Saturday, January 3, 2009


Il n’y aura pas de top 5 CD cette année, il n’y a vraiment rien qui m’ai accroché en 2008, sauf mes attentes ultra élevées sur les nouveaux albums de Thalia Zedek, The New Year et Supergrass, je n’ai d’ailleurs vu que peu de concerts cette année dont ceux de Stephen Malkmus, événement que je ne pouvais rater et de The New Year, mémorable surtout Chinese Handcuffs qui m’a donné des frissons dans le dos. Tout le reste m’a laissé un peu indifférent. Alors je me suis acharné sur mes vieux CD et vinyles à la maison, puisque de toute façon je me suis fait voler mon IPOD, je dois tout remettre ma musicographie sur mon ordine afin de tout remettre sur le nouveau IPOD, IPOD # 3. Et C’est en fouillant dans ma vaste collection de trucs bons et moins bons que je suis tombé sur mes CD de Victory at Sea, groupe que j’adore et que j’avais quelque peu délaissé ces derniers temps au profit d’une exploration musicale plus cool et très mile-end/plateau Mont-royal-esque du genre Cœur de Pirate, Fleet Foxes et autre TV on the Radio dont je trouve l’écoute intolérable mais dont tous les critiques un tant soi peu connaisseur apprécient au plus haut point sans jamais être capable de donner ne serait-ce qu’un argument favorable décent.
2008 a été l’année qui a vu Victory at Sea faire ses adieux et quitter le monde de la musique. J’ai versé une larme. Je dois être le seul. Mona Elliott est partie chanter ailleurs et Mel Lederman est devenu le pianiste atitré de Thalia Zedek. Victory at Sea aura bercé mes jours de peines, mes jours pluvieux, les jours où j’avais les idées un peu noires. Chaque album était meilleur que le précédent ce qui devenait pour moi un incroyable compte à rebours jusqu’à la sortie du prochain album. Chaque album était plus intense que le précédent ce qui fait de All Your Things Are Gone, leur dernier, un ultime chef-d’œuvre. Les chansons sont d’une tristesse incroyablement intense, traitant, de regrets, de mort, de relations amoureuses, de jeunesse perdue dans un bled pourrie.
La chanson No Such Thing As Hearts, la dernière de l’album, donc la dernière de leur carrière est la meilleure chanson jamais écrite sur le deuil, un sommet d’intensité quand à la toute fin Mona Elliott crie « I don’t want you gone » a plein poumons. C’est une chanson que je pourrais chanter à Mélina Schoenborn si je savais jouer de la guitare ou du piano, alors c’est pourquoi j’ai emprunté la guitare à Medz…
S’il vous fallait un album cette année, All Your Things Are Gone de Victory at Sea sortie en 2005 est celui qui vous manque et que vous avez oublié d’écouter et qui aurait du figurer sur le top 10 depuis 3 ans.

No Such Things As Hearts :
Instead of putting clothes on
You left the way you came
I gather all your trinkets
I head into the rain

All your things were scattered
All across the lawn
Someday i’ll come stay with you
Until then you’re just gone

All your things are gone
All your things are gone
I don’t want you gone
I don’t want you gone

Instead of putting lights on
I wander throught the dark
It’s there i try to fool myself
There’s no such thing as hearts

There’s no such thing as hearts
There’s no such thing as hearts
There’s no such thing as hearts
All your things are gone
All your things are gone
I don’t want you gone
I don’t want you gone
I don’t want you gone

Bon Iver


For Emma, Forever Ago fait partie des meilleurs albums de l’année selon presque tout critique qui se respecte, étant de nature curieux mais n’essayant jamais d’être plus cool qu’un croniqueur du voir ou du Night life, j’ai pris du temps avant de tendre l’oreille sur ce petit chef-d’œuvre intimiste car qui dit meilleur album de l’année pour Pitchfork, dit je-n’ai-pas-d’opinion-mais-Pitchfork-dit-que-c’est-bon.
Je crois que le timing était parfait pour moi pour apprécié l’écoute de cet album triste, intense et touchant. Étant en plein milieu d’une peine d’amour dévastatrice et déstabilisante, je me reconnaissait dans les mots et les chansons de Justin Vernon. Les journées à écouter For Emma et Flume sur loop se transformèrent en semaines. Et les larmes qui coulaient sur mes joues à chaque écoute m’ont rapproché de la tristesse de l’album, m’ont fait sentir le trémolo dans la voix et m’ont garder au chaud les soirs de froids. Je sais que Robert Smith a chanté Boys don’t cry mais nous ne sommes plus en 1978, en 2008 les hommes pleurent.

Sunday, November 9, 2008


Guy Ritchie a, pour une raison que j’ignore, une horde de fans qui sont prêt à attendre la sortie d’un de ses films. Dumoins c’est ce qu’on essaie de nous faire croire depuis Lock, Stock and Two Smoking Barrels, film sortie de nul part qui est devenu depuis un film culte. Tom Cruise en a meme acheter les droits pour un eventual remake. Snatch, son film suivant, fut un plus grand succès , puis, plus rien. Ritchie est resté culte pour les 23 personnes qui ont aimé ses 2 premiers opus mais son remake de Swept away de Lina Westmuller fut un échec total et Revolver n’est jamais sortie sur les écrans nord-américains.
Le voilà de retour en forme, selon les critiques, avec RocknRolla, film de gangsters et de fraudeurs peuplé de personnages Ritchie-esque et de situations dont lui seul croit excitantes.
Ce qui est fascinant avec Ritchie c’est que plusieurs acteurs sont prêt à jouer dans ses films pour une fraction de leur salaire juste pour le plaisir de jouer sous sa direction. C’est pour cela que Thandie Newton, Jeremy Piven, Tom Wilkinson et Ludacris jouent dans RocknRolla, comme si Ritchie était le Tarantino des temps modernes.
On peut dire que RocknRolla est le meilleur des films de Ritchie et ce même si il n’y a aucun suspense et que le revirement final est scotché au récit comme s’il était important. Les personnages sont bien développé et l’humour noir fonctionne justement à cause des personnages et des acteurs qui les campent.
Le gros problème du film et il est énorme c’est qu’une voix off raconte tout le film dans les 5 premières minutes. Tout est expliqué et les 110 minutes suivantes ne servent à rien puisque le suspense est inexistant. C’est ce qui donne l’illusion que le punch final ne sert à rien puisque la découverte du « méchant » n’a jamais été le but du film. Le film n’est qu’un prétexte à suivre une multitude de personnages qui essaient de doubler les autres et comme rien n’arrive, tout ça se termine un peu en queue de poisson.
On aurait aimé peut-être plus d’action, peut-être de plus grands enjeux pour créer un semblant de suspense mais non. RocknRolla est le film le moins prétentieux de Ritchie, dommage que ce soit le seul compliment que l’on peut ui donner.

Zack and Miri Make a Porno


Avec Clerks 2, Kevin Smith avait prouvé qu’il pouvait utilisé le langage cinématographique (un peu) et dirigé des acteurs pour donné une comédie trash mais touchante. Il avait réussit à rendre touchant et presque épique son histoire de deux commis dans un restaurant de fast food.
On pouvait donc s’attendre à une comédie sale et vulgaire mais réussi avec Zack and Miri Make a Porno. Et bien non. Le film ne fait jamais rire et les situations qu’il engendre sont anecdotiques et trop caricaturales pour créer un climat de sympathie pour les deux protagonistes qui n’ont de toute façon pratiquement aucune chimie. Elisabeth Banks est jolie et très drôle mais Seth Rogen joue encore le personnage balour et irritant, sans charisme auquel il nous a habitué une douzaine de fois depuis trois ans.
Smith nous avait donné la comédie romantique ou plutôt le drame romantique réussie Chasing Amy et on se disait qu’il connaît un truc ou deux aux rom-com ce n’est malheureusement pas le cas. Tout ici est générique et cliché et surtout très peu inspiré.
C’est rare que l’on peut prétendre attendre des clichés, en fait on en demande vu la situation initiale du film et jamais ils n’arrivent, jamais le film porno que Zack et Miri tournent n’est une source de comédie et jamais on ne peut différencer entre la réalisation bancale et molassone du film de Smith et du porno que ses protagnistes tournent tellement tout est filmé de façon plate et statique. Le tournage d’un porno parodique est une source de situations cocasses. Pas ici, c’est comme si Smith avait cru bon parodier quelque chose qu’il n’a même pas le talent de pouvoir faire, comme si c’était son film qui était une parodie d’une parodie. On ne croit jamais à l’histoire d’amour entre Banks et Rogen, raison d’être du film, peut-être à cause du caractère détaché de Rogen, tout ce qui sort de sa bouche n’est que platitudes ou insultes aux dépents des autres. Personnage égoîste et sexiste, il ne trouve jamais notre sympathie. Smith à réaliser avec Zack and Miri make a Porno son pire film, même si l’idée de départ laissait place à quelque chose de plus hilarant.

Tuesday, September 30, 2008

Eagle Eye


D.J. Caruso ou Daniel John pour ceux qui aime le détester, est un réalisateur qui a le vent dans les voiles depuis le succès surprise Disturbia. Il est réuni encore une avec la vedette de son film précédent, le jeune et talentueux Shia Labeouf puisque le seul talent de Caruso c'est d'avoir Labeouf comme acteur. Caruso n'a ni l'imaginaire pour créer un monde étrange (The Salton Sea), ni le savoir-faire pour créer un suspense (Taking Lives, Disturbia). Il se contente de lire un scénario aussi minable soit-il, et de le porter à l'écran avec un maximum d'effet pyrotechnique et un minimum de logique et de cohérence. Ok, Disturbia était sympathique pour un thriller adolescent, mais il n'y avait aucun suspense, aucun rythme, de l'humour douteux et surtout aucun build up, aucun mystère quant à l'identité d'un voisin tueur pyschopathe.

Cette fois, Caruso, a entre les mains un scénario beaucoup plus achevé et moins idiot que Two for the Money ou Taking Lives. Un scénario beaucoup plus étoffé, ce qui l' empêche de faire des faux pas ou tout simplement n'importe quoi (comme de faire passer la ville de Québec pour Montréal (oui, le Chateau Frontenac) dans Taking Lives avec des acteurs français (Olivier Martinez, Jean-Hugues Anglade) pour jouer des policier québécois qui parlent en anglais). Avec un scénario aussi étoffé, Caruso n'a qu'a faire ce qu'il fait le mieux, filmer sans trop se poser de question sur la pertinence ou la cohérence de ce qu'il met en scène. Et comme tout bon réalisateur sans talent, il na qu'à copier d'autre metteur à scène (allo Fincher et la scène des pylones électriques, bonjour Spielberg et la scène de Aria, comment ça va Fincher, encore, pour un semblant de rythme à la The Game) pour donner un semblant style bien à lui.

Le film commence plutôt bien et nous tient en haleine jusqu'à la fin, mais c'est le genre de film où tout arrive très vite et où tout est très haletant pour que le spectateur n'ai pas le temps de respirer, pour qu'il se sente absorbé dans un univers ultra compliqué alors que tout la vélocité de la mise en scène et du montage ne sert qu'a caché tout ce qui cloche avec le scénario pas aussi béton qu'il croit être. Bien sûr les questions qui restent en suspens après le film ne nous empêche pas d'être divertit mais il nous permet de voir à quel point les 4, oui, oui QUATRE scénaristes ainsi que le réalisateur n'ont jamais pensé plus loin que leur scénario, n'ont jamais pensé que leur infrastructure s'étendait à quelque chose de beaucoup plus grand au niveau de la conspiration autant qu'au niveau géographique que la partie qui est montré dans le film. La différence avec The Game par exemple c'est que le film de Fincher nous faisait douter tout au long du film qui ou quoi faisait partie de la conspiration et heureusment pour les scénaristes ils n'avaient pas impliqué beaucoup de personnages ce qui rend toute l'opération crédible. Alors qu'ici au fur et à mesure que l'intrigue devient évidente, que le suspense se ramolie, que les invraissemblances se multiplient, le film nous laisse avec un tas de questions à propos des gens impliqué dans l'histoire à savoir s'ils sont utilent ou non. À la toute fin, ce qui a commencer comme un thriller paranoiaque aux allure d'un Parallax View, se transforme en grosse conspiration nationale où les dommages collatéraux sont beaucoup plus intense et élevés que ne le laisse croire le scénario. On finit par douter énormément des gens impliqués malgré eux dans l'affaire, et on finit par croire que tous les détour pris par nos amis scénaristes en rapport à l'intélligence de l'ordinateur n'est qu'après tout aux services de l'action puisqu'en conclusion, le dit ordinateur n'a pas l'intélligence ou les moyens de venir à bout de son plan alors que tout le début du film nous laisse croire le contraire.

En conclusion, Eagle Eye demeure divertissant même si on aurait pu se passer de la fameuse scène d'amour entre les deux protagoniste qui ont facilement 14 ans de différence entre eux. Le film ne laisse aucun temps mort même s'il s'éssouffle assez rapidement après un premier 30 minutes intense. On finit par ne plus trop y croire tellement les scénaristes ont essayer aussi fort qu'ils le pouvaient d'écrire quelque chose de tight, alors que les trous dans le scénario se multiplient comme des morpions dans les petites culottes de Paris Hilton. Grâce entre autre à un montage très serré et un rythme rapide, le film fini par tout de même à nous garder en haleine même s'il se dégonfle très rapidement en cours de route.

Monday, September 29, 2008

Surf the channel part 3

Surfer le channel est devenu un mode de vie pour moi. voici pourquoi :

Parce qu'on peut y écouter des films PLATES.

J'ai pu y voir de grands classiques comme P2, où Wes Bentley promit à une belle carrière pour son rôle de jeune fucké dans American Beauty joue les psychopathes avec autant de subtilité que Boom Desjardins dans un jeu de quilles(?). Des meurtres très sanglants, des décolletés très plongeant et un vide scénaristique affligeant. D-War ou Dragons war pour les intimes est une grosse merde qui a couté 32 millions de dollars pour ne jamais sortir sur les écrans nord-américains. Des effets spéciaux fait sur un Commodore 64 et un scénario écrit sur une facture de Jean Coutu nous donne l'impression que le film à coûté 10 fois moins cher.
Schrooms, sorte de slasher pour drogués nous dévoile un punch final absurde et sans intérêt dans un film où le réalisateur a cru que de belles images léchés et une ambiance cauchemardesque pouvait excuser une suite incroyable de faux pas.

Dans un mélange entre les deux films précédents, Skinwalkers film de loups-garous et non frère illègitime de Luke Skywalker, est un espèce de croisement banal et mal chié entre Underworld, Silver Bullet et Aliens.Rhona Mitra et Elias Koteas essaient tant bien que mal de nous garder en haleine en télégraphiant le scénario 13 ou 14 pages à l'avance et où Jason Behr, acteur dont on a pu voir le talent dans D-War, leur donne la réplique en chef des méchants lycanthropes qui veulent dominer le monde.

Parlant de talent, The Eye, le remake avec Jessica Alba, se passe de tout commentaire. Tout comme le remake inutile et inintéressant de Prom Night où les meurtres commis hors champs par un Jonathon Schaech au plus profond du gouffre dans sa carrière, doit faire face à des acteurs de 28 jouant les ados attardés.

Dernier film de la catégorie Ça pue! Death Race, autre remake de film des années 1970 qui avait vu naître la carrière de Sly Stallone. Cette fois au commande nul autre que le talentueux Paul WS Anderson, mari de Milla Jovovich et réalisateur de Mortal Kombat et autres gros films solides comme Soldier, À ne pas conffondre avec l'autre réalisateur du même nom. Jason Statham joue aux côtés de l'anti-charismatique Tyrese Gibson dans un pseudo-film violent qui démontre avec violence ce qu'il dénonce, la violence à la télé. Film hypocrite mal écrit aux dialogues forcés et au punch finale mal orchestré, Death Race nous écrapouti le cerveau avec son faux cynisme et ses one-liners digne de Demolition Man.

Dans la catégorie, Film correct, j'ai passé un bon moment!, Rocket Science, Rescue Dawn, Elisabeth : The Golden Age, Traitor, Stardust, Spiral, Flags of our fathers, Silk et Resurecting the Champs qui nous prouve que josh Hartnet peut jouer et que Samuel Jackson n'a pas été aussi bon depuis The Caveman's Valentine , sont tous des films qui sont correct et où j'y ai passé un bon moment.

Quid Pro Quo, film étrange avec Vera Farmiga et Nick Stahl où Farmiga est obsédé par Stahl, quadraplégique et devient excitée lorsqu'elle fait semblant d'être en chaise roulante...

The Promotion
, comédie pas drôle où Sean Williams Scott et John C Reilly se donnent la réplique dans ce qui se croit un pseudo- Office Space.

Smart People où tout les acteurs jouent des rôles qu'ils ont déjà joué avant en mieux, se croit....smart.

Run, Fatboy, Run, première réalisation de David Schwimmer et qui ne change strictement rien à l'écoute du film d'avoir cet information, est un véhicule pour Simon Pegg, pour sa percée Hollywoodienne.

Girl With The Pearl Earring, film ronflant et prétentieux avec une Scrkett Johansson encore plus fatiguante et laide que jamais (pas de sourcils, grosse poitrine tombante, lèvres pseudo-pulpeuses)

Sleuth, remake inutile d'un grand film du même nom est très décevant.

Shrunken Heads, petit bijou de film réalisé par le frère de Danny Elfman est peut-être ce qui s'est fait de mieux pour la compagnie Full Moon.

Slipstream, film de science-fiction très fauché, assez divertissant mettant en vedette un Mark Hamill, post-Star Wars dans ce qui semble être un pseudo-Blade Runner sans ambition et sans moyen.

(REC), le film d'horreur espagnol le plus médiatisé depuis Accion Mutante et dont le remake hollywoodien ne s'est pas fait attendre n'est pas aussi génial que le laisse supposé sa réputation. Le film bien réaliser mais un peu mal joué par l'actrice principale qui en met un peu trop et qui du même coup nous empêche de vivre réellement le suspense du film. Quelques scènes chocs, beaucoup d'attente, beaucoup trop. C'est à ce demander ce qu'un Robert Morin aurait pu en faire, lui qui maitrise la technique du cinéma à la caméra objective.

Felon, film de prison, ayant comme principals interprètes, Val Kilmer, Stephen Dorff, Harold Parrineau et Sam Sheppard est lon d'être aussi mauvais que le laisse croire le casting. Beaucoup de trahison, abus de pouvoir, rien de bien nouveau pour un film de ce genre mis à part le synopsis où un Stephen Dork(!) se retrouve en plein milieu d'une guerre de gang alors qu'il se retrouve en prison pour homicide involontaire lorsqu'il a tué à coup de batde baseball un voleur entré chez lui par infraction. Étant le petit nouveau de la prison et n'appartenant à aucune bande, il devient le bouc-émissaire, les prisonnier se servant de lui pour faire leur sale besogne sachant qu'il ne veut pas de trouble....

Finalement, Righteous Kill, film retrouvaille pour Pacino et De Niro. Thriller policier qui semble avoir été écrit en 1992, quand le thriller policier était à la mode et un peu mal écrit car les scénaristes essayaient de nouveaux trucs, de nouveaux punch finals, etc.... Le film est mal joué et tout est télégraphié tellement c'est mal écrit. On se retrouve au final avec le film typique où le méchant psychopathe saute une coche et surjoue, expliquant tout son plan machivélique et blah, blah, blah. Donnie Wahlberg joue mieux que De Niro et Pacino joue une sorte d'imitation de Pacino qui joue mal. Carla gugino joue la salope un peu nympho et John Leguizamo s'est trompé de plateau de tournage mais ils ont décidé de garder le footage quand même, ça bouche des trous....

Sunday, August 3, 2008

The Mummy : Tomb of The Dragon Emperor


The Mummy et The Mummy Returns sont de très mauvais films qui ont surprenement été adoré par des milliers de gens. Le but, pour Stephen Sommers, était de ressortir des boulamites le bon vieux personnage de la momie qui avait fait les grands jours des studios Universal dans les années 1930. Sommers avait même été jusqu'à croire qu'il était invinsible après les peformances grandioses au box-office des deux premiers volets en rassemblant les autres personnages de l'horreur des studios : Frankenstein, Dracula et le loup-garou en un seul film : Van Helsing. Film ayant fait ses frais mes ayant été descendu par les critiques de partout dans le monde. Sommers a donc pris un temps de repos où il nous concocte G.I. Joe, the movie.

On décide donc de faire une suite plus de 6 années plus tard avec, cette fois, aux commandes, Rob Cohen, monsieur Ego. Depuis qu'il est passé de producteurs à réalisateur, Cohen croit qu'il a réinventé le thriller (The Skulls) mais surtout le film d'action ( XxX, The Fast and The Furious). J'imagine qu'il va jusqu'à croire qu'il a crée la carrière de Vin Diesel. Sans blague chaque fois que Cohen sort un film, il en parle comme s'il venait de révolutionner le 7e Art. Il nous fait croire que ça a été tout un défi de mettre en scène un avion avec des sentiment dans Stealth, Are you fucking kidding, Rob? Non seulement tout les films mentionné ci-haut sont surement les pires fait dans les 10 dernières années mais en plus The Mummy 3 ne leur arrive pas à la cheville en terme de nullité. C'est dire si Cohen est un génie qui se réinvente à chaque navet.

Il est extrêment dur de trouver des qualité au dernier volet de la trilogie. Les scènes 'action sont correctements menés et les effets spéciaux sont réussi même si tout est fait en CGI. Cohen met en scène un vieux fantasme en tournant des scènes d'action avec Jet Li, Michelle Yeoh et même Anthony Wong. Cohen rend donc hommage aux films de hong Kong à qui il voue un culte. On peut deviner l'amour du réalisateur pour le cinéma de genre asiatique puisqu'il avait réalisé la biographie de Bruce Lee Dragon, The Story of Bruce Lee, peut-être seul film dans la fimographie du réalisateur de Daylight qui puisse avoir un semblant d'intérêt. Jet Li joue ici encore une fois le vilain et comme il a déclaré qu'il prenait sa retraite il y a 3 ans, il doit ajouter un autre navet à sa filmographie qui ne finit plus de finir malgré ses menaces de retraite.. Michelle Yeoh fait se qu'elle peut avec les dialogues embarassant qu'on lui fait dire, Wong se débrouille, Maria Bello en remplacement de Rachel Weisz, est laissé à elle même et cabotine jouant un rôle très naïf au côté d'un Brendan Fraser égal à lui-même qui semble prendre un malin plaisir à sous-tiré le plus de ironie de ses dialogues cabotins. ajoutez un John Hannah cabotinant et Luke Ford, un des pires acteurs que j'ai pu voir depuis Sébastien Huberdeau dans L'Ile de Sable et vous avez la recette gagnante pour un film où les acteurs ainsi que leur performances ne font que remplir le film entre deux scènes d'actions pas très excitante de toute façon.

L'histoire est un prétexte et il n'y a pas de mal à cela mais lorsquelle est remplie de clichés débilisants, de one-liner ratés, de dialogues soit descriptifs, soit embarassants, soit raccourcissants l'histoire à sa plus simple expression, on a non seulement l'impression que l'on se fout du spectateur mais celui-ci finit par avoir la certitude que le scénario fut écrit par des élèves de maternelle B. cohen essai de faire revire les films d'aventure de l'époque laissant joué les acteurs comme s'ils étaient dans un film de Capra en donnant une naiveté et un charme que le film n'a jamais et qui finit par faire cucul et immature. Cohen essaie également de profiter du succès du dernier Indiana Jones mais failli lamentablement à la tâche.