


Part Of Me : Katy Perry (aucun lien de parenté avec Tyler Perry) est très jolie. Son film Part Of Me où on la voit vraiment beaucoup souvent sous toutes ses coutures est donc par défaut, un chef-d’œuvre de Dieu. Katy Perry (aucun lien de parenté avec Joe Perry) a battu le record de chansons numéro un sur le même album détrônant le roi de la pop Michael Jackson (aucun lien de parenté avec Reggie Jackson)il est donc normal que l’on conssacre un film pseudo-documentaire sur la jeune chanteuse. Voulant profiter du succès du film des Jonas Brothers (aucun lien de parenté avec les Marx Brothers) on fait la même chose pour Katy Perry (aucun lien de parenté avec Luke Perry). On la suit d’un concert à l’autre durant une année de sa vie pendant une tournée mondiale, ce qui rappelle étrangement le film sur Céline Dion. D’ailleurs Part Of Me, le film sur Katy Perry (aucun lien de parenté avec Matthew Perry) est monté et présenté de la même façon que Celine Throught The Eyes Of The World, en fait c’est presqu’un copier/coller du film de Stéphane Laporte. Loin de moi l’idée de dire qu’on a plagié le talent de Laporte encore moins que Laporte ait du talent (c’est un être détestable) mais Celine Throught The Eyes Of The World est une recette éprouvée que Part Of Me applique à la lettre. Katy Perry (aucun lien de parenté avec Linda Perry) est beaucoup plus jolie avec ou sans maquillages que ne peut l’être Céline Dion ce qui rend l’écoute plus agréable mais non moins chiante de voir des « divas » qui ont toujours voulu être chanteuse et être reconnue mondialement s’éffondrer à la moindre obstacle lorsqu’elles atteingnent leur rêve. Quand on veut chanter dans la vie et que l’on veut vendre beaucoup d’album, on doit assumer ce que cela implique comme conséquences : rencontrer des fans et leur donner des bonbons, prendre des photos avec des étrangers, vivre sur le décalage horaire, manger de la pizza, etc… Je ne vais pas pleurer en sachant que Katy Perry (aucun lien de parenté avec Lee Scratch Perry) réussit difficilement sa vie amoureuse. Au pire Part Of Me ressemble à un épisode de VH1 au mieux il ressemble à un épisode de VH1 en 3D.


The Dictator : The Dictator est une bande-annonce remplie de blague plus ou moins bonnes, plus ou moins trashs qui une fois étiré sur sa véritable durée d’environ 90 minutes peu paraître un peu longue et pas si drôle après tout. C’est que Sacha Baron Cohen, même lorsqu’il impovise, est prévisible, dumoins le punch de ses blagues le sont. Il n’y a rien de pire dans une comédie que de télégraphier ses blagues peu importe si elles sont drôles ou non puisqu’en les télégraphiant, on détruit une partie de leur effet comique.


Lawless : Lawless est l’adaptation d’un livre traitant de l’histoire vrai de la famille Bondurant qui frelatais de l’alcool dans les Etats-Unis de l’amérique du Nord durant les années où toi, moi ta mère et son frère n’étaient malheureusement pas nés. Je dis malheureusement car il serait intéressant de savoir ce qui est vrai de ce qui ne l’est pas et le fait d’avoir vécu dans le coin de la Virginie en 1931 pourrait certainement aider. Mais ne vous en faites pas, c’est plutôt une blague, c'est que rien ne semble véritablement crédible. C’est un peu comme si Nick Cave et John Hillcoat (respectivement scénariste et réalisateur) avaient tellement été obnubilé par le récit qu’ils ne s’étaient jamais posé la question sur la véracité des évènements et que seulement rendu au montage (ou peut-être même pas aussi)ils s’étaient aperçu que tout frôle beaucoup plus la fiction ou dumoins la réalité très amplifié de fiction pour donner aux héros des airs de gens nobles alors qu’au finale, ils ne sont que des rednecks qui frelataient de l‘alcool. Difficile à croire que Forrest Dandurant s’est fait trancher la gorge, fusillé d’au moins 12 balles tout en ayant pu continuer non seulement à bien vivre en marchant, buvant, mangeant et tout mais en plus, en procréant comme une vraie usine à bébés. J’ai l’impression que le récit de la famille Dandurant à été embellie pour leur donner un air de mythe. Cela ne change rien à l’écoute du film qui est porté par les larges épaules de Tom Hardy, les seins nus de Jessica Chastain et la coupe de cheveux de Guy Pearce(le chanteur du groupe gagnant aux Grammys, fun.).


Conspiracy Theory With Jesse Ventura : Jesse Ventura répètant sans cesse qu’il est un ancien gouverneur (du Minnesota) et un ancien navy SEAL, se ridicule dans un docu-télé-réalité-machin où le montage manipulateur et les effets sonores tonitruants nous abrutissent le cerveau. Que Ventura revisite des complots de l’histoire américaine, ça passe, qu’il nous laisse sur notre faim sans jamais donner de réponse nous laissant seul avec nos questions, ça peut passer aussi mais que tout soit aussi malhonnêtement réalisé, monté et expliqué, ça frole l’indécence et le malhonnêteté journalistique. Tout est tourné comme un mélange de The Bourne Ultimatum et All The President’s Men alors que les intervenants supposés être des gens possédant des secrets gouvernementaux n’ont aucun problème à passer devant une caméra pour déblatérer des monosyllabes en guise de réponses aux questions de Ventura. Tout ça saupoudré de bruits et de flatulences d’AVID. On a parfois l’impression qu’il s’agit d’une parodie.


Chained : À ne pas confondre avec le film Chained, Chained est aussi connu sous le titre de Hobby Farm alors vous pouvez le confondre avec Hobby Farm. Par contre, et ça c’est sûr, vous ne confondrez jamais le film avec un bon film. Si on fais fi de l’histoire archi-connu du dude qui en sortant de prison, continue à travailler pour la mafia tout en voulant se ranger comme le chantait Stephen Malkmus dans Range Life (Malkmus faisait référence à autre chose mais bon…), le film est assez médiocre. Les acteurs sont un peu dirigé comme si les seuls explications qu’on leur avait donné était : toi tu es un gars qui veut se ranger et toi une femme qui se prostitue, etc… le réalisateur utilise donc des pléonasme pour diriger sa troupe de comédiens. Jusqu’ici, c’est mauvais mais ça passe, là où tout devient complètement abrutisant c’est dans la réalisation. Bien que le budget soit plus que risiblement bas, on a tout simplement pas le talent de nos ambitions. De plus, certaines scènes mal montées, certes, sont encore pirement filmées. Comme si, surtout dans sa finale simili-pseudo-explosive, on avait décidé de faire un hommage à John Woo alors que 1)on en demandait pas tant 2)ça n’a rien à voir avec le reste du film 3) ça n’a rien à voir avec la réalité de la diégèse et 4)tout est risible. Le type qui fusils dans chaque main, saute en tirant pour glisser sur le plancher du balcon tout en continuant à faire feu est époustouflement psychotronique.


Chained : A ne pas confondre avec le film Chained, Chained est le nouveau film de Jennifer Lynch qui semble apprécier les histoires où on séquestre des gens dans une maison. Il est difficile de savoir où elle veut en venir sauf bien sûr de nous faire grincer les dents devant des scènes lugubres où des femmes séquestré finissent par 1)mourir 2)être violées et/ou 3)être violées à mort.


Red Lights : J’avoue avoir été un peu déstabilisé par Red Lights. Il y a dans ce film de Rodrigo Cortes, un meilleur film qui se cache. Je crois que Cortes ne devrait pas réaliser ses scénarios et les laisser à de meilleurs conteurs que lui ou il ne devrait pas écrire ses scénarios et les laisser à des meilleurs auteurs que lui. Red Lights est très intéressant pendant ses 30 premières minutes pour ensuite changer de direction un peu comme The Usual Suspects par exemple passant de l’explication des truands à une intrigue en parallèle sur Keysor Soze. Dans Red Lights on nous explique qu’un duo de psychologues démasquent des fraudeurs d’activités paranormaux pour ensuite se tourner vers un personnage qui selon le duo, est surement le pire fraudeur, un genre de magicien-psychologue-rockstar-télépathe. Cortes ancre son film dans une réalité très débatable où les gens acclament les télépathes au point où même les professeurs d’université en font le sujet de leur Mémoire.
Il utilise le concept d’Inception, par exemple, où Ellen Page ne sert qu’à expliquer au spectateur ce qu’il doit comprendre. Ce qui allourdie incroyablement le récit surtout à son pivot-final qui n’est pas tant surprenant mais qui est amené de façon tellement à brûle pourpoint que tout est prétentieux et le twist final devient ridicule parce qu’il ne change rien au film. Par contre, il y a un deuxième pivot pas inintéressant qui lui aussi est amené de façon extrêmement maladroite et raconté à coup de flash backs prétentieux pour que l’on comprenne bien ce qui nous ait passé sous les yeux durant le film. Cortes semble vouloir nous dire quelque chose sur la foi et les croyances mais le fait en croyant que son scénario est plus béton qu’il ne l’est. La scène de bataille dans la salle de bain est de loin la scène la plus inutile que j’ai vu de ma vie. Au final, on nage en plein Unbreakable mais en donnant tellement peu d’information aux spectateurs qu’une finale du genre est tout simplement malhonnête.


Freak : Freak est la dernière prestation scénique du one-man show de John Leguizamo. Leguizamo est un acteur sousestimé et il n’a pas toujours choisi les meilleurs projets cinématographiques. Contrairement à un Denis Leary par exemple qui a une carrière beaucoup plus solide suite à son passage du stand-up au cinéma. Freak raconte l’histoire de la jeunesse de Leguizamo de sa naissance à son adolescence. Il le fait de manière très cru, très honnête et pas nécécssairement drôle mais assez pour nous tenir éveillé et pour se démarquer par son talent scénique.


Turkey Shoot : Turkey Shoot est un film qui rappelle The Most Dangerous Game mais avec des prisonniers sur une île. Et plus trash. Le genre de film qui a été refait des centaines de fois depuis dont le très super trop moyen Surviving The Game (sortie presqu’en même temps que le supérieur mais quand même pas trop No Escape) qui lui aussi était un plagiat de Hard Target. Brian Trenchard-Smtih à toujours été mon réalisateur de films de série-B australien préféré et Turkey Shoot ne déçoit pas. Oui tout est un peu trash, les effets sont assez mauvais, tout est de mauvais goût mais le film est énergique et les acteurs s’en sortent assez bien. Turkey Shoot est mon genre de série-B, pas prétentieux et qui livre la marchandise.


John Dies At The End : John Dies At The End est un roman extrêmement jouissif (il est en fait une compilation d’hisoitres racontées sur les Internets). Le livre part dans toutes les directions et nous tient en haleine en plus d’être drôle, gore, original, etc… Le film ne pouvait pas arriver à la cheville du livre mais entre les mains de Don Coscarelli, il est probablement ce qui se rapproche le plus d’une réussite. Si on oublie le budget risible et les effets spéciaux un peu moches vers la fin du film (je soupçonne qu’on voulait faire le film en 3D), JDATE est le film le plus amusant que j’ai vu depuis longtemps. Sans être un grand film, Coscarelli à réussi à ne pas se prendre au sérieux tout en prenant très au sérieux sa mise en scène. Il n’y a rien de pire qu’un film qui ne se prend pas au sérieux fait n’importe comment sous prétexte que c’est pas sérieux. Coscarelli ne fait pas cet erreur et nous offre un film sérieusement tourné et très divertissant. Mes attentes étaient énormes et je n’ai pas été déçu. (Les acteurs sont moyens…)


The Stone Tapes : Bien que le film ait un peu mal vieilli et que la scène d’ouverture soit confusante, The Stone Tapes est un téléfilm assez bien écrit et relativement épeurant. Un genre de Paranormal Activity mais 30 ans plus tôt et plus efficace.


Abraham Lincoln Vampire hunter : Si j’étais homosexuel, j’essaierais fortement de devenir l’amant de Dominic Cooper. De cette façon, je pourrais mieux le diriger dans ses choix de films et sa carrière s’en porterais mieux. Je trouve abhérant qu’il perde son temps dans des navets de la sorte. Dans le fond, je veux juste son bien. Il y a longtemps que l’on sait que Rufus Sewell a des paiements à faire sur son chalet et son bateau alors on lui pardonne ses écarts de conduite. Je n’ai jamais compris ce qu’on pouvait trouver à Anthony Mackie mais je ne crois pas que Abraham Lincoln Vampire Hunter soit vraiment le film pour juger de son talent. Le film est incroyablement mal raconté et les acteurs sont dirigés comme s’ils jouaient dans un sitcom de piètre qualité. Tout est en CGI alors il me semble que la moindre des choses est de bien diriger tes acteurs quand tu n’as rien d’autre à faire sur le plateau, mais bon…


Blubberella : Uwe Boll avait presque réussie à racheter une filmographie remplie de navets avec Rampage. Mais le revoilà en train de tourner un film de façon cegepienne sans qu’on ne comprenne trop pourquoi. Boll n’est pas sans talent mais il s’entête à vouloir tourner des navets un après l’autre. Blubberella est une vampire anti-nazi pendant la 2e guerre mondiale à Berlin. Outre le fait que l’actrice personnifiant cette Bluberella est assez mauvaise, toute les blagues tombent à plat à cause de son manque de talent. D’un autre côté même si l’actrice principale était bonne, les blagues tomberaient à plat aussi. Il y a une différence entre de l’humour absurde, pince-sans-rire un peu subtil et des blagues d’obèses cochonnes qui lichent des dildos. Je n’ai rien contre l’humour trash mais quand en plus c’est filmé comme une télésérie fait par un cégepien qui découvre les rudiments du métier…


The Stink Of Flesh : Si le film avait été tourné 10 ans plus tôt et s’il s’était concentré sur l’invasion de zombies plutôt que sur des scènes de sexes malaisantes ainsi que de l’humour porté par des simili-pseudo-acteurs sans timing comique, on aurait pu comparé The Stink of Flesh à Six String Samourai. Mais comme le film est tourné en 2005 et semble vouloir remplir ses temps morts par des scènes de sexe, on a de la difficulté, donc, à comprendre où on veut en venir.


Wrath Of The Titans : J’avais l’impression de voir Clash Of The Titans mais avec encore plus de feu et d’arbres sans feuille et avec plus de cabotinage. Un film qui ressemble étrangement à un mauvais jeu vidéo.


Resident Evil : Afterlife : La série des Resident Evil n’est pas très bonne et ne l’a jamais été mais les gens continuent d’aller voir ces films donnant une raison aux producteurs d’en produirent d’autres. PW Andersson et sa femme s’en donnent donc à cœur joie. Les effets spéciaux bien qu’ils soient au dessus de la moyenne donnent l’impression que l’on a utilisé des outakes du film précédent et qu’on les a manipulé dans After Effect pour donner un autre film. On a l’impression de voir Ultraviolet 2. Paul W Andersson à l’avantage de faire des films aux budgets modestes mais qui paraissent plus dispendieux ce qui a pour désavatange de tout faire approximativement : des scènes d’action ininspirées et risibles, des effets spéciaux désuets au niveau du 3D, de la vitre qui ne ressemble en rien à de la vitre, des explosions cheaps, des slow-mo cheaps. Comme si toutes les idées de Andersson étaient puisées dans des films datant de 1998 et qu’il n’arrivaient pas à les rendre meilleures, juste une ligne sous le niveau du simili-plagiat/simili-ridicule/simili-merdique. Autrement dit, il recycle en pire ce qu’il à déjà vu en mieux au lieu de nous montrer ce que tout le monde veux voir : les seins de sa femme.


Around The Fire : L’histoire d’un ado vraiment fâché du marriage de son père avec une femme sans charisme suite à la mort de sa mère et qui tombe dans l’enfer du LSD et des Grateful Dead. Comme il vient d’une famille extrêmement riche, il est choquant de voir un ado de bonne famille prendre de la drogue. Je crois que c’est ça le message du film. L’alcool et les autres drogues ne sont fait que pour les pauvres sinon c’est choquant. Une facture très télévisuelle et un scénario assez minable coulent se film au message peu subtil. Heureusement les acteurs sont généreux (pour ce genre de production)


Just Before Dawn : Dans un monde parallèle, Just Before Dawn mène une lutte sans merci avec Final Terror, deux films exactement pareils sortient presqu’en même temps et oublié presqu’aussi rapidement.


Big Meat Eater : Comédie pseudo musicale obscure, Big Meat Eater, est possiblement un OVNI dans l’univers du film canadien. Payé fièrement par nos taxes, ce film de série-B rappelle Little Shop Of Horror autant dans son ton, son humour, ses décors et son intrigue rocambolesque. On devrait être en mesure de présenter ce film dans toutes les écoles primaires du Canada pour ainsi montrer aux jeunes ce que c’est la créativité.


Safety Not Garanteed : Bien qu’elle joue toujours le même rôle, je ne crois pas être le seul à être attiré physiquement/amoureusement par la beauté slacker-esque, le bagout pince-sans-rire et l’attitude désinvolte d’Aubrey Plaza. Safety Not Garanteed est donc un chef-d’œuvre. Comédie romantique indépendante avec ses forces et ses faiblesses, Safety Not Garanteed a de bien la performance de Plaza et celle de Mark Duplass qui non seulement nous font croire à leur personnage, à l’histoire loufoque mais également à la métaphore du film, tout ça de façon subtile et non-forcée, tout ça de façon charmante.


Warrior from 2072 : Wow!