Tuesday, May 15, 2012
Réflexions sur de la cinématographication
Thursday, April 19, 2012
Réflexions sur de la cinématographication
Ctrl+Alt+Delete : Un peu comme American Pie où un garçon insère son pénis dans une tarte aux pommes, ici, le protagoniste insère son engin dans un ordinateur. « Pie Fucker » est plus amusant à dire que « Computerfucker » ou « hardware rapist ». Dans ce qui est visiblement une comédie sur le 9à5 dans un bureau à-la-Office-Space, Ctrl+Alt+Delete, n’arrive pas à la cheville du film de Mike Judge. Sans être désagréable et tout en étant relativement drôle, le film souffre d’une histoire qui ne va nul part et d’acteurs trop caricaturaux pour être crédibles. Si tout ça était un sitcom avec rires en canne, ça passerait, mais en tant que film, c’est un peu long pour finalement pas dire grand chose. Dans un registre similaire mais complètement mieux maitrisé, écrit et joué, (untitled) de Jonathan Parker est de loin supérieur. C’est comme si la partie sarcastico-ironique ne fonctionnaient qu’à moitié. C’est souvent le cas dans ce genre de comédie où un scénariste-réalisateur essaie de recréer des anecdotes de bureaux qu’il/elle a vécu, mais sans conviction.
Three Musketeers in Marvellous 3D: Toute l’œuvre cinématographique de Paul Thomas Anderson est magistrale, selon moi. De Hard Eight à There Will Be Blood en passant par ses videoclips. Il a la prétention d’avoir le talent de ses ambitions et c’est ce qui le rend unique. Bravo! Paul WS Anderson, lui, tout ce qu’il touche se transforme en grosse marde. De Resident Evil qui ne ressemble en rien au jeu à Soldier avec la pire performance de la carrière de Kurt Russell en passant par le remake de Death Race 2000 qui a peu de lien avec l’original. Se croyant le roi du divertissement léger pourquoi ne pas s’attaquer au chef-d’œuvre de Dumas s’est-il dit. L’adaptation de Richard Fleisher est un peu désuète (mais beaucoup plus amusante) alors actualisons-là pour la génération Ipod. C’est probablement là que lui est venu l’idée d’ajouter des dirigeables et une intrigue bidon d’agents secrets. Les jeunes aiment ça les agents secrets : Cody Banks pis sa gang. Surtout en 3D. La troisième dimension donne toujours l’impression d’être là pour vrai, d’être seul parmi les CGI. Jamais je n’ai vu un film où l’on ne savait pas qui sont les personnages et leur fonction. Qui sont les méchants? Orlando Bloom semble apparaître de nul part avec tout son talent, Madds Mikkelson apparaît pour mieux disparaître pour ensuite apparaître de nouveau laissant le spectateur pantois devant sa présence, lui qui ne se souvenait plus que Le Chiffre jouait dans ce film. Christoph Waltz semble se demander pourquoi il est là tandis que Til Schweiger… je ne me souviens pas l’avoir vu une fois. Il faut dire que Anderson semble plus préoccupé par les courbes de sa femme, par la moumoutte de D’Artagnan qui semble être le 4e Jonas Brothers, par l’illogisme ballistique et par l’élimination le plus souvent possible de toutes références à l’œuvre de Dumas. On dira ce qu’on voudra mais la version Disney de 1993 avec Rod Steward, Sting et Bryan Adams est bien meilleure.
In Time : In Time c’est le film où Olivia Wilde joue la mère de Justin Timberlake. C’est aussi le film où tout le monde est beaucoup trop beau. Andrew Niccol à l’habitude d’écrire de bons scénarios science-ficitonesques (sauf son Lord Of War qui n’est pas de la science-fiction). C’est un peu le Michael Crichton du cinéma. In Time souffre du fait que Niccol est persuadé que son récit est béton alors qu’il lui est difficile de nous montrer un futur où le temps est devenue une monnaie d’échange sans qu’il ait à le répéter 58 fois autant visuellement qu’en dialogues. Tout devient extrêmement redondant très rapidement puisqu’on passe environ 1 heure à nous décrire de façon pas tout à fait réussie, le contexte socio-politique de ce futur. On ne comprend jamais vraiment comment fonctionne cette façon qu’on les gens de payer avec du temps en frotant leur poignet sur le poignet de quelqu’un d’autre. Peut-on refuser un paiement? Comment se fait-on voler du temps si on n’accepte pas le poignet de l’autre? Comment quelqu’un décide s’il donne ou reçoit du temps? Ensuite on nous embarque dans un récit de faux-kidnapping qui devient rapidement un genre de Bonnie & Clyde meets Robin Hood sans grande conviction pour ensuite devenir une course contre la montre avec un Cilian Murphy en méchant de service qui ne sert absolument à rien. On nous montre aussi une bande de voleurs de temps qui se promènent en vieux bolides et portant fièrements des chemises à gros cols. Il n’arrive jamais vraiment rien de satisfaisant avec cette bande de voyous, c’est à se demander pourquoi on nous les montres. In Time est remplie de sous intrigues qui j’imagine, à la base avait un but mais une fois le montage final créée pour vendre le plus de billets de cinéma possible, on nous a servi cette version du film où il y a beaucoup trop d’éllipses, beaucoup trop d’explications et beaucoup trop de lignes directrices pour très peu de réponses, de divertissements et de satisfaction. Un gros foutoir. Même les figurants ne semble pas vraiment comprendre se qu’ils doivent faire, il déambulent comme dand le clip de Thriller, les maquillages en moins.
The Dark Lurking : L’affiche du film est impressionante étant donné le budget et la qualité du film. Un genre de pseudo-mélange de Aliens, Fortress et un film de Jeunet-Caro (pour le visuel) The Dark Lurking est incroyablement peu impressionnant une fois que les acteurs se mettent à déblatérer les pires répliques du monde avec à peu près zéro talent. Les effets spéciaux sont très bons autant les maquillages des créatures que les explosions de liquides étranges. Visuellement, on utilise les décors de façon convaincante et on a l’impression que le film est beaucoup plus dispendieux, rivalisant avec des trucs de la trempe de Alien mais tout est filmé de beaucoup trop près et comme si le caméraman avait le Parkinson. D’un point de vue « action », le film en donne étrangement beaucoup plus que la moyenne, d’un point de vue « montage » le film est un peu saccadé à cause, j’imagine, d’un budget restreint qui nous empêche de jouir d’une certaine fluidité dans les scènes d’action. Ce qui aurait pu être une bonne série-B sans prétention se transforme en test d’endurance non seulement à cause des pires dialogues jamais écrit mais surtout à cause des mauvais acteurs qui les déblatèrent. Jamais autant de clichés dialogués n’ont été entendu dans le même film. D’autant plus qu’en nous servant des personnages stéréotypés, on s’arrange pour qu’ils soient bidimentionels en plus d’être incroyablement faux tant qu’à leurs réactions et leurs actions dans une situation qui demande beaucoup plus de réalisme. Les soldats agissent comme des soldats en étant tout muscles et en utilisant des tons de voix robotiques et sans émotions, les filles crient, chialent et défient l’autorité de façon pathétique et les scientifiques ont évidemment des agendas secrets et sont très méchants dumoins c’est ce que leur ton de voix condescendant et remplie de machiavelitée nous laisse croire. Non seulement les dialogues atroces nous font friser les oreilles, mais en plus ils sont dit sur des tons ridicules qui frisent la parodie et qui vont à l’encontre du réalisme de la situation dans laquelle se retrouvent les pseudo-personnages.
Chalet Girl : Chalet Girl est le genre de film qui a fait la renommée des années 1980. Des gens sur une station balnéaire et tout ce que cela implique de sexe, drogue, party en tout genre, histoire d’amour éphémère et de etc… pis toute. Chalet Girl n’a donc absolument rien de particulier mais n’essaie jamais d’être vraiment plus que ce qu’il est, une comédie-romantique dans les Alpes. Il n’est donc pas recommandable de courir au club vidéo le plus près (une rareté) pour mettre la main pendant 24h sur une copie du DVD de Chalet Girl. Par contre, si vous le faites, vous serez récompensé par la présence de l’irrésistible, charmante et incoyablement jolie Felicity Jones dans le rôle principal de la fille du chalet.
Dead Heads : Voici une idée farfelue et complètement originale pour un film d’horreur : une comédie pseudo-romantique …..avec des zombies. Hein! Hein! Vous ne l’avez jamais vu venir celle-là! Imaginez! Des zombies et une histoire d’amour avec des non-zombies! Où vont-ils cherchez ces idées, je me demande! Toujours est-il que Dead Heads est pas mal moins pire que ce que ça a l’air et moins pire que ce que mon ton condescendant ne le laisse préssentir.
Chrome Skull : Laid To Rest de Robert Hall est un slasher qui sans réinventer le genre, demeure une réussite pour les fans du genre grâce entre autre à de superbes effets spéciaux (Hall est un spécialiste en SFX) et un montage qui nous permet d’apprécier les meurtres tout en gardant un certain suspense. Par contre, au niveau des acteurs, Laid To Rest est tout simplement extremement mauvais car Hall en plus de faire du film sa carte de visite derrière la caméra, se sert du film comme carte de visite pour sa femme actrice qui joue le rôle principal. Probablement la pire actrice ever. Chrome Skull est la suite de Laid To Rest. Au niveau des acteurs on est allé chercher Brian Austin Green, Danielle Harris et Thomas Dekker, ce qui est déjà beaucoup mieux. On raconte donc la suite des aventures de Chrome Skull, le tueur au masque de chrome et aux armes blanches plus afilées les unes que les autres. En créant un nouveau croquemitaine à la Michael Myers, Hall réussi avec ce tueur sans visage par contre au niveau de l’histoire, il essaie beaucoup trop de donner des airs de film culte à cette série qui n’en ai qu’à son 2e film. On ne comprend jamais trop ce qui pousse le méchant à vouloir recréer « l’œuvre « de Chrome Skull alors que la série de meurtres du premier film est à peine en cours d’enquête. Chrome Skull n'est quand même pas Charles Manson, à moins que Chrome Skull soit Charles Manson... Mais bon Chrome Skull n’est pas à une invraisemblance ou incohérence près. C’est d’ailleurs dans ce film que l’on apprend que l’on peut se faire tatouer un gros crâne sur le torse en environ 15 minutes, incluant la guérison. On apprend qu’il est également aussi simple d’avoir le crâne rasé comme Yul Bryner en moins de 5 minutes avec un rasoir électrique. Imaginez, la fameuse coupe de cheveux du Roi de Siam en 5 minutes dans le confort de votre foyer. L’effet de surprise qu’a laissé Laid To Rest est disparu et Chrome Skull est un film mal réalisé où le suspense est inexistant et où l’on se fiche pas mal de tout les personnages. On comprends certaines tournures scénaristiques, mais elle sont beaucoup plus cool sur papier qu’une fois filmé et mal monté.
Killing Bono : Un peu comme Backbeat qui racontait l’histoire du 5e Beatles Stuart Sutcliffe, Killing Bono raconte celle du pseudo-peut-être 5e membre de U2. Croyant avoir affaire à une comédie où le(s) musicien(s) fâché(s) de ne pouvoir jouir du même succès que le fameux groupe Irlandais, essayerait(ent) d’assassiner Bono, je me retrouve devant une pseudo-comédie très sérieuse. En fait, jamais on ne se paie la tête du charismatique chanteur/homme aux-3000-opinions-sur-tous-les-sujets-possibles. Au contraire, on est très respectueux et on nous montre U2 comme de gentils garçons qui malgré leur ambitions de réussir à tout prix, sont restés eux-mêmes. C’est super cute! L’acteur principal à des airs de Eric Bruneau et je l’imaginais très bien jouer le protagoniste, il y avait le même manque de talent dans une redingote en cuir brune.
Shark Night : Pourquoi titrer un film Shark Night quand en fait il s’agit de rednecks qui torturent de jeunes adultes et par un hasard (ou non), des requins vivent dans les environs. J’aurais titrer le film Redneck Night With Some Sharks In The Background, Sometimes, But Not Always. Oui il y a bien un requin ou deux mais la menace vient d’ailleurs. Alors pourquoi mentir en titrant Shark Night? C’est comme si on titrait E.T., Le Vélo devant la lune ou Monsieur Lazhar, Le Juge André Robitaille ou encore The Matrix, The Man Who Walks On Walls In Slow Motion While Dodging Some Bullets In A Long Leather Trenchcoat. Toujours est-il que des rednecks nourrissent des requins pour le fun. En 3D. Ce qui ne veut pas dire grand chose quand on se rend compte que la troisième dimension sert à montrer des bout de maison qui explosent ou des darnes de requins qui s’envolent dans ton visage. Un peu comme Jaws 3D. Des bouts de poissons, comme c’est excitant en 3D! On a vraiment l’impression de vivre une « expérience cinéma ». Si Shark Night avait le tiers de l’humour de Pirahnna 3D The Remake, ce serait déjà plus agréable. Mais comme on préfère être désagréable….
Another State Of Mind : Documentaire qui n’en est pas vraiment un, Another State Of Mind nous montre une tournée canado-Américaine de Youth Brigade et Social Distortion au début des années 1980. Tout est filmé de façon chiante avec une caméra à 18$. Il faut dire que si les documentaristes auraient plus d’argent ça aurait été anti-punk et aurait par le fait même été à l’encontre du film et de ce qu’ils veulent démontrer. D’autant plus que Mike Ness et sa bande ont beaucoup de problème ne serait-ce qu’à ce payer un sandwich par jour alors s‘il fallait que les documentaristes mangent des sushis à Winnipeg pendant que les gars de Youth Brigade trainent avec la vermine winnipegoise pour partager une soupe à 6, ce serait insultant. Toujours est-il que Another State Of Mind se veut un documentaire sur le mouvement punk californien sans jamais expliquer son canevas de base. Le film n’est qu’une suite d’images où la punkattitude fait mal paraître la philosophie derrière le mouvement. Qu’ils soient jeunes, qu’ils portent des perfectos et qu’ils portent des coupes de cheveux bizarres semblent être plus important que ce qu’ils représentent. On ne peut se plaindre que la fille dans un dinner montréalais ne veut nous servir un café quand on prend son établissement pratiquement en hotage en lui faisant peur à 3 heure du matin. On a droit au témoignage de Manon, une punk québécoise qui nous explique sa façon de penser de façon extrêmement maladroite dans un anglais complètement francisé d’un accent malaisant. Mais ce n’est rien devant le témoignage de Marcel qui nous explique je ne sais trop puisqu’il sort d’un hopital puisqu’on lui à casser la gueule à cause de sont style vestimentaire. Marcel peut à peine être audible lorsqu’il parle mais avec toute sa fierté punk, il nous invite à venir se suicider avec lui(WTF?). Montréal Punk City? On a droit à un Mike Ness pré-tattoo qui m’a tout l’air d’un idiot qui peut à peine s’exprimer et à un Ian McKaye au sommet de sa coolité (chose qu’il n’a jamais perdu depuis 1978). Another State Of Mind frise le ridicule à chaque fois qu’il essaie d’entrer en profondeur dans son sujet. Comme par exemple quand quelqu’un nous explique les différents pas de danse dans un mosh pit. Le film a extrémement mal vieillie, il peut paraître ridicule pour les non initiés mais peut être un véritable chef-d’œuvre pour les punks. Toujours est-il que d’un point de vue documentaire, le film est raté puisqu’il ne parle de rien, d’un point de vue anthropologique, il est hyper intéressant et d’un point de vue musical, il offre de bonnes performances lives de Youth Brigade et Social Distortion.
Small Time Gay Bar : Même si ce documentaire est produit par Kevin Smith, ça ne veut pas dire qu’on se moque des homosexuels avec un humour pipi-caca-poil. Au contraire, Small Time Gay Bar est presque triste. Le débat est long et compliqué à savoir si les homosexuels sont malades ou s’ils viennent d’une autre planète et s’ils devraient vivre dans la même société que nous, les gens normaux. Si vous êtes comme moi et ne croyez pas en une maladie mentale et que pour vous, l’homosexualité des uns est l’hétérosexualité des autres, et bien Small Time Gay Bar vous fera découvrir que votre orientation sexuelle est beaucoup plus importante que vous ne le croyiez. Parce qu’au Québec on est super-fucking-cool même s’il y a encore du chemin à faire, on a fait avancer la cause des homosexuels avec la légalisation des marriages gais par exemple. Mais à Buttfuck (sans jeu de mot), Alabama, c’est une autre histoire. Votre orientation sexuelle est importante. Un bon alabamien est un alabamien qui ne met pas de pénis dans sa bouche. Sinon, c’est une pick-up remplie de rednecks qui vient brûler ta maison. Parce qu’on sait tous que des rednecks qui se frottent dans la valise d’un Dodge RAM en s’autoexcitant qu’on « s’en va faire du grabuge » n’a rien d’homoérotique. Le documentaire nous montre le propriétaire du seul bar gai de la région. Certains clients roule pas moins de 200 km en voiture pour aller prendre une bière dans « ce garage » et ainsi être entouré de gens comme eux, des gens qui doivent se cacher pour ne pas subir la colère des habitants, pour ne pas subir les attaques violentes de gens igorants qui croit l'homosexualité, contagieuse. On ne nait pas haineux, la haine nous est transmis de père en fils. Pourquoi hair une orientation sexuelle? Parce que c’est contre la volonté de Dieu? Parce que la bible nous dit que c’est mal? À ce que je sache, l’histoire de Jésus est celle de 12 barbus qui suivait et buvaient les paroles d'un homme en toge. C'est pas un peu l’ancêtre de la « ride » de Dodge RAM? Imaginez-vous que le propriétaire du bar en à marre puisqu’il s’est fait brûler son bar alors il décide de le vendre à un couple de lesbiennes pleine de bonnes intentions. Si ce n’est pas un exemple de persévérance, je ne sais pas ce que c’est.
Kurt & Courtney : Documentaire de la BBC sur Kurt Cobain après son suicide et par défaut sur Courtney Love puisqu’elle contrôle tout ce qui est Cobain-esque. Ayant un partie pris pour la théorie du meurtre, le documentariste se met beaucoup trop en scène et en devient presque le protagoniste principal. Au fur et à mesure que le film avance, il se met en scène, pose des questions sans jamais écouter les réponses de ses interlocuteurs et les coupe à tout bout de champs pour reformuler ses questions ou réfuter les paroles d’un expert quelconque. Il en devient fatigant et du coup on perd intérêt. Au point où l’on ne croit jamais vraiment les intervenants puisqu’ils ont pour la plupart l’air de junkies qui veulent profiter de la mort de Cobain pour nous dire qu’ils ont déjà été dans un band avec lui en maternelle et qu’ils ont des enregistrement de chansons inédites etc… Pour les fans de Cobain, Kurt & Courtney ne peut que les faire chier, pour les fans de documentaire Kurt & Courtney ne peut que les faire chier et pour les fans de mauvais documentaires comme Inside Lara Roxx, par exemple Kurt & Courtney va changer leur vie à jamais.
Sword Of Vengeance : Premier film dans la série de Baby Cart & Cub, Sword of Vengeance est une version gore et moins amusante de Zatoichi. Avec un peu plus de poitrines dénudées. La scène de sexe est assez malaisante par sa surutilisation de fondus enchaînés où l’on y voit des orteils crispés en gros plans, des bras qui bougent, un visage rempli de plaisir introvertie qui va de gauche à droite et… un filament blanc qui ressemble à des cheveux ou une toile d’araignée. Ma théorie c’est qu’il s’agit de spermes filamenteux mais comme je suis quelqu’un qui voit des filaments partout… Les scènes de combats sont filmé de trop près et avant l’invention du steady cam, ce qui a pour effet de sentir le caméraman marcher et sautiller pour obtenir un meilleur angle, pendant que les acteurs attendent. Le film est rempli de mauvais effet spéciaux de fronts qui fendent sous un coup d’épée ou de geysers de sang qui sortent de l’épaule alors que l’épéé est visiblement entré dans le cou.
Factory Girl : Factory Girl est un pseudo bio de Edie Segdwick. Mais ce que le film fait sans s’en rendre compte et c’est tout à son avantage, c’est de nous montrer la relation amour-haine entre elle et Andy Warhol. Guy Pierce en Warhol est tout simplement incroyable et Sienna Miller en Sedgwick est belle à croquer. Le réalisateur se concentre sur la vie de Sedgwick alors que c’est Warhol que l’on veut voir. Alors chaque fois que le film nous montre Sedgwick, on s’ennuie. Avec l’arrivée de Hayden « un acteur, moi? » Christensen en Bob Dylan de pacotille, le film s’écroule. Pour les fans de Dylan et je crois qu’il y en a beaucoup plus que pour Christensen, le film est une insulte et une terrible claque au visage. On veut visiblement nous montrer symboliquement ce qu’à représenter Dylan dans cette relation. Il est donc un archétype machiavélique qui remet en question la vie de Sedgwick et l’art de Warhol mais il apparaît comme un être incroyablement prétentieux, minable et détestable. Il est dépeint sans nuance et d’une arogance chiante. Comme si le réalisateur avait une haine et une rancune envers lui. La haine à son égard est palpable à l’écran. Il faut dire que le jeu d’acteur de Christensen n’aide en rien. Jamais un acteur n’aura été aussi peu capable de jouer dans un film sans avoir l’air d’un idiot. Même lorsqu’il croit qu’il imite Dylan il ne pourrait être plus faux ou caricatural, en fait il est tellement caricatural qu’il en devient anti-caricatural et crée ainsi une nouvel méthode d’acteur. Shattered Glass qui est un film intéressant que j'aime beaucoup est gâché par la prestation de Christensen. Le gars n’est pas un acteur. Il est parfait si on veut le faire parader en jeans, torse nu pour une pub de Guess ou de Abercrombie mais dès qu’il ouvre la bouche il réinvente le manque de talent.
Mystery Team : Comédie pas drôle qui puise son humour dans le fait que les 3 personnages principaux, sorte de détectives pour enfants d'environ 18 ans ayant le QI d'ados attardés, agissent comme des gamins alors que les enfants de 8 ans disent des trucs du genre : Holy Fuck! ou « motherfucker ». Enquêtant sur la mort suspecte d’une femme du voisinage, eux qui sont habitué à des trucs plus simple comme trouver qui à mangé la tarte aux pommes de madame une-telle, nos 3 tourtereaux sont donc dépassés par les événements. C’est un peu comme une version trash d’un émission quelconque de Vrak.tv. Trash dans le sens de langage vulgaire, sans plus.
Life Is Hot In Cracktown : Détesté par la plupart des amis des Internet, Life Is Hot In Cracktown est la plus grande réussite cinématographique de Buddy Giovinazzo. Avec un budget dérisoire il adapte son propre roman de façon majestueuse. Comme son titre l’indique le film n’est pas une partie de plaisir mais une suite de scènes où divers personnages se font chier dans l’enfer de la drogue et du ghetto. Un film dur et sans réel rédemption qui nous fait comprendre que Hochelaga c’est pas si pire que ça. La plus grande réussite de Giovinazzo est de ne jamais mépriser ses personnages ou de les juger. Il dirige certains acteurs qui n’ont jamais été aussi bon que dans ce film. Brandon Routh, Shannyn Sosssamon (nue), Desmond Harrington, Lara Flynn Boyle, Vondie Curtis Hall, même les enfants sont d’un réalisme incroyable.
The Specials : Un autre film culte dans la filmographie de James Gunn, The Specials est selon moi le film le moins intéressant de tout ce qui a été hypé dans les 15 dernières années. Film de faux super héros avant sont temps, fausse télé-réalité en plein boom télévisuel du genre, et faux documentaire pas super éfficace, The Specials n’a de spécial que son casting étrange : Rob Lowe, Thomas Haden Church, Jamie Kennedy, etc. On est loin de Mystery Men mais on est très près de son ratage. Mystery Men est supérieur à tout les point de vue. Visuellement James Gunn était encore influencé par Troma à l’époque. Scénaristiquement, Gunn à fait beaucoup de progrès. Il n’y rien dans The Specials qui laisse présager son Super 10 années plus tard. The Specials est grandement apprécié par les amis des Internets mais il est de loin le film le plus inutile que j’ai vu depuis fort longtemps.
Rubin & Ed : Pour les fans de Crispin Glover et il doit y en avoir, je suis sûr, Rubin & Ed est un film à l’éffigie de Georges McFly : étrange et malaisant. Glover à mis environ 5 ans à terminer le scénario du film. Rubin & Ed est un genre de road movie où Glover joue un être asociable et taciturne qui lie un amitié avec un agent immobilier pendant un voyage dans le desert du Nevada. Avec le budget de trois livres de prunes et un visuel pseudo-cool-psychédélique qui à fait la renommé de MTV durant la période 1989-1991, Rubin & Ed n’est pas aussi lynchéen ou farfelue qu’il croit être. Peut-être parce que le film est ancré dans son époque (pas si lointaine). Toujours est-il que la première partie du film renferme plusieurs malaises amusant tandis que la 2e partie est beaucoup plus contemplative et lente. Un petit film culte qui a mal vieillie mais qui n’est pas désagréable.
Wednesday, March 28, 2012
Reflexions sur de la cinématographication
Ice Cream Man : Ça aura pris plus de dix ans (après Evilspeak) avant que quelqu’un ne donne un autre premier rôle dans une film d’horreur pour Clint « le frère de l’autre » Howard. Toujours obligé de jouer de petits rôle ingrats ou des rôles d’homme louche, Howard utilise ici tout l’étendu de son humour et de son phyique caractérisé entre autre par une dentition tout aussi étrange que son facial. Ice Cream Man est réalisé par un ancien pornographe, ce qui doit expliquer, j’imagine, la nullité de la mise en scène, l’approximation des éclairages, l’absence de direction artistique et les acteurs laissé à eux-mêmes. On aura compris que Clint Howard est la raison d’être du film et il réussi à rendre son personnage plus intéressant que le film. Il faut dire qu’il n’a pas grand chose à faire ou a dire, il se contente de montrer son visage en donnant des cornets de crème-glacée remplie de vers de terre, d’ « œils » ou de lame de rasoir. Les gens mangent ses cornets en ne se rendant jamais compte que la crème est molle et dégoulinante (gros plan pour rendre le tout un peu dégueu) et remplie d’ « oeils ». Ils se contente de faire tourner les « oeils » dans leur bouche en très gros plans à la façon des vers de terre du film Worm Eaters (un classique!). Un look télévisuel très-années-90 donne l’impression que le film à coûté beaucoup moins chers que son budget de 2 millions de patates.
Submarine : Petit film touchant sur le passage à l’âge adulte d’un adolescent, Submarine ne prend jamais le chemin facile de la comédie adolescente. La réalisation est solide et les comparaisons avec Wes Andersson sont inévitables, mais je persiste à dire que contrairement à Andersson, Richard Ayoade n’essaie jamais d’être cute et ne traite jamais son sujet avec un ton juvénilo-immaturo-comique. Alex Turner signe les musiques intimistes du film et l’acteur principal lui ressemble étrangement. Paddy Considine porte une coupe Longueuil qui rappelle celle de Billy Mitchell, le soi-disant détenteur du record de points à Donkey Kong. Submarine rappelle Harold And Maude, ce qui est toujours un compliment!
To The Limit : Film d’action de série Z qui met en vedette une Anna-Nicole Smith poitrinée dans une sous-intrigue bidon, une parmie tant d’autres puisque ce film regorge de sous-intrigues bidons. Il y a environs 28 intrigues qui semblent tous se diriger vers la même conclusion mais chacune d’entre elle à un ton différent, différent dans le sens de poche. Une sous-intrigue traite de 3 mafieux qui mangent des pâtes en déblatérant sur des scènes non filmés et qui ne disent absolument rien au spectateur. Peut-être que To The Limit est la suite d’un film quelconque. Certains personnages se parlent entre eux comme s’ils étaient les principaux protagonistes du film ou comme si le spectateur comprenait la moitié des évènements qu’ils relatent ou comme si le spectateur avait la moitié d’une idée de ce qui se passe. De toute façon ce qui nous intéresse c’est la poitrine d’Anna-Nicole, alors elle prend une douche. Puis, elle rencontre un homme beaucoup trop vieux pour elle(l’art imite la vraie vie), lui dit qu’elle l’aime et qu’elle le désire. Après l’éjaculation du monsieur, les deux font équipe pour aller faire exploser la maison du méchant, leur ennemi commun. On ne comprend pas trop ce qui nous à mené jusque là, mais on sait que ça s’est fait de façon cinématographiquement médiocre.
Snowtown : Après Animal Kingdom, voilà que l’Australie nous envoie ce film dur et violent basé sur une série de meurtres ayant eu lieu à Adelaide vers la fin des années 1990 où un ado victime de pédophilie s’associe avec son nouveau beau-père et sa bande pour tuer la vermine pédophilique et /ou homosexuelle du voisinage. D’un climat glauque et d’un ton froid et clinique, le film montre les petites gens de façon réaliste. Le rythme est lent mais très intense et les acteurs sont excellent, ils font peur. Sans nécéssairement être graphique, Snowtown réussi à donner des frissons dans le dos. L’acteur principal ressemble à son compatriote disparu(dans le sens de mort), Heath Ledger.
Good Deeds : Contrairement à la croyance populaire, Tyler Perry n’est pas le père de Katy Perry. Pour ma première incursion cinématographique dans l’univers du dramaturge afro-américain le plus surestimé des 450 dernières années, je dois admettre que Good Deeds est moins pire que je ne l’aurai cru. Techniquement, c’est compétent. Perry se débrouille bien dans un (rare)rôle d’homme. Côté acteurs, ça varie. On a droit à un Perry qui s’en tire bien, une Thandie Newton à la limite du cabotinage, une Gabrielle Union sur le pilote automatique qui rend sympathique un personnage qui ne l’est pas, un Brian White complètement ignorant du métier d’acteur ainsi qu’une apparition embarassante pour Rebecca Romjin et Jamie Kennedy(dans un rôle de gai un peu étrange où Union lui dit ne pas vouloir le présenter à son futur mari Perry, alors que celui-ci le salut par son nom lorsqu’il le croise). Scénaristiquement parlant, Good Deeds est une farce insultante. Comme si Perry qui signe le scénario, n’avait jamais vue de film de sa vie. L’histoire de l’homme riche un peu stuck up qui se fait ouvrir les yeux du cœur pour être plus sensible à l’invisible à tout ce qu’il y a à l’intérieur par une femme pauvre et un peu libre. Il faut voir la scène ou Perry revêt un perfecto moulant pour aller faire du Harley-Davidson dans les rues de Frisco pour comprendre à quel point tout ça est profond et touchant. Il y a du Tommy Wizeau là-dedans.
Escape From Vampire Island : Escape From Vampire Island est un film de vampires. L’action se siue sur une île. Tout est en CGI ou à peu près. Tout est tourné avec des écrans verts et un petit budget. Mais l’ensemble possède assez de talent devant comme derrière la caméra pour donné un aura de professionalisme que des films comme Robogeisha ou Vampire Girl vs Frankenstein Girl ne possèdent absolument pas ce qui rend le tout écoutable.
The Rutles : Eric Idle écrit, réalise et joue environ 5 rôles dans cet hilarant mockumentary sur le faux groupe rock The Rutles, sorte de Beatles si les Fab four n’avaient existé. Remplie de caméos d’humoristes de l’époque (Bill Murray, John Belushi, etc…) et remplies d’anecdotes et clin d’œil aux Beatles, The Rutles est l’inspiration pour This Is Spinal Tap et Idle ne cesse de réinventé et raffiner son humour pour le plus grand plaisir des amateurs de Monthy Python ou bien même d’humour drôle.
Secret Diary Of A Call Girl : Série télé britannique à succès, basé sur les mémoires d’une escorte, cette série ressemble beaucoup trop à Les Hauts et les bas de Sophie Paquin avec les sous-intrigues bidons en moins. Même l’actrice principale est identique à Suzanne Clément. Sans blague! Allez sur Google vérifier! Suzanne Clément et Billie Piper sont une seule et même actrice. Anyways, SDOACG est sur le même ton humoristico-sensuel que la série québécoise mais avec beaucoup plus de seins. Surtout dans la saison 2 et 3, comme si on avait peur de perdre certains spectateurs, on a ajouter plus de peau, pour titiller. On ne peut traiter d’escortes sans montrer de mamellons, c’est bien connu. Un mamellon vaut mieux que deux tu l’auras comme dit le proverbe. La 4e saison tourne un peu en rond (va-t-elle s’apercevoir que son meilleur ami est l’homme qui lui faut, etc…), alors on a droit a une belle mise en abime où le personnage principale écrit un livre populaire y révélant ses secrets et vend les droits pour en faire une pièce de théâtre et une série télé. Sympathique.
Metal Beast : Film de loup-garou (ne vous excitez pas trop vite!), Metal Beast est tout simplement un très très mauvais film. Une histoire de laboratoire, de greffe de peau lycanthropienne, et de etc… assimilé à des décors en cartons, une mise en image cessité-enne et une direction d’acteur digne d’une partie de « Cranium».
Transmorphers 2 : Surtout à ne jamais confondre avec le film de Michael Bay, produit par Steven Spielberg, Transmorphers 2 est tout ce que vous pouvez imaginez d’un imitation à budget réduit (environ 1 millions de bidous) d’un film qui en a couté légèrement plus (environ 150 millions de piasses). Comme on veut économiser le plus sur le budget tout se passe hors champs. Alors une attaque qui démolie le centre de la ville n’est jamais montrée, elle est plutôt expliquée dans des dialogues explicativements inutiles du genre :
Homme #1 : The city has been destroyed.
Homme #2 : You mean « completely destroyed? »
Homme #1 : Yes that metallic futuristic-thingy destroyed it all!
Hommes #2 : How do you kow it’s from the future?
Les effets spéciaux varies en qualité et ils sont à la base, de piètre qualité. Le robot méchant est assez immobile et les explosions sont un peu trop enthousiastes, créant des ondes de choc qui vont à l’encontre de la logique humaine tout comme la prestation des acteurs qui elles aussi, défient tous sens logique. Il faut dire que les comédiens semblent avoir été dirigés approximativement, comme si le réalisateur ne savait pas d’avance où on poserait les robots en CGI en post-prod. Les acteurs ont donc l’air de ne pas trop savoir où et comment poser lorsqu’ils meurent ou lorsqu’ils utilisent un fusil laser. C’est assez gênant, surtout au montage final, de voir les protagonistes utiliser une arme en tirant devant eux alors que la cible est à 45 degrés vers la gauche et 18 mètres au dessus.
Panic Button : Thriller utilisant les réseaux sociaux en mêlant une intrigue hitchcokienne à un huis-clos. Dumoins, au début. Ce qui commence plutôt bien avance lentement mais surement vers une escalade de violence qui bien qu’elle soit typique de ce genre de film, n’est pas tout à fait inévitable. 4 étrangers, gagnants d’un concours quelconque se retrouvent dans un avion en destination d’une île paradisiaque pour des vacances tout inclus. En cours de route, ils ont droit à un interrogatoire(par le biais d’un ordinateur) venant d’un étranger qu’on ne vera jamais et qui dévoile de plus en plus leurs secrets, les mettant à nu les uns devant les autres. Ce petit jeu est intéressant et intriguant. C’est par la suite que ça se gâte. Sans jamais devenir terrible, le film prend une tangente vers la violence typique et facile justifiant une escalade remplie de pivot scénaristiques qui ne tiennent pas la route et c’est là que le bât blesse. Que le film se tourne vers une finale violente, on s’y attend, mais c’est dans l’accumulation de twists croyant justifier cette violence que le film perd des points puisqu’il perd toute logique. Ce n’est pas que ce qu’il s’y passe ne soit logique, c’est seulement que les raisons que le film utilise n’a pas autant de poid qu’il le croit, et perd la logique que le film croit implacable. L’erreur dans ce genre de film est de croire que des personnages ayant tout à perdre vont se tourner vers la violence de façon extrêment facile pour éviter d’exposer publiquement leurs faiblesses. Bien que le film tire les bonnes ficelles en traitant de réseaux sociaux, d’avatars virtuels et autres superficialités socio-technologiques, il caricature et exagère beaucoup trop son propos pour être crédible.
When A Stranger Calls : When A Sranger Calls, la version télé de 1979 n’a de bon que les 10 premières minutes. En 10 minutes, le film réussi à nous tenir en haleine pour une suite des chose beaucoup moins intense que ne laisse croire cette scène d’ouverture. Voulant réessayer de faire un film digne de sa scène d’ouverture, When A Strangers Calls Back déçoit 14 ans plus tard. When A Strangers Calls A Simon West Film est une tentative extrêmement ratée de prendre les 10 premières minutes minutes intenses du film de 1979 et les étirer inutilement sur 96 minutes. Le problème c’est qu’on étire cette idée en dilluant le suspense sans jamais essayer de combler les extrêmes longueurs. De plus, en ayant comme public cible les ados, on les abruti en croyant qu’ils vont se reconnaître dans ces personnages aussi stupides qu’antipathiques. On a actualisé l’intrigue avec cellulaires et ordinateurs portables mais on a oublié d’y actualiser la mentalité des ados.
Night Of The Day Of The Dawn Of The Son Of The Bride Of The Return Of The Terror Of The Attack Of The Evil, Mutant, Alien, Flesh Eating, Hellbound, Zombified Living Dead : Un titre tellement long que lorsque le narrateur le lit sur un carton durant la scène d’introduction du film, il inverse certains mots. Un peu comme Kung Pow ou What’s Up, Tiger Lily?, Night Of The… est le classique de Romero mais dont on a ajouter une nouvelle bande audio, recréant des dialogues. L’intérêt du film est évidemment de rire des nouveaux dialogues et de certaines vignettes ajoutées durant la durée du film. Le problème c’est que les vignettes ajoutées se veulent très Monty-Python-esque mais ne sont jamais aucunement à la hauteur. Les dialogues trouvent leur humour dans le racisme, l’homophobie et/ou les fluides corporels, surtout la diahrée. Donc, rien n’est vraiment très drôle, non pas parce que la diarhée, c’est sérieux et on ne devrait jamais en rire mais parce que tout est très amateur, il n’y a rien de très professionnel dans Night ot the…. Comme si on avait eu l’idée pendant une beuverie et que tout avait été fait, monter et terminé le lendemain avant 13h.
Warrior Of The Lost World : Wow! Un grand cru! Possiblement un des films les plus hilarants (pour les mauvaises raisons). Robert Ginty, le populaire héro de films d’action comme Exterminator, joue un héro solitaire à-la-Mad-Max. Il se balade avec sa moto futuriste dans un avenir post-apocalyptico-futuristo-cheapo. Sa moto est munie d’un écran d’ordinateur, une rareté pour 1982 (année de production du film) ce qui en fait automatiquement la raison d’être du film. Sa moto possède également une voix nassillarde et robotique fatigante qui peut rappeler celle de Johnny-Five dans Short Circuit et qui passe son temps à décrire ce qui s’amène sur la route de notre héro ou pour le féliciter losqu’il fait un bon coup comme contourner une barricade ou rouler sur une roue pour écraser un ennemi par exemple. Cette voix peut aussi dire des onomatopées comme : Holy Shit!, lorsque la moto est confrontée à un barrage métallique. Ginty récite tout ses dialogues d’une voix pleine de testostérone, sur un ton monotone et très intimiste. Comme s’il jouait son propre rôle dans une parodie de lui-même dans un sketch de SNL, dans votre salon. Fred Williamson et Donald Pleasance font acte de présence, ce qui veut dire qu’ils ont tournée toutes leurs scènes en environ 2 heures. Autant vous dire que le montage rend leur scène encore plus farfelues puisqu’ils ne sont visiblement pas là pour les champs/contre-champs qui eux, ont été tourné une autre journée. Dumoins c’est ce que semble nous montrer le soleil qui aparait et disparaît ou l’arrivée d’un hélicoptère qui lors des contre-champs cesse de faire tourner ses hélices de façon magique puisqu’elle n’est pas là. En fait j’ai eu l’impression que les scènes avec Williamson avaient été prise dans un autre film. Comme si on avait on avait utiliser des scènes de MASH. Est-ce que Williamson à jouer dans MASH? Peu importe!
Saturday, February 25, 2012
Reflexions sur de la cinématographication
Nude Nuns With Big Guns : Dans le même genre que Bitch Slap ou si vous préférez film-tourné-devant-écran-vert-ou-dans-le-désert-en-autant-que-ça-coûte-pas-cher-avec-acteurs-miteux-et-arrêts-sur-image-pour-présentation-de-personnages-tarantinesques-ou-ritchie-esques. NNWBG est une réussite technique pour son maigre budget (85 000$) puisque le film a l’air d’en avoir coûté 10 fois plus. Par contre tout est crade, violent, pas toujours cohérent, les acteurs pas tous au même niveau, etc… En voulant être cool à tout prix, on finit par trouver tout ça lassant assez rapidement. On dirait un croisement entre Ms. 45 et Desperado, ce qui n'est pas si mal en soi mais en beaucoup moins amusant. D’autant plus que le film essaie de choquer les catholiques de façon un peu cheap tout en se cachant derrière la façade : Voyons donc! C’est pas sérieux tout ça! C’est de l’humour! C'est peut-être de l’humour mais ça ne veut pas dire que c’est drôle.
Dead Space : Ayant vu le film il y a plusieurs années, je me suis rappelé à quel point Marc Singer est hilarant comme acteur alors j’ai réécouté ce rip-off de Alien. Ce qui m’a fait le plus rire mis à part le montage approximatif (sérieusement il n'y a rien de professionnel dans le montage), c’est la présence de Bryan Cranston. Tout le monde que je connais essaie de me faire écouter Breaking Bad en ne me disant jamais rien de plus que : "C’est pas LA meilleure série télé jamais fait mais c’est bien fait." Ce qui est est un argument assez faible. Peut-être que s’ils me disaient : "Bryan Cranston est super bon dans Drive mais, dude, Dead Space, malade!" Je crois que j'accrocherais tout de suite. De toute façon ce qui nous intéresse est loin du laboratoire de crystal meth de Breaking Bad, il s’agit plutôt du laboratoire science-fictionnesque de Dead Space. On a droit à Marc Singer torse nu (pourquoi???) et bronzé malgré ses 40 balaies, une scène de sexe complètement inutile même s’il s’agit d’un rêve (spoiler) ainsi qu’un alien en caoutchouc, statique, qui a besoin de l’aide des acteurs pour bouger Ed-Wood-style(ceux-ci se cramponne sur les tentacules de la bête en la faisant bouger pour nous montrer qu’ils ont été capturé par la-dite bête). Comme mentionné plus haut, le montage est assez honteux. On peut très bien voir qu'il manque plusieurs plans pour la compréhension du récit non pas parce qu'ils ont été censurés, seulement parce qu'il n'ont jamais été filmé, croyant pouvoir réglé tout ça en post-prod. Le montage alterne donc incompréhensiblement entre deux plans n'ayant visiblement pas été tourné la même journée. Comme le monstre en caoutchouc est statique, on essaie de créer un simili-mouvement dynamique dans le montage alors qu'on ne peut faire autre chose que se gratter la tête en se demandant où diable cette bête est-elle passé. Marc Singer à un ami robot pour une raison inexpliquée. Un genre de C3P-0 mélangé avec sa version féminine du film Spaceballs. Singer finit par poursuivre la bête sur ce qu'il m'a semblé être une planète désertique. En réalité, il s'agit d'une piste cyclable boisée où l'on a ajouté énormément de fumée pour donner un cachet interplanétaire ou quelque chose comme ça.
Redacted : On ne comprend pas vraiment où veut en venir Brian De Palma avec ce faux-documento-télé-réalito-vidéo-viral. On a l’impression de voir un des clips ironico-humoristiques de Starship Troopers ou Robocop de Paul Verhoeven… mais pendant 90 minutes. Tout ce qui manque entre chaque segment du film est une VO qui dit : Would you like to know more? De Palma gagne des points en critiquant les médias qui couvrent la guerre en Irak et qui nous cachent la vérité. Il gagne aussi des points en n’essayant aucunement de nous montrer l’armée américaine sous un beau jour. Le problème c’est qu’il ne se base sur aucun fait réel mais plutôt sur une suite de scènes scénarisées qui peuvent parfois avoir l’air un peu caricaturales et qu’il utilise des acteurs inconnus pour le réalisme mais qui personnifient des personnages dont on n’en a royalement rien à chier.
The Atomic Cafe : The Atomic Cafe est une compilation de films de propagandes à propos de la bombe atomique. On veut nous dire qu’il n’y a aucun danger à être exposé aux radiations : Duck and cover!
Begotten : Pseudo film culte, Begotten est une excuse pour mettre en scène des meurtres dégueusements filmés dans un noir et blanc pas super beau. On ne voit pas grand chose, ce qui est bien pour les gens qui n’aime pas le gore mais ce qui peut être mauvais pour les gens qui apprécie voir les films qu’ils regardent. Long et incroyablement ennuyeux, Begotten fait passer Necromantik et Necromantik 2, films auxquels il ressemblent esthétiquement, pour The Godfather. Certains diront qu’il s’agit d’une oeuvre d’art complexe tandis que d’autres diront comme moi que c’est de la m-ART-de.
Kill Theory : Le film débute comme n’importe quel slasher où une bande d’acteur trop vieux pour leur rôle, se rendent dans un chalet pour aller boire et se vider les testicules dans des vagins (c’est vulgaire mais c’est comme ça qu’on parle quand on est entre bro's). Tout le monde semble être en couple sauf le p’tit gros. Probablement parce qu’il est gros. Et à cause de son obésité, il est évidemment la tête de turc. J’imagine que la graisse de son ventre fait en sorte qu’il est également celui qui doit préparer les repas puisqu’il connaît ça, lui, les hamburgers. Parce qu’il est gros. Il mange donc beaucoup. Il n’a pas de copine non plus parce qu’évidemment, il est gros. Pourquoi frencher quand on peut s’engloutonner 2 ou 3 hot dogs. On doit donc rire de lui puisqu’on le sait, l’obésité élimine toute confiance en soi et toute fierté. Comme on se fout de sa gueule, le p’tit gros (qui n’est pas si p’tit, en plus d’être le meilleur acteur du film) est donc une anomalie dans ce cercle de pseudo-amis. On se demande donc pourquoi il a été invité au chalet, pourquoi il décide d’être amis avec ces gens antipathiques. La raison pour laquelle je m’intérroge sur le pourquoi de ses fréquentations, c’est que l’histoire du film ne tient absoluement pas la route et sachant que le p’tit gros est une tête de turc, il me semble que l’histoire à encore moins de sens. Sans vouloir entrer dans les détails de l’histoire, disons que les grandes lignes sont : un tueur psychopathe force les jeunes du chalet à s’entretuer jusqu’au dernier survivant qui gagne une pizza ou une boite de sachets de thé, je ne me rappelle plus. On croit ré-inventer Saw, on croit ré-inventer le slasher, on croit innover… not! Même si le petit twist final est sympathique, il n’y a aucun réalisme durant les 80 minutes qui le précède. Il y a quelque chose d’assez ridicule dans le fait que les personnages s’exécutent sans trop y réfléchir, sans trop vouloir s’en sortir en unissant leur force. Ils sont amis après tout. Évidemment tout les personnages ont de vieilles rancunes les uns envers les autres ce qui explique incroyablement bien pourquoi ils s’entretuent aussi rapidement. Je crois sincèrement que les réseaux sociaux sont à blâmer pour ces amitiés aussi fragiles. Facebook ne nous apprends pas les rudiments d’une vraie amitié ni les raisons qui poussent les gens à entretenir une amitié. Fuck you Zuckerberg!
The Violent Kind : Ne pas confondre avec The Violent Kind(2008), The Violent Kind(2010) est un drôle d’oiseau qui ne fonctionne pas tout à fait. Un mélange de genre fait avec beaucoup de sérieux et d’ambitions mais avec un certain penchant à vouloir être culte à tout prix. En ne prenant jamais le spectateur pour un idiot et en changeant constament l’intrigue pour nous déstabiliser, le film peut finir par avoir l’air de n’importe quoi fait n’importe comment sans avoir de ligne directrice fonctionnelle. Les ruptures entre les intriguent changeantes ne sont pas faites avec convictions, le manque de dévelloppement autant de l’intrigue que des personnages ainsi que le manque de moyen financier n’aide pas tout à fait à la fluidité et à la compréhension. Repo Men ou Donnie Darko par exemple, peuvent avoir l’air de n’importe quoi mais ce sont des œuvres qui fonctionnent malgré tout le côté abracadabrant qu’elles peuvent contenir. The Violent Kind, fonctionne un peu moins. Comme si on s’était contenté d’une rupture de l’intrigue pour surprendre ou garder le spectateur en haleine, comme si un changement de direction de 360 degrés en milieu de parcours et au deuxième tiers suffisait pour être cool, intriguant, excitant et cultissime. The Violent Kind obtient un B pour effort, parce qu’il ose quelque chose de différent et qu’il n’est pas inintriguant et ce malgré des acteurs caricaturaux qui passe bien près de tout gâché au derniers tiers du film. Pas tout à fait maitrisé mais pas détestable pour autant.
Immortal Combat : Voici enfin le rêve cinématographique de tout amateur du 7e Art. Un film qui réunie Sonny Chiba et Roddy « Rowdy » Piper. On a aussi droit à Meg Foster en méchante vilaine. Cette réunion entre Forster et Piper était fort attendu par les fans de They Live. Chiba parle de façon phonétique avec Piper qui contrairement aux spectateurs, le comprend. Un peu comme quand un ami apporte son bambin à un BBQ à la maison et que son chérubin parle de façon incompréhensible, pour vous, mais pas pour les parents qui se hâte de répéter les paroles du môme pour vous faire comprendre que ce qui a été dit, est compréhensible malgré tout. C’est un peu la relation qu’entretient Piper et Chiba avec le spectateur. Chiba déblatère, Piper répète de façon compréhensible et le spectateur hoche de la tête de façon satisfaisante, ayant tout pigé. Piper joue un policier pseudo-undercover (il ne cache jamais le fait qu’il est policier, mais devrait) qui arrive sur une île où à lieu des combats clandestins mais pas vraiments. Ce n’est jamais vraiment clair si Piper doit infiltrer ce qui semble être une organisation pas si bien organisée. Chiba arrive de nul part pour lui venir en aide et ils doivent combattre Deron McBee, un tas de muscles, anciennement d’American Gladiators, qui donne probablement la pire prestation d’acteur tout genre confondue. Il n’en demeure pas moins que sa prestation est divertissante et que le film est tourné durant la nuit de façon mollassone, ce qui est une épreuve incroyable pour la rétine.
Damnation Alley : Film post-apocalyptique au budget louable (à l’époque) mais aux effets spéciaux, à la mise en scène, aux acteurs et à la cohérence moins qu’impréssionnantes. Après environ 60 minutes je me demandais toujours où tout ça allait(le film à une durée de 78 minutes), pas que ce soit vraiment important mais parfois on aime bien se faire raconter une histoire. Je dis ça comme ça.
Horrible Bosses : Comédie pas super drôle où les acteurs jouant les patrons (Aniston, Spacey et Farrell (Colin, pas Will) semblent s’amuser comme des petits fous. Le problème avec ce genre de comédies c’est 1) on ne va jamais au bout de nos ambitions. Ce qui est plutôt ironique puisque Spacey et Aniston donnent l’impression qu’ils veulent pousser beaucoup plus loin le grotesque et la vulgarité alors qu’il est évident qu’on freine leur élan. Et 2)on donne toujours les rôles principaux à des acteurs comiques ou des humoristes comme si tout allait être drôle grâce à leur talent alors que c’est un peu le contraire qui se produit. Il n’y a aucune chimie en Bateman, Sudeikis et Day. Rien qui nous laisse croire que ces trois huluberlus sont des amis. Il n’y a rien qui les réunie ou qui peut nous faire croire qu’ils ont une amitié à rude épreuve. Les 3 personnages sont à l’opposé l'un de l'autre ce qui dans un film fonctionne parfois mais pas toujours. Bateman donne l’impression qu’il s’emmerde en leur compagie. C’est le genre de comédie où les 4 scénaristes(4 SCÉNARISTES!!!!) ont pondu 50% d’une blague chacun tout en se retenant le plus possible d’aller trop loin, quitte à faire moins de blague et de prendre le moins de risque possible.
Little Deaths : Little Deaths c’est un paquet de « Bof……. Moyen » en 90 minutes.
The Adjustment Bureau : The Adjustment Bureau est une bonne idée (adaptée d’un roman de Philip K. Dick) mais mise entre les mains d’un scénariste incompétent. Un des problèmes à Hollywood c’est de donner les renes d’un film à de mauvais scénaristes suite à un succès basé sur un de leur scénario. George Nolfi à donc écrit un film qui est resté sur les tablettes pendant plusieurs années jusqu’à ce qu’on le dépoussière, le réécrive, le réadapte pour donner le scénario approximatif de Ocean’s Twelve. Nolfi passe donc derrière la caméra en plus de scénariser The Adjustment Bureau. Un genre de Dark City urbain, le film de Nolfi est rempli visuellement de choses super chouettes, des chapeaux, des buildings, Emily Blunt, des acteurs ayant la gueule de l’emploi, etc… mais n’a aucun suspense et est télégraphié de façon honteuse en plus d’avoir des dialogues explicatifs ultra-gênants. La mise en scène de Nolfi est compétente mais comme son scénario est mauvais, elle n’aide en rien à dilluer les lacunes scénaristiques. Comme si on ne comprennait jamais vraiment ce qui fait triper Nolfi dans son film : le suspense (inexistant), l’histoire d’amour (cute mais scénaristiquement trop brève), les yeux de Blunt (bleus), l’architecture New Yorkaise (dans un scope sublime). Tout va trop vite ou rien ne s’amalgame de façon satisfaisante si bien qu'on a l'impression de voir un suspense raté alors qu'au final, c'est d'une histoire d'amour qu'il s'agit.
Kidnapped : Après La Casa Muda et PVC-1, voici un autre film espagnol/portuguais/latino en plan-séquence. Contrairement aux films mentionnés, Kidnapped est une suite de 12 plans séquences plutôt qu’un seul. PVC-1 ne m’avait pas laissé une bonne impression. Bien que l’idée de faire un film en un seul plan soit audacieuse et les efforts mis en place pour la réussite de celui-ci doivent être souligné, je ne crois pas que le film soit réussit et ce pour plusieurs raisons. Entre autre parce que les dialogues étaient terribles mais surtout parce que les raisons du procédé ne fonctionnent pas. En voulant filmer en temps réel pour rendre le spectateur complice du malheur de la protagoniste (elle a une bombe autour du cou), la mise en scène anhéantie tout le suspense puisque le réalisateur appuie beaucoup trop artificiellement les moments forts, promène sa caméra un peu partout pour créer du mouvement inutile ce qui détruit le côté « complice » puisqu’on arrête de suivre la protagoniste pour filmer autre chose ou pour que la caméra prenne un autre chemin attirant l’attention sur elle-même (la caméra) et par le fait même la mise en scène (le plan séquence) qui devient automatiquement une gimmick qui a pour résultat de nous faire comprendre que ce gimmick est beaucoup plus important pour le street cred du réalisateur que pour l’histoire qu’il veut raconter. De plus, la mise en scène est un peu trop amateure pour être prise au sérieux mais n’empêche que l’effort est louable. Kidnapped est beaucoup plus solide dans sa mise en scène, un peu plus prétentieuse que celle de PVC-1 mais elle sied beaucoup mieux à l’intrigue. La scène d’ouverture est intense mais n’a rien à voir avec le film pas plus que le titre d’ailleurs puisque personne n’est kidnappé dans le film. Assez violent, Kidnapped souffre d’une mise en scène qui attire l’attention sur elle-même (split screen, etc…) mais surtout d’une finale grandguignolesque qui semble plaquée là, artificiellement, pour choquer plutôt que d’être satisfaisante et logique.

